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Actu-Environnement

Pollution automobile : vers des tests plus fiables ?

Selon la commission européenne, les tests de contrôle de la pollution des véhicules ne seraient pas fiables. Le Centre commun de recherche de cette dernière a évalué des procédures de test complémentaires.

Transport  |    |  Dorothée Laperche Actu-Environnement.com

Une grande partie des progrès observés dans la réduction des émissions de dioxyde de carbone des voitures seraient en réalité liés à des biais des tests réglementaires, selon une étude commandée par la commission européenne. Selon ce document, une partie de la baisse observée en Europe ces dernières années ne peut être attribuable au seul recours à des technologies de réduction des émissions.

"En choisissant soigneusement les conditions d'essai des véhicules, les fabricants peuvent parvenir à une réduction des niveaux d'émission de CO2 qui ne correspond pas à des conditions réelles, souligne le rapport, certains paramètres ne sont – en outre - pas ou pas suffisamment précisés dans la procédure de test".

La moyenne des émissions de CO2 des véhicules neufs en France se situait à 127 grammes de CO2/km en 2011. Elle était de 130 g de CO2/km en 2010 (et de 140g de CO2/km en moyenne en 2008).

Dans le même temps, l'Ademe a également constaté une tendance à la hausse du poids (+20 kg) et de la puissance des véhicules (+4 kW en moyenne) en 2011 par rapport à 2010.

Ce biais dans les tests réduit la portée réelle de la réglementation et pèse également dans la balance financière.

L'Europe a en effet fixé à 2015 la date butoir pour que tous les véhicules neufs atteignent le seuil de 130 g CO2/km. D'ici là, ses exigences sont échelonnées : 65% des voitures d'un constructeur devaient respecter la norme à partir de 2012, puis 75% en 2013 et 80% en 2014. Dès 2012, les pénalités CO2 étaient graduées de 5 euros par véhicule neuf vendu pour le 1er gramme de dépassement à 95 euros pour le 4e gramme.

Une évaluation imprécise des émissions de NOx

Concernant les oxydes d'azote émis par les véhicules diesels, le constat est le même.

Selon un rapport du service scientifique interne de la Commission européenne, (Joint Research Centre - JRC) le test de conformité aux normes Euro ne permet pas d'évaluer précisément la quantité d'oxydes d'azote émis par les véhicules diesel sur la route.

La Commission européenne a donc décidé en 2010 de compléter le test de laboratoire d'une procédure complémentaire.

Un groupe de travail composé par les membres de l'industrie et des représentants des États membres a évalué la pertinence de deux types d'évaluation des émissions : des cycles de conduite aléatoires en laboratoire ou des essais sur route avec des systèmes de mesure portables des émissions (PEMS). En collaboration avec les constructeurs automobiles européens et les services techniques, une campagne d'essais aura lieu en 2013.

Les deux procédures de test seront également comparées par rapport à leurs capacités de diffusions et leurs coûts. Ensuite la Commission arbitrera sur la procédure la plus pertinente.

Réactions14 réactions à cet article

 

Quelle hypocrisie ! Le diesel émet des poussières fines et des NOx; ah!bon!, et le FOD alors lui non ? et le bois, lui non plus ?
J'ai du rater quelque chose lors de mes cours de physique-chimie sur la combustion.
Allez tout de même voir les sites ADEME ou CITEPA, ou bien canadiens, autrichiens ou américains qui se sont préoccupés depuis longtemps de la pollution du bois en particulier (HAP - dioxines - furanes, etc, que des produits "naturels").
Mais il est vrai que pour "inventer" une nouvelle taxe n'importe quel prétexte est bon.

kali87 | 16 février 2013 à 18h28
 
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@kali87:
il est vrai que toute combustion produit des polluants mais:
-la conso de fioul décroît, celle du diesel augmente (sur une dizaine d'années)
-le chauffage des batiments est saisonnier, les véhicules roulent toute l'année
-reduire les GES c'est à considérer sur le long terme et globalement, réduire les NOx c'est pour NOTRE santé ici et maintenant
bref je trouve ça positif de sévériser les tests pour les véhicules, et si je suis d'accord avec le fait qu'on devrait s'intéresser aussi aux émissions pour le chauffage, c'est dans une priorité moindre.

tom | 18 février 2013 à 13h23
 
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@ kali87 : OUI ! La combustion du bois pollue beaucoup, mais c'est devenu la mode pour les p'tits bourg beaufs, alors il ne faut pas le dire et trouver des échappatoires pour que cela puisse continuer.
Je viens d'entendre, à la radio, qu'une cheminée actuelle (foyer fermé) polluait peu... à pleine puissance ! « à pleine puissance » pas à mis régime !
Comparativement au nombre de cheminées, combien y a-t-il de % de cheminées ressentes ?
Qui fait fonctionne sa cheminée à pleine puissance ? (ce doit être un sauna chez lui !)
– –
Le contrôle technique des véhicules ne contrôle pas toute les pollutions émises ; lorsqu'un véhicule consomme de l'huile mais est bien réglé en consommation d'essence il passe le contrôle ! (confirmé par une station de contrôle)
Cherchez l'erreur !

Maurice | 19 février 2013 à 07h00
 
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Je n'ai pas fait d'etudes de chimie, est t'il possible d'avoir des précisions sur les rejets polluants des autres carburants que les carburants routiers : si je comprends bien kali87, la solution à l'empoisonnemnt général de la planète par la combustion des différents carburants ne passe pas par la recherche limitant les rejets ou par une amélioration de qualité des combustions (ou alors à la marge)!
Cela conduit à la conclusion que la meilleure solution passe par la recherche de nouvelles énergies qui ne génèrent pas d'émissions polluantes (solaire, éolien, hydrolique, marée-motrice...).
Mais je pense aussi que la PREMIÈRE solution passe par la chasse au gaspillage de l'énergie, notamment dans la sphère des transports!
Des "marchandises" identiques se croisent dans tous les sens sur toute la planète et l'on transporte des millions de tonnes de toutes natures uniquement pour la satisfaction de marges maximales de quelques grands groupes financiers...si le monde des humains n'a pas la capacité de développer (ou d'imposer?) une économie intelligente, j'ai très nettement l'impression que les recherches sur la réduction des émissions polluantes risquent de rester des dépenses quasi inutiles en regard des améliorations escomptées...mais le but ne serait t'il pas de faire illusion?
Autre question: la nature à une capacité à éliminer une part non négligeable de la pollution : est t'on capables de mesurer les limites de cette capacité d'auto épuration?

Naute | 19 février 2013 à 08h57
 
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Tout à fait d’accord pour rendre plus sévères les tests pour les véhicules, mais il faut d’urgence s’occuper aussi du chauffage au bois. Le développement du bois énergie, dans le cadre de la promotion des énergies renouvelables, pose des problèmes importants de pollution atmosphérique.

Le bois n'est une énergie propre que pour son bilan CO2.

Le bois, sous forme de bûches notamment, est intrinsèquement le combustible le plus polluant parce qu’il est un combustible solide (risques accrus de combustion incomplète) et d’origine végétale (la combustion renvoie dans l’atmosphère des composés quelquefois toxiques, bioaccumulés par l’arbre, comme les métaux lourds, de plus la combustion des protéines, composés azotés de l’arbre, émet des NOx).

Comme le gazole, le bois est principalement émetteur de particules très fines (PM1), si fines qu’elles peuvent pénétrer profondément dans les poumons, franchir la barrière alvéolaire, passer dans le sang et le contaminer. Le problème concerne avant tout les zones résidentielles et rurales, et en un semestre par an (durée moyenne de la période de chauffage), les utilisateurs risquent fort de causer des torts à la santé de leurs voisins.

Le plan particules, issu du Grenelle de l’environnement, prévoyait une information sur la pollution du chauffage au bois « avec pour cible l’ensemble des citoyens ». Cette information tarde à venir.

Suite…

vivarais | 19 février 2013 à 12h08
 
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Informations trouvées en Suisse. Par ex. les Offices fédéraux de l’énergie (OFEN) et de l’environnement (OFEV) :
« Les chauffages au bois provoquent aujourd’hui des émissions de poussières fines en quantité disproportionnée, qu’il s’agisse des petits chauffages ou des installations automatiques de taille beaucoup plus importante. ».
Les appareils à granulés eux-mêmes émettent trop de particules fines et d’oxydes d’azote.
Par unité d’énergie thermique produite, un chauffage à granulés émet environ 30 fois plus de particules PM10 et 3 fois plus de NOx qu’un chauffage au fioul domestique, 10 fois plus de NOx qu’un chauffage au gaz (données publiées sous forme d’histogrammes par l’institut scientifique suisse Paul Scherrer, PSI). Il faut tout de même noter que les particules émises par un appareil à granulés « en parfait état de fonctionnement », sont principalement des particules minérales (formées à partir de minéraux contenus naturellement dans le bois) moins nocives que la suie, mais pas sans risque pour la santé puisqu’elles peuvent pénétrer profondément dans les poumons.
« Combustible exigeant - Le bois est beaucoup moins homogène que le gaz et l'huile (fioul domestique). En effet, la taille de la bûche et son humidité peuvent fortement varier et influencer la combustion. Par conséquent, le choix de la bonne qualité de combustible de même qu'un pilotage et une exploitation de l'installation DANS LES RÈGLES DE L’ART sont essentiels pour minimiser les émissions. ».

Suite...

vivarais | 19 février 2013 à 12h11
 
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La Suisse a été le premier pays à prendre le problème à bras le corps et à chercher des solutions, qui se sont concrétisées par une information du public et par la mise au point de filtres à particules pour les installations domestiques de chauffage au bois (un peu comme les véhicules Diesel en somme).

En France, seules les installations classées de puissance > 2MW sont soumises à l’obligation d’être équipées de systèmes de dépollution. Pour le reste, la position officielle est qu’il suffit de s’équiper d’un appareil performant pour ne pas (ou peu) polluer, une vision simpliste qui ne tient pas compte de la façon dont on utilise ces appareils (voir les bonnes pratiques et les règles de l’art évoquées dans mon message précédent).
Pire, à force de seriner que le bois est une énergie propre, une partie des utilisateurs, surtout en temps de crise, ne va pas chercher plus loin et pense qu’il est écologique de se chauffer « à l’ancienne ». Pourquoi dans ces conditions changer d’appareil (quand on ne remet pas en service les vieilles cheminées ou les vieux poêles), avec comme combustible du bois glané n’importe où et en le brûlant n’importe comment.

Malgré une relative amélioration depuis 1990, les conséquences restent encore catastrophiques : en France métropolitaine, le bois, qui représente moins de 4% de la consommation d’énergie finale, pollue plus que les transports (routier et autres) qui représentent 31% de cette consommation.

Suite…

vivarais | 19 février 2013 à 12h29
 
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Selon le CITEPA, pour l’année 2010 (dernière mise à jour d’avril 2012),

Émissions (% en masse) :
Monoxyde de carbone CO – Bois : 35% - Transports : 22%
Particules PM2,5 – Bois : 37,1% - Transports : 15,5 %
Particules PM1 – Bois : 62,3% - Transports : 19,5 %
HAP (4 HAP cancérogènes confirmés) – Bois : 69% - Transports : 25,7%
Dioxines et furanes – Bois : 18,3% - Transports : 2,14 %.

En ce qui concerne les émissions de Benzène, le CITEPA ne fournit pas de données spécifiques au bois, mais précise que : « Le principal secteur émetteur de benzène est le résidentiel/tertiaire (80,7 %) en particulier du fait de la combustion du bois, suivi du transport routier avec 7,5 %. ».

Tout le monde a droit à de l’air pur, pas seulement les villes et les proximités trafic. Mais le bois pollue aussi dans les agglomérations.
Toujours d’après l’institut Paul Scherrer : « C’est surtout en hiver que l’on mesure régulièrement dans les agglomérations des concentrations nocives de poussières fines. Les sources sont multiples, et – surprise ! – la combustion du bois y contribue considérablement… Les coupables principaux sont le trafic, les chauffages à bois et les feux ouverts ainsi que l’industrie ».

vivarais | 19 février 2013 à 12h31
 
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Merci vivarais pour cet exposé "claire et éclairant"
Encore une croyance (le bon bois comme dans l'ancien temps) qui nous est rabaché par les escrologiste et autre environnementeurs : "plus c'est naturel plus c'est bon" pour la santé.

yanquirigole | 19 février 2013 à 16h26
 
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Pour aller dans le sens de vivarais, le directeur d’un service de santé publique du Québec, par ailleurs spécialiste de la combustion du bois, écrit au sujet des appareil certifiés EPA (l’équivalent de notre label Flamme Verte) : « La certification EPA se fait dans des conditions bien précises, souvent peu représentatives des conditions réelles chez la plupart des utilisateurs. C’est un peu comme les tests de consommation de carburant pour les voitures. Tous les concessionnaires automobiles vous diront que votre consommation réelle dépendra de votre style de conduite. Il y a toujours moyen de consommer pas mal d’essence, même avec une auto peu gourmande. De même, avec les poêles certifiés EPA, il y a toujours moyen de polluer quand même beaucoup. ».

L’Allemagne anticipe sur les normes européennes. Dès le 1er janvier 2015, la limite d’émission de poussières totales pour tous les appareils de chauffage au bois de puissance thermique nominale ≥ 4 kW sera abaissée à 20 mg/mètre cube de gaz de fumée rejeté, ce qui placerait de facto nos appareils Flamme Verte 5 étoiles (les meilleurs) hors concours (trop polluants). En effet, leurs rejets, lorsqu’ils sont utilisés dans des conditions idéales, sont compris entre 40 et 80 mg/m3. La seule solution sera de les équiper d’un filtre à particules.

colibri | 20 février 2013 à 13h20
 
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Je suis heureux d’avoir suscité vos réactions.
Je tiens à préciser que bien sûr je ne suis pas pour « polluer » (je ne suis pas sûr que ce terme soit bien approprié) la planète et que bien sûr nous devons économiser les énergies fossiles malgré les nombreuses découvertes récentes de nouveaux gisements. Là n’est pas mon propos.
Je souhaite dénoncer l’hypocrisie française du style Tchernobyl, et faire cesser la culpabilisation à outrance des français en leur faisant croire que nous allons sauver la planète alors que nous ne représentons qu’environ 3% de la consommation mondiale (Que font les 97% ?), et enfin que tout peut être prétexte pour créer une nouvelle taxe.

kali87 | 20 février 2013 à 15h50
 
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Quelques précisions :
Certes le chauffage est saisonnier et à 70% électrique. Néanmoins, peut-on considérer que les centrales nucléaires ne polluent pas ? Le chauffage des logements représentent tout de même 32% de notre dépense énergétique nationale, autant que l'ensemble des transports.
La fabrication des NOx est inévitable dans toute combustion à moins d’utiliser de l’oxygène pur. Ces NOx sont déjà en cours de réduction par traitement à l’urée (incinérateur, poids lourd et transport en commun).
Les poêles à bois polluent trop du fait de leur puissance nominale trop élevée (de 8 à 12 kW) et de leur utilisation à faible puissance (de l’ordre de 2 à 4 kW) ; plus l’allure est réduite plus la pollution est importante ! L’ADEME en a pris conscience et agit auprès des constructeurs pour réduire cette puissance.
Oui, il peut y avoir une alternative : l’hydrogène fabriqué à partir des éoliennes. Mais si des véhicules roulent déjà avec ce carburant, je ne pense pas que ce soit vulgarisé demain, tant que le prix du pétrole et donc celui de l’essence seront aussi bas.
Merci d’avoir pris conscience que le diesel n’est pas le seul polluant « taxable » mais peut-être le plus facilement taxable et rentable.

kali87 | 20 février 2013 à 15h54
 
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Réflexion d'un chercheur du CNRS ayant contribué au programme européen Carbosol (pollution par les aérosols carbonés) : « Montrer du doigt la pollution automobile comme la source de tous nos maux est simpliste et nie la plus grande partie du problème ».

Il est temps que l’ADEME se préoccupe d’un problème connu depuis fort longtemps, celui du surdimensionnement des chauffages au bois (cf. kali87), qui est souvent un argument de vente : « choisissez un appareil plus puissant, comme ça, vous n’aurez jamais froid ». Conséquence : l’appareil tourne rarement à son allure nominale, mais le plus souvent au ralenti… et pollue beaucoup. Le sujet a été abordé par Maurice.

Je ne porte pas l’ADEME dans mon cœur parce qu’elle fait une pub éhontée sur le chauffage au bois, éhontée car elle n’aborde pratiquement pas les risques liés à sa mauvaise utilisation. C’est à elle que je pensais quand j’écrivais : « Pour le reste, la position officielle est qu’il suffit de s’équiper d’un appareil performant pour ne pas (ou peu) polluer, une vision simpliste qui ne tient pas compte de la façon dont on utilise ces appareils ». Concernant la communication sur les risques liés à une mauvaise combustion de la biomasse, le projet « Mise en œuvre locale du plan particules » du ministère de l’écologie propose une modification du document fourni par l’Agence : « À partir du document sur la combustion du bois de l’ADEME : faire un document plus court et davantage orienté sur la qualité de l'air. ».

vivarais | 21 février 2013 à 11h15
 
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On peut réduire les émissions de NOx des installations de combustion par des procédés tels que l’apport d’air étagé et l’alimentation en combustible étagée, mais aussi par des méthodes de réduction (réactions d’oxydo-réduction) des NOx en N2 par injection d’urée (cf. encore kali87) ou d’ammoniac en une zone ciblée des fumées.

Mais une solution innovante, qui permet de réduire fortement les émissions polluantes du bois, a été mise au point à Güssing en Autriche. Le principe consiste à transformer le bois en une sorte de biogaz. Le bois ne pouvant être « digéré » comme les matières organiques animales ou végétales, on utilise une centrale de gazéification produisant du gaz de bois en lui ajoutant une étape supplémentaire appelée méthanation. Le gaz obtenu est un gaz naturel de synthèse (GNS), constitué à 98 % de méthane, qui peut se substituer ou se mélanger au gaz naturel fossile.
Il peut être utilisé aussi bien pour le chauffage que comme carburant ou comme source d'électricité verte. À la différence du biogaz, il ne nécessite pas de raffinage.

Comme le bois, le bilan CO2 de sa combustion est nul, et, comme le gaz fossile, sa combustion émet de faibles quantités de polluants.
Une centrale de production de ce GNS, de puissance 25 MW est actuellement en projet en Suède.

L’utilisation de ce gaz bio comme carburant (GNV) contribuerait à une diminution importante de la pollution automobile, qui est le sujet de l’article.

vivarais | 21 février 2013 à 21h09
 
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