

Le décret du 21 septembre 2024 fixe la composition du Gouvernement, détaillant les nominations des membres aux différents postes ministériels, ainsi que leurs attributions. Il établit la liste des ministres, des ministres délégués et des secrétaires d'État, précisant pour chacun leur domaine de compétence et leur rattachement hiérarchique.
L'article 1 nomme les ministres en titre, chacun étant chargé d’un ou plusieurs portefeuilles. Parmi eux figurent notamment Didier Migaud (justice), Bruno Retailleau (intérieur), Jean-Noël Barrot (Europe et affaires étrangères), Sébastien Lecornu (armées) et Agnès Pannier-Runacher (transition écologique). D’autres ministres se voient confier des responsabilités dans des domaines variés, tels que l’éducation, la santé, l’économie ou encore le logement.
L'article 2 désigne les ministres délégués participant au conseil des ministres, principalement rattachés au Premier ministre ou à des ministres de plein exercice. Par exemple, Benjamin Haddad est chargé de l’Europe auprès du ministre des affaires étrangères, tandis que Nathalie Delattre et Maud Bregeon occupent des fonctions liées aux relations avec le Parlement et à la communication gouvernementale.
L'article 3 complète cette organisation en nommant des ministres délégués affectés à des ministères spécifiques. Leurs missions couvrent des secteurs précis, comme la ruralité (Françoise Gatel), la sécurité du quotidien (Nicolas Daragon) ou l’industrie (Marc Ferracci). Certains ministres délégués sont placés sous l’autorité de ministres en charge de vastes domaines, comme la transition écologique ou l’économie.
L'article 4 énumère les secrétaires d’État, également rattachés à des ministres de référence. Leurs attributions concernent des thématiques ciblées, telles que la francophonie (Thani Mohamed Soilihi), la consommation (Laurence Garnier) ou l’intelligence artificielle (Clara Chappaz). Ces nominations reflètent une répartition des responsabilités au sein des différents ministères.
Le décret s’appuie sur l’article 8 de la Constitution et fait suite à la nomination du Premier ministre par un décret antérieur. Il officialise ainsi la structure gouvernementale en vigueur à cette date.