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Actu-Environnement

La ligne de fret ferroviaire Rungis-Perpignan à nouveau sur les rails

Transport  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

La ligne de fret ferroviaire, qui permet de transporter des fruits et légumes de Perpignan (Pyrénées-Orientales) vers le marché de Rungis (Val-de-Marne), a repris du service le 22 octobre, en présence du Premier ministre Jean Castex. Après deux années d'arrêt, le train des primeurs est à nouveau sur les rails. « Grâce à l'autoroute ferroviaire que nous relançons aujourd'hui, nous éviterons chaque année le passage de 26 000 camions sur les routes qui relient Perpignan à l'Île-de-France. Jamais un gouvernement n'aura autant investi dans le ferroviaire », a déclaré Jean Castex. Pour rappel, la réouverture de cette ligne avait été annoncée en septembre dernier par Jean Castex dans le cadre de la nouvelle Stratégie nationale du fret ferroviaire.

Le train, exploité par Fret SNCF, « de manière saisonnière comme auparavant (entre novembre et mi-juillet), circulera cinq jours par semaine avec une capacité d'emport de douze wagons », a précisé le ministère des Transports. Le projet du groupe SNCF comprend aussi la mise en place d'une liaison nouvelle de transport combiné entre Le Boulou (Pyrénées-Orientales, à la frontière espagnole) et Gennevilliers (Hauts-de-Seine), exploitée par sa filiale Viia. « Ce service, qui démarrera plus tardivement, apparaît très complémentaire au train conventionnel et doit permettre d'accroître l'intérêt des chargeurs pour cet axe et ainsi d'assurer la pérennité du train des primeurs entre Perpignan et Rungis », a ajouté le ministère.

Le gouvernement veut doubler la part modale du fret ferroviaire d'ici à 2030, en la faisant passer de 9 % à 18 %. Pour y parvenir, il prévoit un plan global d'investissements de 1,35 milliard d'euros. Il est financé pour moitié par l'État dans le cadre du Plan de relance. Sur ce budget, 300 millions sont octroyés de subventions annuelles au fret ferroviaire jusqu'en 2024. 140 millions d'euros sont notamment alloués pour financer 14 projets portant sur des aménagements ferroviaires dans les sept grands ports maritimes. Et 205 millions sont aussi consacrés à moderniser les lignes capillaires fret.

Réactions6 réactions à cet article

 

Espérons aussi la même chose ouest est genre Nantes Mulhouse.
les voies éxistent, l'usage bien moins.

pemmore | 26 octobre 2021 à 13h07
 
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Il serait utile de faire le bilan carbone de cette desserte.

Les wagons frigorifiques spécialisés ont une empreinte Carbone élevée, sont peu utilisés et ne sont remplis qu'à l'aller.

Et 12 wagons c'est un train bien court

Pragmatique | 28 octobre 2021 à 16h33
 
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Nos agriculteurs bios vont être heureux avec l'arrivage de tous les légumes et fruits de l'Espagne et du Maroc arrivant plus rapidement et à bas prix

le papet | 28 octobre 2021 à 17h53
 
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Ce train est plus un fantasme d'une autre époque, manque seulement la vapeur et Lantier aux commandes.
Il y a tout de même un avenir dans le transport ferroviaire quand il sera totalement automatisé, non dépendant d'aléas pouvant induire retards et pertes.
Cette révolution est en cours et bien plus avancée qu'on ne le pense, malheureusement il n'y a pas de gros bénéfices à faire en bourse comme l'a été eurotunnel.

pemmore | 28 octobre 2021 à 20h38
 
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Si le fret ferroviaire ne s'est pas plus développé, c'est a cause des avantages énormes que l'état a concédé aux cheminots entrainant des cout prohibitifs qui ont fait que le transport de marchandises coute moins chère en camions . les cheminots pensent d'abord à leur salaire avant le réchauffement climatique du aux millions de camions sur les routes

le papet | 29 octobre 2021 à 11h50
 
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C'est un peu ça qui arrive, les bureaux d'études de la SNCF ont beaucoup travaillé sur l'automatisation des trains, c'est quasiment au point, mais visiblement on ne sait pas comment se comporteront les cheminots.
A partir du moment ou disons 50% du réseau sera automatisé la SNCF fera des bénéfices et trouvera d'autres clients.
On imagine le gâchis avec tout ces poids-lourds un simple moteur de poids-lourd étant capable de tracter entre 10 et 20 wagons, au début de l'électrification les moteurs dépassaient rarement 300 kw soit 400 cv.

pemmore | 29 octobre 2021 à 15h08
 
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