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Actu-Environnement

Les petits Etats insulaires dénoncent un possible report de l'accord international sur le climat

Gouvernance  |    |  Clément Cygler  |  Actu-Environnement.com

A moins d'un mois de l'ouverture de la conférence de Durban, les petits Etats insulaires tentent de se faire entendre et critiquent durement la lenteur des négociations internationales sur le climat.

Dans un communiqué de presse, l'Alliance des petits Etats insulaires (Aosis) a ainsi dénoncé la position de certains pays riches souhaitant retarder de quelques années l'établissement d'un nouveau cadre international sur le changement climatique. "De telles propositions sont à la fois insensées du point du vue environnemental et irresponsables politiquement", a affirmé Joseph Gilbert, président de l'Aosis et également ministre de l'Environnement de la Grenade.

"Nous ne pouvons pas continuer à reporter les décisions, à 2018 ou 2020, parce qu'il n'y aura pas suffisamment de temps pour que les nations mettent en oeuvre les actions nécessaires", a-t-il précisé.

Récemment, Oleg Pluzhnikov, le négociateur en chef de la Russie sur le climat, avait annoncé qu'un nouvel accord n'interviendrait sûrement pas dans les quatre à cinq ans après expiration du protocole de Kyoto en 2012. Pour la Russie et le Japon, la date de 2015 mis en avant par certains pays comme l'Australie et la Norvège ne serait pas réaliste.

Consciente de l'urgence de la situation, Connie Hedegaard, commissaire européenne chargée du climat, a également plaidé pour que de nouvelles règles de jeu soient définies prochainement et mises en place à l'horizon 2015, si possible. "D'ici 2015, les détails de la feuille de route devront être discutés mais dès maintenant, nous devons nous entendre sur les principes et aussi sur le calendrier", a-t-elle indiqué à l'AFP.

Réactions2 réactions à cet article

 

2015, c'est au-delà des mandats de la plupart des "décideurs" actuels, autant dire, plus loin que leur infini temporel... Pauvre planète.

dmg | 04 novembre 2011 à 18h36
 
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Pauvre nous! la planète survivra, même si elle devient invivable pour nous!

Quand on voit que le partie républicain aux Etats Unis (re)commence à nier le réchauffement climatique, on a pas grand chose à attendre dans le futur du côté des institutions internationales. Pauvre Connie! et vive les indignés!

yahoobruce | 07 novembre 2011 à 10h17
 
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