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Pyrénées-Atlantiques : François de Rugy confirme le lâcher de deux ourses en octobre

Biodiversité  |    |  Rachida BoughrietActu-Environnement.com

En déplacement jeudi 20 septembre à Pau (Pyrénées-Atlantiques), le ministre de la Transition écologique François de Rugy a confirmé le lâcher des deux ourses slovènes dans les Pyrénées-Atlantiques, annoncé par son prédécesseur Nicolas Hulot. La réintroduction des ourses interviendra "d'ici le début du mois d'octobre", a précisé le ministre devant plusieurs élus locaux, à la préfecture de Pau.

La dernière introduction d'ours en France date de 2006. L'Union européenne avait mis en demeure fin 2012 la France pour avoir manqué à ses obligations de protection de cette espèce.

En mai dernier, le ministère a lancé un nouveau plan d'actions en faveur de l'ours visant le maintien d'une population d'environ 50 individus. Selon ce plan, une fois le seuil d'une cinquantaine d'individus atteint, l'objectif est de ne pas avoir à recourir ultérieurement à d'autres introductions d'ours.

Plusieurs élus, agriculteurs et éleveurs sont opposés à la réintroduction du prédateur. Ils espéraient que le nouveau ministre renonce à ce projet. A l'issue de la consultation publique organisée par la préfecture, 58,1% des Français résidant dans les Pyrénées-Atlantiques se sont déclarés pour.

Réactions1 réaction à cet article

 

Ces quatre ours et leur éventuel descendance jouent-ils un rôle irremplaçable dans la chaîne alimentaire locale ?

Combien de touristes ne viendraient pas enrichir très éventuellement l'économie locale, s'il n'y avait pas les ours à peut-être voir ?

Vu l'état de l'environnement français les pour et les contre devraient utiliser pour d'autres causes humaines leurs neurones, leurs temps, leurs énergies et leurs argents

Revendiquant le droit de m'affirmer vieil (aux deux sens) écolo, consommant des yaourts au lait de brebis (le fromage est trop cher), en espérant qu'on ne tue par les chevreaux, çà n'explique pas mon point de vue qui indirectement défend les bergers contre, sans nier la réalité de l'habileté des fermiers pour.

Sagecol | 21 septembre 2018 à 08h13
 
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