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Identifier les flux de déchets valorisables grâce au big data et à l'intelligence artificielle

Déchets  |    |  Cécile Clicquot de Mentque  |  Actu-Environnement.com
Identifier les flux de déchets valorisables grâce au big data et à l'intelligence artificielle

Pour stimuler l'économie circulaire et l'échange de flux au niveau d'un territoire, encore faut-il arriver à « sourcer » les matières, déchets ou coproduits, potentiellement disponibles. La valorisation matière par des entreprises spécialisées ou par des acteurs industriels (selon le principe d'écologie industrielle et territoriale), est aujourd'hui freinée par un manque d'informations sur les ressources potentiellement disponibles. Il y a toujours eu des bourses de matières premières, mais celles-ci reposent sur la base du volontariat des détenteurs de déchets ou coproduits, d'indiquer les flux de matières disponibles. D'où des opérations orientées sur une relation « un à un » et limitées.

Il fallait donc modifier la donne. C'est ce qu'a fait Inex Circular en proposant au monde professionnel un outil permettant d'identifier, quantifier et cartographier, a priori, tous les flux potentiellement disponibles sur un territoire, sans avoir à solliciter les différents acteurs. Et pour cela, la startup utilise des technologies de « data mining » et de modélisation sectorielle. Ainsi, des algorithmes avancés analysent et définissent les flux de matières des acteurs économiques (entrants et sortants), sans aller les voir, grâce à des profils sectoriels et des données disponibles en open data (par exemple le niveau d'activité).

Pour un territoire ce niveau d'information permet déjà d'estimer à une échelle macro-économique la possible mise en place de filières pérennes de valorisation matière. Le système peut ensuite faire « matcher » les acteurs entre eux (industries vers industries, ou industries vers spécialistes du recyclage). Un intérêt majeur de cette approche est que non seulement on peut massifier les flux, mais aussi que le ciblage des flux se fait localement, contribuant à une économie circulaire de proximité, donc à moindre impact carbone.

Réactions1 réaction à cet article

 

Le tri soigneux par les particuliers de leurs objets après démontage n'est pas rémunéré correctement mis à part les batteries qu'on ne démonte pas et le cuivre.
la ferraille est payée 8 cmes, l'alu les cables 40 cmes, les cartes électroniques 20 cmes etc ,il n'éxiste pas de cours pour les aimants néodymes, condensateurs au tantale : terres rares.
alors que se passe t'il en réalité, devant la faible rentabilité le particulier met tout à la benne qui part au recyclage et broyé en vrac par d'énormes machines sans le moindre triage, les cartes électroniques, les aimants néodyme, les cables électriques restants finissent en fumée dans des fours spécialisés, faut y aller pour voir une voiture qui arrive par ses propres moyens qui s'envole et disparait en quelques secondes.
Donc la question est que deviennent les taxes pour le recyclage si on ne retrouve pas cet argent chez le recycleur?
Le pire c'est que le gouvernement considère comme des ressources nos propres objets qu'on a démontés pour en récupérer un peu et dans un esprit citoyen.
Jeter sa vieille tondeuse ou machine à laver irréparables à la benne est tout sauf un acte écologique durable.

pemmore | 24 mars 2020 à 09h25
 
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