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Actu-Environnement

Emplois et économie au programme de la prochaine conférence environnementale

Parmi les cinq chantiers qui seront ouverts en septembre lors de la deuxième conférence environnementale, l'emploi et la compétitivité seront une priorité. De nouveaux indicateurs évaluent le poids des éco-activités dans l'économie française.

Gouvernance  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

L'économie circulaire, les emplois de la transition écologique, la politique de l'eau, la biodiversité marine, la mer et les océans, l'éducation à l'environnement et au développement durable seront les cinq grands chantiers de la prochaine conférence qui se déroulera les 20 et 21 septembre prochains au Conseil économique, social et environnemental, a indiqué la ministre de l'Ecologie Delphine Batho, dans une communication présentée en Conseil des ministres ce 22 mai. Celle-ci a insisté auprès de l'AFP sur "une priorité majeure : celle de l'économie circulaire et des emplois de la transition écologique (…). Toute la question de la nouvelle politique industrielle, faisant de l'économie de matières premières un levier de compétitivité et de création d'emplois".

 
Première conférence : deux tiers des mesures réalisées ou engagées Un bilan des mesures engagées lors de la première conférence environnementale sera dressé à l'occasion de deuxième grand rendez-vous de l'environnement. D'ores et déjà, le ministère publie un tableau de bord de l'état d'avancement des mesures prises l est également publié. "Parmi les 84 mesures répertoriées il y a 8 mois dans la feuille de route [pour la transition écologique], deux tiers ont été réalisés ou sont d'ores et déjà engagés", estime la ministre.
Les cinq grands chantiers de la feuille de route étaient la transition énergétique, la fiscalité écologique, la gouvernance environnementale, la biodiversité et la santé environnementale.
 

Pour éclairer le poids que peut avoir l'environnement dans l'économie française, neufs indicateurs macroéconomiques de l'économie verte ont été publiés par le ministère de l'Ecologie. Ils sont mis en place "pour évaluer la manière dont la déclinaison des engagements environnementaux contribue à dégager de la croissance économique et à conforter l'emploi", indique la communication de Delphine Batho.

Au total, seize indicateurs seront mis en place et actualisés chaque trimestre. "Des travaux sont aujourd'hui en cours pour élaborer un indicateur de suivi des performances économiques d'un panel d'entreprises représentatives de l'économie verte, ou encore pour couvrir le champ des brevets verts nationaux à partir des données de l'Institut national de la propriété industrielle", indique le ministère.

Eco-activités : 1,4% du PIB français

En 2010, les dépenses liées à la protection ont représenté 45,7 Md€, en hausse de 3,1%. Les recettes fiscales environnementales représentaient quant à elles 35,9 Md€, soit 4,4% des prélèvements obligatoires.

En 2011, la production des éco-activités représentait 79,3 Md€ (+7,5% par rapport à l'année précédente), soit 1,4% du PIB. Une valeur ajoutée en hausse de 2,2% par rapport à l'année précédente. Ces secteurs d'activités ont également eu un impact positif sur la balance commerciale (1,85 Md€).

Les éco-activités ont employé la même année 455.600 personnes (+6,7%), dont 85.500 dans le domaine de l'eau (+1,1%), 84.800 dans les déchets (+4,8%) et 94.900 emplois énergie (+18,9 %). Ce secteur paraît d'ailleurs de plus en plus attractifs pour les jeunes. Le nombre d'inscrits dans les formations initiales environnementalistes était en 2011 en hausse de 9,3%, atteignant 71.000 personnes.

Les dépenses de R&D sont elles aussi en hausse, que ce soit pour la protection de l'environnement (+2,4%) ou la dépense publique dans le domaine de l'énergie (énergies renouvelables, efficacité : +29,9%). En revanche, la demande de brevets internationaux dans des technologies liées à l'environnement était en baisse de 21,9% en 2010.

Réactions2 réactions à cet article

 

PROPOSITION:

Création dans chaque département d'un syndicat mixte de gestion des services publics locaux dans les domaines de l'énergie, de l'eau, de l'assainissement, des déchets permettant de regrouper tous les syndicats existants et de mutualiser les services techniques et administratifs au profit des intercommunalités par des prestations à la carte.

élus locaux | 23 mai 2013 à 05h20
 
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Important de suivre le développement des métiers verts. Mais il y a aussi le verdissement des métiers existants, voire la petite part de fibre DD que l'on peut développer en chacun d'entre nous, quel que soit le poste occupé. Il existe pour cela un outil permettant de faire le point sur ses compétences personnelles, indépendamment du poste ou de la fonction occupée.

Pablo | 23 mai 2013 à 08h10
 
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