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Banque mondiale : ''la richesse d'un pays ne peut se mesurer qu'à l'aune des biens qu'il peut exploiter''

Biodiversité  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com

Dans la lignée des rapports sur l'économie des écosystèmes et de la biodiversité (TEEB), la Banque mondiale a lancé à Nagoya, à l'occasion du sommet sur la biodiversité, un partenariat mondial pour la promotion de la ''comptabilité verte''. Le Global Partnership for Ecosystems and Ecosystem Services Valuation and Wealth Accounting a pour objectif d’encourager les pays à évaluer la valeur économique de leurs écosystèmes (forêts, récifs coralliens…) et de l’intégrer à leurs plans économiques nationaux et la prise de décision.

La Banque mondiale entend expérimenter dans six à dix pays pilotes, dont l’Inde et la Colombie, une méthode de calcul de la valeur des écosystèmes avant de la diffuser une fois cette méthode validée.

''La richesse d’un pays ne peut se mesurer uniquement à l’aune des biens qu’il peut exploiter, a expliqué Robert Zoellick, le président de la Banque mondiale. Les comptes nationaux doivent refléter les services essentiels que fournissent les forêts en fixant le carbone ou encore ceux que fournissent les récifs coralliens et les mangroves en protégeant les côtes. Ces services, rendus par la nature, font partie de la richesse d’une nation au même titre que les biens d’équipement qu’elle produit ou que son capital humain''.

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