Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Quarante-cinq startups reçoivent le label Greentech Innovation

Gouvernance  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com
Quarante-cinq startups reçoivent le label Greentech Innovation

Ce lundi 3 mai, Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, et Cédric O, secrétaire d'État chargé de la transition numérique, ont dévoilé les quarante-cinq startups qui se verront attribuer le label Greentech Innovation. Elles ont été sélectionnées dans le cadre de la 7e promotion de l'appel à manifestation d'intérêt Greentech Innovation. Ces 45 startups « bénéficieront de mises en relation avec l'écosystème de la Greentech Innovation afin de finaliser leurs projets et de faciliter leur industrialisation et leur commercialisation », ajoutent les ministères.

Parmi les startups lauréates figure, dans la catégorie « Agriculture durable », EcoTree qui propose d'investir dans les arbres et permet leur gestion durable. Dans la catégorie « Bâtiment et ville durable », Batiprint 3D propose notamment un procédé robotisé d'isolation thermique par l'extérieur par impression 3D de matériaux isolants. Dans la catégorie « Eau, biodiversité et biomimétisme », Aquatech Innovation transforme par exemple les eaux usées en qualité « eau de baignade » sans impact visuel, sonore ou résiduel sur l'environnement local. En outre, dans la catégorie « Économie circulaire », Carbiolice propose notamment un procédé enzymatique innovant qui permet d'accélérer la biodégradation naturelle des plastiques d'origine végétale.

L'initiative Greentech Innovation rassemble désormais plus de 215 startups engagées dans la transition écologique.

Réactions4 réactions à cet article

 

Puisque Pompili ne le fait pas, permettez moi de féliciter les petits éleveurs respectueux de la nature, des animaux et des consommateurs. Cela s’appelle le pastoralisme.
Selon un rapport du des Nation Unies pour l’Environnement :
le pastoralisme - la production extensive de bétail dans les pâturages - offre d'énormes avantages à l'humanité et devrait être considéré comme un élément majeur de la transition mondiale vers une économie verte »/
« le pastoralisme durable dans les écosystèmes de grands pâturages libres / …/ préserve la fertilité des terres et le carbone présent dans sol, et contribue à la régulation de l'eau et à la conservation de la biodiversité. Les autres avantages qu'il présente se trouvent sous la forme de produits alimentaires de grande valeur.

Mais la ministre préfère participer à top chef en faisant la promotion de la future biotechnologie industrielle destinée à remplacer l'agriculture traditionnelle et en oubliant de preciser que les prairies permanentes entretenues par le pastoralisme absorbent plus de carbone qu'une foret reconstituée. Food Climate Research Network. 2017.

ouragan | 04 mai 2021 à 09h44
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@Ouragan c'est bien beau la pastoralisme mais ça manque d'application androïd. Vos agriculteurs ne sont pas dans l'esprit de la start up nation, comment voulez-vous que le gouvernement Macron y comprenne quoi que ce soit.
Par contre si vous développez une application pour faire paturer des moutons en calculant le stockage de carbone Bingo vous aurez tous les éloges !

bIBU | 04 mai 2021 à 12h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Bonjour. J'aimerais un reportage sur la boîte qui transforme par exemple les eaux usées en qualité « eau de baignade » sans impact visuel, sonore ou résiduel sur l'environnement local.
Je leur fournirais bien un accès direct aux sorties assainissement de ma commune (avant la station d'épuration, bien entendu...).

Albatros | 04 mai 2021 à 13h55
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ Bibu Ha maiss vous vous trompez! Dansns le pastoralisme nous avons des applications bien plus efficaces et moins polluantes. Par exemple, on dresse 2 ou 3 brebis à devenir meneuses. Pour cela à chaque fois qu'elle sont proches on met la main dans la poche et on leur donne un peu d'orge. Au bout de quelques temps, lorsque le troupeau s'éloigne, il suffit de mettre la main à la poche et les meneuses accourent entraînant le reste du troupeau. Ça marche sans fil, ni piles, ni matériel sophistiqué fabriqué en parti par des enfants esclaves esclaves.
Une récréation par ces temps difficile ne fait pas de mal. Cordialement.

ouragan | 04 mai 2021 à 19h41
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Rachida Boughriet

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager

Bouée DB600 : station d'alerte instrumentée et autonome en milieux naturels Xylem Analytics France