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Fonds chaleur : l'Ademe dresse le bilan des aides versées en 2020

Energie  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

En 2020, le, Fonds chaleur de l'Agence de la transition écologique (Ademe) a alloué 350 millions d'euros d'aides, soit 50 millions d'euros de plus que l'année précédente. Les projets soutenus permettront de produire 4 térawattheures (TWh) par an de chaleur renouvelable. « Ces aides sont particulièrement efficientes, avec un montant d'aide publique de 4,4 euros par mégawattheure (MWh) produit sur 20 ans. »

Il s'agit de bons chiffres, explique l'agence. Toutefois l'effort à consentir est encore grand : « pour atteindre les objectifs fixés par la programmation pluriannuelle de l'énergie publiée en avril 2020, la production annuelle de chaleur renouvelable additionnelle devrait être doublée par rapport à la tendance observée ces dernières années ». Pour 2021, le fonds dispose une nouvelle fois de 350 millions d'euros, pour un portefeuille de projets identifiés qui permettrait d'atteindre un montant d'aides de 550 millions d'euros.

Les réseaux de chaleur et le bois arrivent en tête

L'Ademe précise que les réseaux de chaleur représentent le premier poste du budget. En 2020, 374 km de réseaux ont bénéficié d'une enveloppe globale de 125 millions d'euros, en hausse de 25 % sur un an. Les chaufferies biomasse sont les deuxièmes bénéficiaires du fonds, avec une enveloppe de 91 millions d'euros d'aides. Cinquante millions d'euros, soit un peu plus de la moitié de ce soutien, ont été accordés aux chaufferies de grande taille dans le cadre de l'appel à projet « biomasse, chaleur, industrie, agriculture et tertiaire » (BCIAT). Suivent ensuite les équipements de valorisation du biogaz par injection au réseau (52 millions d'euros versés), la géothermie (30 millions d'euros), le solaire thermique (4,2 millions) et les opérations de récupération de chaleur fatale (1,2 millions d'euros).

Le bois énergie contribue le plus à cette production de chaleur, puis la méthanisation (28 %), la chaleur fatale (5 %) et la géothermie (9 %).

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Conseil en droit de l'Environnement, Énergie et Infrastructures Cabinet Valentin Renoux - Avocat