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GRDF et le Syctom s'associent pour développer la méthanisation en Île-de-France

Déchets  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com
GRDF et le Syctom s'associent pour développer la méthanisation en Île-de-France

Le gestionnaire du réseau de gaz (GRDF) et l'Agence métropolitaine des déchets ménagers (Syctom) ont signé, le 29 novembre 2019, une convention de partenariat pour collaborer au développement de la production de gaz renouvelable en Île-de-France, notamment au travers de la valorisation de biodéchets. « Ce partenariat, d'une durée de trois ans, participera à atteindre l'ambition de produire 7 térawattheures (TWh) de gaz vert en 2030, dans le cadre de la stratégie énergie climat de la Région Île-de-France », expliquent les deux partenaires.

Un premier projet de création d'une unité de méthanisation sur le port de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) est à l'étude, en collaboration avec le syndicat intercommunal pour le gaz et l'électricité en Île-de-France (Sigeif). Il permettra de traiter jusqu'à 50 000 tonnes de biodéchets par an.

Plus largement, le partenariat porte notamment sur l'étude conjointe des projets de méthanisation et le partage du retour d'expérience en matière d'intégration locale des projets. Plus spécifiquement, les deux acteurs « évalueront (…) le potentiel et la pertinence de coupler l'injection de biométhane sur les sites du Syctom, au développement de la mobilité propre au biogaz naturel véhicule (BioGNV) pour les flottes de véhicules de transport, ainsi que pour les barges fluviales ».

Le syndicat en charge de la collecte des déchets de 6 millions d'habitants de Paris et de la proche banlieue, estime qu'il devra traiter 142 000 tonnes de biodéchets en 2025, et 187 000 tonnes en 2031.

Réactions1 réaction à cet article

 

Il est très souhaitable pour de nombreuses raisons individuelles ou collectives que diminue le nombre des carnivores et des lactovores et, pour le moins, que ceux qui veulent continuer de nuire à leur santé réduisent leur consommation .

L'inévitable crise économico-monétaire qui nous pend au nez comme de la morve en instance de chute , alors qu'elle est quasi-inmouchable, va entraîner pour beaucoup, par nécessité ou convictions de ne plus jeter les trognons de chou-fleur par exemple ou les feuilles de carottes ou de radis

Quel sera alors l'impact de ces choix judicieux sur approvisionnement - par dirigeable ? - des gros méthaniseurs ?

Sagecol | 09 décembre 2019 à 09h19
 
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