C’est le montant des crédits (en autorisations d’engagement) annulés pour la mission Écologie, développement et mobilités durables par un
décret publié, samedi 26 avril, au
Journal officiel, qui procède à une coupe globale de 3,1 milliards d’euros dans le budget de l’État. «
L'équilibre de la loi de finances pour 2025 (…) repose sur une prévision de croissance de 0,9 % sur l'année, pour atteindre une cible de déficit public de - 5,4 %. Cet équilibre est fragilisé », justifie le
rapport accompagnant le décret, qui invoque la dégradation de perspectives macroéconomiques et le contexte géopolitique incertain. «
Ces annulations ne devraient (…) pas remettre en cause de façon significative la capacité d'exécution des politiques publiques », est-il ajouté. En valeur absolue, les programmes de la mission les plus touchés sont les infrastructures et services de transports (263 M€) et le programme Énergie, climat et après-mines (105 M€). Dimanche 27 avril, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a également annoncé la fusion ou la surpression d’un tiers des agences et des opérateurs de l’État d’ici à la fin de l’année.