En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Maïs OGM : découverte d'un nouveau type de résistance à la protéine Bt

Agroécologie  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com

"Des chercheurs de l'IRD et leurs partenaires sud-africains viennent de montrer qu'un papillon de nuit, Busseola fusca, a développé en Afrique du Sud un nouveau mode de défense contre la toxine Bt", indique l'Institut de recherche pour le développement (IRD). "Cette découverte, publiée dans PLoS ONE, remet en question le principe-même sur lequel repose la stratégie anti-résistance qui accompagne généralement l'utilisation des OGM".

Pour parer aux résistances des insectes cibles à la protéine toxique Bt, les semenciers préconisent actuellement de créer des "zones refuges", non OGM, afin de conserver à proximité des cultures GM des populations d'insectes sensibles à la protéine et de permettre l'accouplement d'insectes résistants et d'insectes sensibles. En effet, la résistance connue jusque-là (modification des cellules de la paroi intestinale) se transmettrait "de manière récessive : seuls deux parents résistants produiront une descendance à son tour résistante". La présence de zones refuges réduirait la probabilité de tels cas.

Mais "six ans à peine après l'introduction du maïs Bt en Afrique du Sud, les scientifiques ont découvert des chenilles de Busseola fusca résistantes, qui ont proliféré très rapidement". En les croisant avec des papillons sensibles, les chercheurs ont constaté que, "dès la première génération, les chenilles hybrides obtenues se sont montrées tout aussi résistantes au maïs Bt que leur parent sud-africain". La chenille aurait développé un nouveau mode de résistance, capable de désactiver la toxine avant qu'elle ne s'attaque aux parois intestinales.

Réactions6 réactions à cet article

 

J'attends avec impatience les commentaires de M. gattaca et du rieur. Cet article montre bien les inconvénients des OGM: les insectes s'adaptent trés vite (6 ans) à toute les manipulations génétiques. Il faut d'aprés les pro OGM des années d'études (trés couteuses) pour développer et vérifier un OGM, il faut 6 ans aux insectes pour s'adapter, chercher ou est l'erreur.

Duport Claude | 05 septembre 2013 à 15h28
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Il n'y a pas d'erreur les ogms sont juste une machine a fric

lio | 06 septembre 2013 à 10h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Mr duport et lio

MDR effectivement.
Vos remarques montre clairement que vous ne maîtriser pas grand chose en protection des cultures. (Et de ce fait vos avis ne représentent pas d'intérêt).
Le problème est que vos commentaires vont toujours dans le sens du discours permanent anxiogène « la peur on va tous mourir ».
Quand ont cultive c’est une lutte permanente contre les bio agresseurs qui s’adaptent toujours quelque soit le moyen de lutte que l’on utilise (idem pour les antibiotiques) .De ce fait on change constamment de moyen de contrôle de ses bio agresseur et on avance.
Les OGM sont sûrement une des méthode les plus performante que l’on est eu (surtout au niveau de l’apparition des résistances).Pour l’instant ou sont apparue les résistance (sûrement du au non respect des protocole : 20% de maïs normale automatique sur les parcelles avec PGM) on va utiliser de nouveau type de PGM et le problème sera réglé comme d’habitude.
Même si on ne pouvait plus les utiliser demains (sur les quelque petit endroits ou se pose le problème), cette solution aura permis durant plus de dix ans de préservé l’environnement de tonne de phyto (et donc de risque phyto) et se solderai donc que part du positif (pour la nature et pour les risques pour les applicateurs)

Rassurer vous, les nouveaux PGM sont déjà prêts pour parer à ce petit problème pour lequel les agro ont l’habitude de répondre.
Laisser donc les agriculteurs cultiver ce n’est définitivement pas votre metier de toutes év

le rieur | 06 septembre 2013 à 18h33
 
Signaler un contenu inapproprié
 

à monsieur le rieur :
on peut ne pas maîtriser la protection des cultures et être méfiant vis à vis des OGM, ce n'est pas antinomique.
On peut être agriculteur, et ne pas maîtriser l'agronomie, ce n'est pas incompatible...
Quand Lio dit " les OGM sont juste une machine à frics" vous le confortez en affirmant "on va utiliser de nouveaux types de PGM et le problème sera réglé comme d’habitude". Et bien oui, maintenant qu'un insecte est résistant à un OGM et bien sur à une molécule, va falloir en commercialiser une nouvelle qui sera facturée au prix fort aux agriculteurs.
Enfin, je vais répondre aux OGM par l'agronomie : la maîtrise d'un système d'exploitation passe aussi par des rotations, la diversité des assolements, l'entretien de réservoirs de biodiversité qui dynamisent les auxiliaires de cultures, de la surveillance...
Voilà ce qui fait la différence entre un agriculteur et un simple conducteur de tracteur, entre celui qui maîtrise et celui qui subit.

Enfin, libre à vous de faire l’apologie des ces grandes multinationales semencières productrices d'OGM et qui ont réussit à faire interdire la réutilisation par les agriculteurs de leur propres semences.

Vous avez dit agriculture ??

aléa | 09 septembre 2013 à 16h56
 
Signaler un contenu inapproprié
 

à monsieur le rieur :
on peut ne pas maîtriser la protection des cultures et être méfiant vis à vis des OGM, ce n'est pas antinomique.
On peut être agriculteur, et ne pas maîtriser l'agronomie, ce n'est pas incompatible...
Quand Lio dit " les OGM sont juste une machine à frics" vous le confortez en affirmant "on va utiliser de nouveaux types de PGM et le problème sera réglé comme d’habitude". Et bien oui, maintenant qu'un insecte est résistant à un OGM et bien sur à une molécule, va falloir en commercialiser une nouvelle qui sera facturée au prix fort aux agriculteurs.
Enfin, je vais répondre aux OGM par l'agronomie : la maîtrise d'un système d'exploitation passe aussi par des rotations, la diversité des assolements, l'entretien de réservoirs de biodiversité qui dynamisent les auxiliaires de cultures, de la surveillance...
Voilà ce qui fait la différence entre un agriculteur et un simple conducteur de tracteur, entre celui qui maîtrise et celui qui subit.

Enfin, libre à vous de faire l’apologie des ces grandes multinationales semencières productrices d'OGM et qui ont réussit à faire interdire la réutilisation par les agriculteurs de leur propres semences.

Vous avez dit agriculture ??

aléa | 09 septembre 2013 à 16h59
 
Signaler un contenu inapproprié
 

"Quand ont cultive c’est une lutte permanente contre les bio agresseurs qui s’adaptent toujours quelque soit le moyen de lutte que l’on utilise (idem pour les antibiotiques)"
Et on s'aperçoit aujourd'hui que c'est l'utilisation diffuse et généralisée d'antibiotiques qui a permis l'apparition des souches résistantes aux antibiotiques.
De plus que voit-on ? Que sait on ? ... On arrive à bout des possibilités. On garde quelques antibiotique précieusement pour lutter contre les résistances. Et vous et vos semences vous voulez reproduire le même système ?
Vous validez son inefficacité rien qu'en parlant des zones non OGM qu'on doit garder pour éviter les résistances... Et lorsque votre grande multinationale aura imposé à tous les agriculteurs ces semences ... que se passera-t-il ?
Non, ce genre d'OGM ne sont pas l'avenir.

OUI au croisement, OGM ou autre pour diminuer la consommation des plantes en eau, pour leur faire donner de gros fruits...
NON au OGM usine "naturelle" à poison.

C'est plus qu'une évidence, c'est du bon sens.

Terra | 10 septembre 2013 à 08h40
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Sophie Fabrégat

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager