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L'Ademe publie un guide pour aider les villes à se prémunir des vagues de chaleur

Aménagement  |    |  Fanny Bouchaud  |  Actu-Environnement.com
L'Ademe publie un guide pour aider les villes à se prémunir des vagues de chaleur

Avec l'été, les vagues de chaleur s'annoncent, plus particulièrement en ville. L'Ademe a donc rassemblé dans un guide 19 solutions pour rafraîchir les espaces urbains. Selon Santé publique France, la mortalité a augmenté de 9,2 % dans les départements touchés, pendant les derniers épisodes de canicule. Lors de ce type d'épisode, ce sont surtout dans les villes que les conséquences se font sentir : en 2003, Paris a connu une surmortalité de 141 % tandis que dans les zones rurales, elle était de 40 %, pointe le guide de l'Ademe. Un écart qui s'expliquerait par le phénomène de surchauffe urbaine.

L'agence propose donc trois catégories de solutions pour atténuer ses effets. Premier axe, les solutions basées sur la nature et le verdissement. Les parcs, par exemple, constituent des îlots de fraîcheur, notamment s'ils ont des arbres assez denses pour produire une ombre. Ensuite, viennent les « solutions grises », qui ont trait à la forme de la ville, le mobilier urbain et les revêtements. La forme de la ville, par exemple, a un impact fort sur l'évacuation de la chaleur durant la nuit. L'isolation des bâtiments constitue bien entendu une stratégie passive de refroidissement. Enfin, le dernier axe se traduit par l'adaptation des comportements en ouvrant les fenêtres, la réduction du trafic routier et la limitation de la climatisation. Dans son guide, l'Ademe fournit des données chiffrées pour chacune de ces solutions, à adapter, bien sûr en fonction du contexte local.

Réactions3 réactions à cet article

 

60% de l'énergie solaire reçue par les sols est évacuée par l'évaporation de l'eau (chaleur latente) !
les canicules ont lieu uniquement dans les zones minérales sans eau, ce qui est tout à fait logique puisqu'elles stockent la chaleur au lieu de l'évacuer !
cf https://www.mediaterre.org/actu,20200810121408,1.html

il faut végétaliser les surfaces exposées au soleil et arroser ce qui ne peut pas l'être, bien entendu en ayant fait des réserves d'eau l'hiver ...
Chaque place devrait être équipée de récupérateur d'eau et ombragée avec des arbres ! attention, un arbre en stress hydrique n'évacue plus la chaleur !

laurent | 04 juin 2021 à 10h09
 
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Pour ajouter au propos de Laurent, l'habitat rural traditionnel était adapté aux variations de température hiver/été par une inertie forte et un "effet retard" lié à la perspirence des murs en moellons-chaux. De vraies maisons...ce qui n'est guère le cas en milieu urbain depuis 1948 environ.

Tijean | 04 juin 2021 à 16h57
 
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Pour ajouter à la note de Laurent, les maisons rurales et beaucoup de maisons urbaines avant 1948 avaient une inertie et une perpsirance leur permettant de tamponner les chocs thermiques hiver/été et nuit/jour. Ce n'est plus le cas dans les cages en béton ou en parpaings où il faut ajouter des paquets des laine de verre ou d'isolant plus écologique.

Tijean | 04 juin 2021 à 17h03
 
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