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Actu-Environnement

En 2013, la progression de la culture des OGM dans le monde a ralenti

La culture des OGM progresse moins vite dans les pays industrialisés et émergents en 2013, souligne le rapport de l'Isaaa. Mais la mise au point de nouvelles technologies devrait relancer la progression des cultures transgéniques à l'avenir.

Infographie  |  Agroécologie  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com
En 2013, la progression de la culture des OGM dans le monde a ralenti

En 2013, 175,2 millions d'hectares de plantes génétiquement modifiées ont été cultivés, soit 3% de plus qu'en 2012, indique le nouveau rapport publié par le service international pour l'acquisition d'applications biotechnologiques (Isaaa). Une progression en net ralentissement puisqu'entre 2011 et 2012, la surface cultivée avait augmenté de 6%, et entre 2010 et 2011, de 8%.

L'Egypte a cessé la culture commerciale des OGM et aucun autre pays n'est venu s'ajouter à la liste des 27 pays cultivateurs d'OGM. Déjà, en 2012, l'Allemagne, la Suède et la Pologne avaient cessé toute culture génétiquement modifiée. Autre fait marquant : certains pays, comme le Mexique, le Canada et l'Australie, ont vu leurs surfaces cultivées diminuer.

Les Etats-Unis et le Brésil restent les chefs de file de la culture d'OGM, avec respectivement 70,1 et 40,3 Mha de surfaces cultivées. La Chine, l'Inde, l'Argentine et l'Afrique du Sud poursuivent également le développement de ces cultures. Ces cinq pays, qui représentent 41% de la population mondiale, ont cultivé 82,7 millions d'hectares en 2013, soit 47% des surfaces totales cultivées.

Même si les pays industrialisés et émergents ont atteint, pour la plupart, des taux maximum d'adoption (proches de 90%) pour les cultures actuellement autorisées, l'Isaaa reste optimiste pour l'avenir. Les cultures transgéniques devraient afficher de fortes progressions dans les prochaines années au Burkina Faso, au Soudan ou encore au Brésil. Sept pays africains supplémentaires (Cameroun, Egypte, Ghana, Kenya, Malawi, Nigeria et Ouganda) ont réalisé en 2013 des essais en plein champ de "nouvelles" cultures GM (coton, maïs, banane, patate douce et dolique) et pourraient autoriser les cultures prochainement. Enfin, de nouvelles technologies pourraient être cultivées d'ici 2017 et augmenter les surfaces cultivées : un maïs tolérant à la sécheresse (testé aux Etats-Unis), le riz doré (testé aux Philippines), la canne à sucre résistante à la sécheresse (testée en Indonésie) et la dolique résistante aux insectes.

Réactions30 réactions à cet article

 

Ne pas confondre vitesse et accélération, dérivée première ou seconde.
On peut aussi dire ... et écrire ... que l'on cultive de plus en plus de semences OGM.

VD69 | 17 février 2014 à 17h23
 
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Mis à part l'effet sur la santé, c'est triste que des agriculteurs de pays pauvres, ou en voie de développement comme le Burkina Faso où je suis allé, deviennent prisonniers de ces grandes multinationales "conceptrices" d'OGM. Ces gens ont besoin de développer un savoir faire, un artisanat, qui leur est propre en accord avec leur environnement. Ce n'est pas le moment qu'ils deviennent dépendant de ces grandes entreprises.

Julien | 18 février 2014 à 09h09
 
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Pourquoi avoir titré : « En 2013, la progression de la culture des OGM dans le monde a ralenti » ?

Pourquoi pas : « En 2013, la culture des OGM a progressé de 3 % dans le monde » ?

Pour faire bref, vous faites de l'information ou êtes-vous à la remorque d'Inf'OGM ?

Petite note à l'intention de ceux qui m'ont catalogué : si le contenu des notes de l'ISAAA est intéressant et globalement objectif, le style et le ton me déplaisent formidablement.

Wackes Seppi | 18 février 2014 à 13h47
 
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La progression ralentit parceque les parts de marché détenues par les variétés GM sont devenues très élevées. Ainsi aux Etats-Unis il ne peut plus y avoir de progression puisque nous sommes à des parts de marché de 90 % pour le coton, la betterave, le soja. Que faire de plus? Il serait m^me imprudent de faire mieux car il faut laisser des surfaces sans OGM pour éviter des résistances. Si un blé OGM est crée, cela repartira de l'avant.
Que Julien soit rassurré: le coton Bt du Burkina Fasso est maintenant conçu à partir de variétés locales. De plus la recherche publique africaine est très en pointe sur les biotechnologies. Eux, les pays en développement, ils y croient et en profitent. Nous, nous faisons la moue. C'est une attitude de riches et de ...déclin.

Gilook | 18 février 2014 à 20h15
 
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L'horizon se dégage donc un peu.
Et c'est tant mieux

Henri-Pierre | 20 février 2014 à 16h35
 
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OGM résistant à la sécheresse est un abus de langage, il est au mieux tolérant au stress hydrique. L'article fait mention des pays en progression, mais oubli de mentionner que la surface cultivée en OGM à l'échelle planétaire est anecdotique en dehors du continent Américain, que les fanatiques ne se réjouissent pas trop vite, y compris ceux qui n'apprécient pas le ton des articles et commentaires, comme WS, je crois que je vais plus le lâcher celui là!
Le retour à la réalité serait plutôt une progression des techniques alternatives et de lutte intégré, très développées sur le continent Américain, en nette progression en Europe, d'ailleurs Monsanto y fait des emplettes, je ne sais pas si c'est une bonne nouvelle, mais ces techniques répondent d'avantage au goût du consommateur, incontournable. Le déclin, aurait plutôt un goût d'OGM avarié et surestimé.

JFK | 20 février 2014 à 17h30
 
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Dans le registre de la désinformation:
Le rapport ISAA précise l'économie de pesticide ainsi obtenue:
~~ 500 000 tonnes d'économie de matière active soit 9% c'est considérable et encourageant. Vivement que nous puissions à notre tour faire ce genre de réduction des pollutions.

Il ne faut vraiment pas avoir la moindre connaissance sur ce sujet pour diffuser des chiffres aussi hallucinants. Ce chiffre équivaudrait à l'épandage de 2.9 kilos de matière active par hectare.
Si l'on prend comme référence les insecticides récents pour lutter contre la Pyrale ou la Sésamie, les dosages recommandés sont de l'ordre de 100 à 150 grammes de matière active par hectare, 2 passages au maximum sont nécessaires, 1 seul peut suffire. Sur cette base et à condition que l'on considère qu'il soit nécessaire de traiter l'ensemble de ces surfaces, ont obtient moins de 80 000 tonnes de matière active économisée. Je me demande comment l'ISAA parvient à ce résultat? Aussi grandiose que les OGM!

JFK | 20 février 2014 à 19h46
 
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Il faudra bien réviser votre logique, vos maths (1 km2, ça fait combien d'hectares ?), votre géographie (la Russie d'Europe, combien de km2)...

« Le retour à la réalité serait plutôt une progression des techniques alternatives et de lutte intégré, très développées sur le continent Américain » ?

M. JFK doit certainement avoir des sources pour une telle information... posée au conditionnel (technique connue...). Les Argentins en tomberont sur le fondement (pour votre gouverne : cette partie du corps habituellement désignée par un mot de trois lettres).

Mais il est vrai que OGM et « techniques alternatives » ne sont en aucune manière mutuellement exclusifs.

Wackes Seppi | 20 février 2014 à 23h37
 
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WS, C'est devenu une habitude chez vous de vous exprimer quand vous n'avez rien à dire.
Technique connue, il n'y a que peu de chance qu'un inculte comme vous soit apte à comprendre, mais toutes les techniques liées à l'agriculture de conservation, semis direct sous couvert, stiptill.
Je ne vais pas vous demander de réfléchir à ce que vous écrivez! Vous faites parti de ces idéologues capables de répéter des chiffres bidons et des histoires à dormir debout, sans jamais se poser la moindre question.
Sinon vous avez quelques arguments sérieux à opposer cette fois? Ou est-ce que votre scientisme s'accommode toujours de magie, voir de sorcellerie? Fournissez des chiffres qui contestent qu'on puisse rire un peu!

JFK | 21 février 2014 à 10h09
 
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WS, vous employez "il est vrai" comme-ci la vérité avait un sens pour vous, technique alternative comme-ci vous saviez de quoi vous parlez! Mais on attend des éléments, des faits. J'en ai apporté pour ma part, vous pas, que vous soyez minable au point d'insister aussi grossièrement sur une erreur de ma part, que vous n'avez même compris, au point de vous fourvoyer dans des comparaisons aussi douteuse que la surface en OGM avec celle de l'UE alors que les OGM y sont à peine présent, ne surprendra personne. Vous êtes dans l'incantation permanente!

JFK | 21 février 2014 à 10h18
 
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Très développé fait référence aux techniques, aux matériels et technologie employée, l'usage d'un Striptill guidé par GPS et capable de localisé un engrais chimique ou organique, ne travaillant comme son nom l'indique que la bande de semis permettant ainsi de conserver un couvert végétal intact, économisant engrais et herbicide, réduisant le travail du sol et la consommation de carburant. Des sources d'économie bien supérieures à celle d'un OGM, techniques compatibles avec la production biologique...

JFK | 21 février 2014 à 11h53
 
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Ce M. JFK (20 février 2014 à 19h46) est vraiment délicieux dans le registre de la désinformation !

D'abord il nous présente une affirmation qui a l'air d'une citation. C'est un FAUX !

M. JFK ne sait pas lire ! La première référence aux pesticides est certes :

« ...en économisant 497 millions de kg d’i.a. de pesticides... »,

mais c'est précédé par : « De 1996 à 2012, les plantes GM ont contribué à la sécurité alimentaire, la pérennité et le changement climatique... »

Il y en a une autre :

« La réduction cumulée des pesticides pour la période 1996 – 2012
a été estimée à 497 millions de kilogrammes (kg) d’ingrédients actifs (a.i.), une économie de 8,7%
de pesticides, soit une réduction de 18,5% de l’impact environnemental associé à l’utilisation de
pesticides sur ces cultures, selon la mesure du Quotient Environnemental d’Impact (EIQ). »

M. JFK a simplement « oublié » que les chiffres de l'ISAAA portent sur... 17 ans.

.

Ensuite, pour trouver ses 2,9 kg, il a divisé les kilos de matière active par la surface en OGM de 2013... Comme si cette moyenne pouvait avoir un quelconque sens.

Il poursuit par une sorte de raisonnement qui prend le cas du maïs en France (par sa référence à la pyrale et à la sésamie) comme si celui-ci était représentatif de toutes les espèces cultivées et de tous les ravageurs.

Et il conclut, triomphal : « Je me demande comment l'ISAA parvient à ce résultat? Aussi grandiose que les OGM! »

Mais non, M. JFK, ce résultat, c'est le vôtre...

Wackes Seppi | 21 février 2014 à 15h19
 
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WS, demandez plutôt à VD69, c'est lui qui a publié ce chiffre, exactement comme je l'ai repris, d'ailleurs à votre rythme on pourrait aussi calculer ce qu'on a évité depuis l'âge de pierre. Encore un de vos comparses qui ce fait prendre à son propre jeu et que vous démasqué.
Pour un OGM de type BT dont le maïs est le plus représentatif, il est plus que cohérent de reprendre ce type de culture, sachant que tous les OGMs cultivés ne le sont pas et qu'ils ne permettent donc pas d'économiser de matière active, mais je suis sûr que vous allez nous faire un calcul détaillé, à moins qu'il ne soit pas favorable à votre démonstration.
Il s'agit donc bien d'une tentative de désinformation par la publication d'une étude incomplète, si ce que vous écrivez est juste, ce qui revient au même point que de comparer la surface OGM avec un territoire qui n'en cultive pas! Ou de cumuler les surfaces années après années, appliquées aux cultures traditionnelles votre chiffre est encore plus dérisoire.
Ce résultat c'est celui d'une tentative de manipulation d'un pro-OGM, qui aurait pu fonctionner sans un peu de vigilance. Merci d'avoir complété!

JFK | 21 février 2014 à 18h13
 
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Je viens de lire cette propagande qui vous sert de référence, je comprends mieux d'où vient le ramassis de bêtise qui vous sert d'argumentaire.
Les OGM contribuent à lutter contre la faim, à la sécurité alimentaire, une meilleure utilisation de l'azote, préservation des terres, réduction de l'empreinte environnementale de l'agriculture, atténue le changement climatique et réduit les gaz à effet de serre, sans compter bien sûr tout un tas de chiffres sans la moindre justification.
Là ce n'est plus de l'ordre de la magie, c'est divinatoire. La science, la rigueur, la statistique leur ont échappé.

JFK | 21 février 2014 à 19h02
 
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WS, isaaa.org est peut-être votre bible, James votre gourou, votre référence, à mes yeux ils ne sont rien d'autre qu'une organisation de lobbyiste. Aucun des documents qu'ils publient n'étaye ses données, scientifique, statistique. Uniquement de grandes déclarations sur le rôle supposé des OGM, toutes sont contestables.
Je ne fais pas de triomphalisme, je constate, je suis navré de voir que des types comme vous soient de simples bénévoles au services de multinationales, ce qui rend leur démarche encore plus incompréhensible.

JFK | 21 février 2014 à 19h30
 
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M. JFK a fait étalage, dans son commentaire du 21 février 2014 à 18h13 d'une mauvaise foi obscène.

Ce que M./Mme VD69 a publié ce n'est pas « ce chiffre » – 2,9 kg M.A./ha – mais « 500 000 tonnes d'économie de matière active soit 9% c'est considérable et encourageant. Vivement que nous puissions à notre tour faire ce genre de réduction des pollutions. » C'est ici :

://www.actu-environnement.com/ae/news/cultures-ogm-2012-isaaa-18080.php4

Il est particulièrement indécent de tenter d'attribuer à quelqu'un d'autre la paternité d'une grossière ânerie.

L'ironie, agrémentée d'une insulte, tombe bien à plat. En fait elle se retourne contre son auteur, puisque c'est lui l'auteur du chiffre... « Encore un [M. JFK] qui ce (sic) fait prendre à son propre jeu et que vous démasqué (resic) ».

Le reste est un infâme gloubiboulga.

Mais je suis sensible aux remerciements que vous m'adressez pour avoir démontré vos propres turpitudes...

Wackes Seppi | 22 février 2014 à 01h06
 
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WS, je ne sais pas ce qui altère vos facultés cognitives, mais le déclin est clairement annoncé. Ce chiffre de 500 000 tonnes sans précision, sur un article qui évoque la surface OGM en 2012, pas depuis 15 ans.
D'ailleurs vérifiez le volume de pesticides commercialisé chaque année, 500 000 tonnes correspond à peu près à 10% du volume annuel.
Il y a bien une volonté de votre part de tromper et d'induire en erreur.

Si VD69 avait voulu donner une information, il aurait précisé qu'il s'agissait de la période que vous citez, là il a juste utilisé vos mesquineries habituelles, grossir artificiellement des chiffres dérisoires, en relatant une propagande des plus douteuses. ISAAA n'a aucune légitimité scientifique, statistique... C'est l'usurpation caractérisée, à peu près la même quand vous citez des prix Nobel ou autres pseudos experts.

JFK | 24 février 2014 à 12h46
 
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M. JFK a fait une nouvelle fois étalage, dans son commentaire du 21 février 2014 à 19h02 de sa mauvaise foi obscène.

Le 20 février 2014 à 19h46, il écrivait :

« Dans le registre de la désinformation:
« Le rapport ISAA précise l'économie de pesticide ainsi obtenue [...] Je me demande comment l'ISAA parvient à ce résultat? [...]»

Et donc, le 21, il écrit : « Je viens de lire cette propagande [le rapport ISAAA] qui vous sert de référence... »

La méthode JFK – fort utilisée par des propagandistes de sinistre mémoire et bien d'autres – consiste à lancer une énormité, de préférence sans s'être renseigné et sans vérifier (des fois que, sachant que c'est une énormité, on aurait quand même un remord). Si ça tient, tant mieux. Sinon, il passe rapidement à autre chose.

Maintenant, c'est notamment : « ...ce n'est plus de l'ordre de la magie, c'est divinatoire. La science, la rigueur, la statistique leur ont échappé. »

M. JFK n'a pas encore compris que ce qu'il prétend avoir lu, c'est une « synthèse » ou, pour employer un mot plus facile à lire, un résumé. Mais c'est tout de même bien d'avouer, implicitement, qu'on a critiqué un document qu'on n'a pas lu.

« La science, la rigueur, la statistique leur ont échappé » ? M. JFK doit parler en expert...

Wackes Seppi | 24 février 2014 à 18h43
 
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Dans son « commentaire » du 21 février 2014 à 19h30, M. JFK en remet une couche. L'escalade d'engagement dans la bêtise est aussi une de ses marques de fabrique.

Donc, maintenant, «  [a]ucun des documents qu'ils [l'ISAAA] publient n'étaye ses données, scientifique, statistique... » M. JFK a sans nul doute vérifié...

À tout hasard, à propos des pesticides :

« Les données correspondantes pour l’année 2012 seule ont été une réduction de 36 millions de kg d’i.a. (soit une économie de 8% en pesticides) et une réduction de 23,6% en EIQ (Brookes and Barfoot, 2014, à venir). »

Les données ne sont pas étayées ? M. JFK démontre qu'il n'a pas lu, même pas la partie qui se rapporte à la polémique qu'il entretient... donc qu'il a menti une nouvelle fois.

Wackes Seppi | 24 février 2014 à 18h48
 
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« Je ne fais pas de triomphalisme... » ? Non, la modestie n'étouffe pas M. JFK, particulièrement quand il prétend dénigrer ses contradicteurs.

Poursuivant également dans ce domaine dans l'escalade d'engagement, ne voilà-t-il pas (commentaire du 24 février 2014 à 12h46) que M. JFK me diagnostique une altération des facultés cognitives.

Là ce n'est pas l'hôpital mais l'asile qui se moque de la charité.

« Ce chiffre de 500 000 tonnes sans précision, sur un article qui évoque la surface OGM en 2012, pas depuis 15 ans » ?

Mais non, M. JFK ! L'article dont on cause ici donne les chiffres pour 2013, pas 2012.

Mais non, M. JFK, l'article est précis. Je recite, exprès pour vous :

« La réduction cumulée des pesticides pour la période 1996 – 2012 a été estimée à 497 millions de kilogrammes (kg) d’ingrédients actifs (a.i.), une économie de 8,7% de pesticides, soit une réduction de 18,5% de l’impact environnemental associé à l’utilisation de pesticides sur ces cultures, selon la mesure du Quotient Environnemental d’Impact (EIQ). »

Et j'extrais aussi pour vous : «  pour la période 1996 – 2012 ».

« Il y a bien une volonté de votre part de tromper et d'induire en erreur » ?

Il y a bien une volonté de votre part de refuser la réalité des faits et de persister dans le déni.

Wackes Seppi | 24 février 2014 à 18h48
 
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Merci WS de prendre ma défense, mon emploi du temps est très serré ces temps ci et ne peux participer à cette discussion.

VD69 | 25 février 2014 à 10h02
 
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WS, ça ne s'arrange pas, j'ai d'abord lu un commentaire dont le chiffre indiqué sans autre explication exprime ce que j'ai compris et ce que la majorité des lecteurs qui n'ont pas vérifié ont du comprendre.

J'ai ensuite lu le document auquel vous avez fait référence, dans lequel j'ai trouvé toutes les absurdités que j'ai cité, tout aussi absurde que ce chiffre de 500 000 tonnes d'économie de pesticides, étant donné que dans le même temps sur les dizaines de millions d'hectares conquis par les OGM ont appliquait un herbicide total, avec des dosages bien supérieurs aux économies potentielles d'insecticides, quand il s'agit de pays émergent qui n'utilisaient aucune de ces matières actives avant ce que vous décrivez comme un fabuleux progrès.

JFK | 25 février 2014 à 10h07
 
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WS, votre principal problème est de vouloir abordé des sujets, comme celui du gaz, ou des pesticides sans l'approche globale qui permet de saisir les incohérences ou de comprendre les enjeux.
Je vous donne la répartition des différents pesticides sur le territoire Français, pour que vous compreniez à quel point l'impact des OGM serait insignifiant en terme de volume.
Herbicides : 26000 tonnes
Fongicides de synthèse : 37000 tonnes
Cuivre et soufre : 19000 tonnes
Insecticides : 2500 tonnes
Divers : 10000 tonnes
Vous allez encore me dire que je change de sujet, parce que de toute façon depuis le début vous ne saisissez pas grand chose. L'impact écologique est encore plus contestable si l'on considère que les pesticides les plus nocifs sont déjà retirés du marché et que les évaluations sont plus exigeantes. Parce qu'on ne peut pas contester leur évaluation quand on affirme que celle des OGM est fiable n'est-ce pas.
Vous défendez l'idéologie d'un pseudo progrès sans avoir conscience des conséquences réelles, non, non, l'article qui faisait l'objet du premier commentaire traite bien de la surface OGM en 2012. Je l'ai fait remonté volontairement pour vous mettre face à vos contradiction et mettre en évidence les chiffres délirants comme "pour l’année 2012 seule ont été une réduction de 36 millions de kg d’i.a"
Votre référence, celle que vous avez cité:
://www.actu-environnement.com/ae/news/cultures-ogm-2012-isaaa-18080.php4
pas de bol pour vous j'ai une excellente mémoire.

JFK | 25 février 2014 à 10h36
 
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L'impact environnemental, auquel vous faites référence n'est en fait qu'une évaluation totalement abstraite qui ne tient compte que des considérations physiques et du mode d'application des produits. Aucune évaluation n'est faites sur les effets réels des matières actives sur les questions de la biodiversité, de la toxicité réelle ou des risques de santé publique, c'est juste une indication pour satisfaire l'opinion et les médias peu consciencieux. Ou ceux qui comme vous s'expriment avec peu de connaissance sur le sujet parce qu'ils ne font pas l'effort ou se concentrent sur les fautes d'orthographe. La forme au détriment du fond.

JFK | 25 février 2014 à 11h38
 
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WS: Je réécris ce commentaire façon IAAA and co.
Herbicides : 26 000 000 kilos
Fongicides de synthèse : 37 000 000 kilos
Cuivre et soufre : 19 000 000 kilos
Insecticides : 2 500 000 kilos
Divers : 10 000 kilos
C'est vrai qu'en tonnes ça fait un peu mesquin et je risque de vous perturber. Et encore bravo pour un article datant de 2012 qui donne les surface de 2013, vous êtes plus fort que madame Irma. Science divinatoire?

JFK | 25 février 2014 à 18h09
 
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« WS, ça ne s'arrange pas... » (25 février 2014 à à 10h07)...

« WS, votre principal problème est de vouloir abordé des sujets [...] sans l'approche globale qui permet de saisir les incohérences ou de comprendre les enjeux... » (25 février 2014 à 10h36)...

Le ton commence, certes, à s'adoucir. Et si vous faisiez l'effort d'admettre un certain nombre de réalités ? À commencer par vos propres errements ? Ce qui peut se traduire tout simplement par un trait tiré sur les arguties passées. Cela permettrait un échange bien plus fructueux.

Vous contestez toujours les 500.000 tonnes de matières actives économisées grâce aux OGM. Pour mettre les choses au point, c'est le chiffre avancé par l'ISAAA, pour une période de 17 ans, sur la base d'études tierces, et sans nul doute sourcées. Ce chiffre n'est ni de M./Mme VD69, ni de moi-même.

Je n'ai aucune raison de mettre ce chiffre en doute.

Vous proposez maintenant un raisonnement qui n'est pas dénué de fondement. Reprenons.

(Suite)

Wackes Seppi | 26 février 2014 à 00h12
 
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Il y a, en simplifiant, d'un côté, les OGM Bt qui permettent une économie d'insecticides, considérable dans le cas du cotonnier (au Burkina Faso, le nombre de traitements passe typiquement de huit ou neuf à deux), moindre dans le cas du maïs ; de l'autre, les OGM RR qui permettent de substituer le glyphosate à des cocktails d'herbicides. Je ne connais pas les itinéraires techniques des différentes espèces dans les différentes parties du monde, mais deux choses sont sûres. D'une part, la quantité de glyphosate est généralement supérieure à la quantité des herbicides substitués (des auteurs comme Charles Benbrook jouent précisément sur ce fait) ; d'autre part, le glyphosate, même aux doses plus élevées en poids, remplace des herbicides bien plus préoccupants pour la santé et l'environnement.

Les 500.000 tonnes sur 17 ans, c'est donc, en résumé, le résultat net d'une diminution du poids des insecticides et d'une augmentation, toujours en poids, du poste herbicides.

Vous voulez les contester ? Il faut apporter plus de munitions qu'un simple raisonnement.

Vous avez écrit : « ...quand il s'agit de pays émergent qui n'utilisaient aucune de ces matières actives avant ce que vous décrivez comme un fabuleux progrès » ? Vous n'avez visiblement aucune idée de la quantité de pesticides utilisés par ces pays.

(Suite)

Wackes Seppi | 26 février 2014 à 00h13
 
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Vous contestez aussi l'EIQ ? C'est certes un indicateur que chacun peut contester. Mais c'est un indicateur bien plus utile que le poids de matière active. En France, pour le suivi du plan Écophyto, on a choisi un indicateur intermédiaire, le NODU.

.

Enfin, vous prétendez démontrer que « l'impact des OGM serait insignifiant en terme de volume » en France. Figurez-vous, que je ne suis pas loin de partager cet avis.

Mais, moi, je ne crache sur aucune économie de pesticides... Les abeilles non plus.

Wackes Seppi | 26 février 2014 à 00h15
 
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WS, gardez vos considérations pour les fanatiques que vous défendez, si votre ton devient plus modéré c'est parce que votre argumentation c'est effritée au fil des commentaires et que votre acharnement à défendre les OGM devient de moins en moins compréhensible.
Je n'ignore pas les pratiques agricoles des pays émergents, tout comme je ne néglige pas l'impact des pesticides.
Ce que vous ignorez vous, comme beaucoup d'ailleurs ce sont les techniques alternatives, les pistes de la recherche et le spectre étendu des moyens dont on dispose dans ce domaine, qui elles représentent un véritable progrès, celui de la connaissance, de la science, de la technologie au service de l'humanité.
Pas au service des scientifiques, des multinationales, des tentations cupides de quelques conservateurs ou d'une idéologie douteuse, surtout quand cela touche au domaine de l'alimentation ou de la santé publique.
Si vous souhaitez des techniques pour réduire l'usage des pesticides, renseignez vous, elles existent et sont probantes, ce n'est qu'une question de connaissance. Je ne me suis pas réveillé un matin en me disant, tiens si je m'attaquais aux OGM, je parle de concret, je n'ai pas besoin de statistiques bidonnées ou de chiffres à sensation pour maquiller la réalité. Les OGM produits actuellement ne sont pas une alternative fiable, ils poseront à moyen terme les même problèmes que l'usage massif de pesticides.

JFK | 26 février 2014 à 13h07
 
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WS: est-ce le terme économétrique vous évoque quelque chose, avez-vous déjà participé à une étude de marché, à l'élaboration d'un business plan, dans l'inconnu on utilise des données statistiques qu'on applique à des situations particulières, les résultats sont aussi fiable que votre mode d'évaluation, ils ne font ressortir que les données qu'on y intègre. C'est la raison pour laquelle je mets en doute le chiffre de 500 000 tonnes qui n'est pas étayé, en reproduisant des modèles existants et connu, en incluant l'augmentation induite de nouvelles pratique, en l'appliquant de manière progressive aux surfaces concernées, il n'y aucune chance d'obtenir un tel résultat.
Ce n'est pas à moi de démontrer la pertinence de l'IAAA, mais à eux de faire la transparence, c'est la différence entre information et propagande.

JFK | 26 février 2014 à 13h33
 
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