Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

L'Echa recommande des mesures de gestion des risques immédiates pour 300 produits chimiques

Risques  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

Le 25 avril dernier, la Commission européenne publiait sa feuille de route en matière de restriction des produits chimiques les plus préoccupants, mettant en avant la possibilité d'interdire des familles entières de produits. L'évaluation par groupes, qui permet ensuite de prendre des mesures de gestion des risques, avait été retenue comme une priorité dès 2019, rappelle l'Agence européenne des produits chimiques (Echa), qui a dévoilé, le 17 juin, le quatrième rapport de sa stratégie réglementaire intégrée portant sur l'année 2021.

Il en ressort que des évaluations ont été finalisées pour plus de 1 900 substances, « principalement regroupées en fonction de leur similarité structurelle ». « C'est 30 % de plus qu'en 2020 », se félicite l'agence. Parmi ces substances, 300 nécessitent des mesures de gestion des risques immédiates, 800 n'ont besoin d'aucunes mesures supplémentaires et 800 autres nécessitent davantage de données. Selon le rapport, le nombre de substances nécessitant une classification et un étiquetage harmonisé au titre du règlement CLP triple en 2021 par rapport à l'année précédente. Cette classification étant souvent la condition préalable pour prendre des mesures réglementaires, l'Echa demande aux États membres de consacrer des ressources suffisantes et de préparer des propositions pour ces substances.

« Depuis que les évaluations de groupe sont devenues la priorité, de 2019 à fin 2021, environ 3 800 substances, au total, ont été évaluées, dont 134 phtalates et substances de type phtalate, et 148 bisphénols », indique l'Echa. Sur ce total, un quart nécessite une gestion des risques plus poussée. Le reste n'appelle pas d'action réglementaire supplémentaire, estime l'agence, car ces substances présentent un faible danger, le potentiel d'exposition est limité ou des mesures de gestion des risques ont déjà été prises. Si l'Echa se félicite de l'accélération du travail des autorités par l'évaluation des produits par groupes, la tâche reste toutefois titanesque puisque l'on estime à 200 000 le nombre de produits chimiques utilisés en Europe.

Réactions2 réactions à cet article

 

A la lecture attentive de ce nouveau rapport de l' Echa, nos ONG écologistes, perchées sur leurs verts destriers, vont-elles une nouvelle fois sonner la charge, au nom de la prétendue violation des bonnes pratiques scientifiques?

Il leur appartient d'en décider... Mais les verts destriers d'antan se sont mués en cachectiques Rossinantes. j'évoque ici le Rossinante de Cervantes, qui:
"galopa, dit l'histoire, une fois dans sa vie"

Nul besoin donc pour l'Echa, les moulins à vent, Euplectes, de compter fébrilement leurs ailes et leurs plumes (lol).

Bien à vous,

Euplectes

Euplectes | 22 juin 2022 à 12h43
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Euplectes: que ne buvez vous pas un petit cocktail de ces magnifiques substances qui vous semblent si parfaitement inoffensives ! Ainsi vous pourriez nous adresser directement vos sensations et conclusions, qui , je n'en doute pas, nous rassureraient. Nous attendons avec impatience votre première expérience.

gaïa94 | 24 juin 2022 à 00h02
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Laurent Radisson

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager

Portique de détection de la radioactivité dans les déchets - GammaScan®eV4 BERTHOLD FRANCE SAS