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Actu-Environnement

Le programme de recherche sur les pesticides apporte ses premiers éléments de réponse

Les recherches sur les pesticides démontrent que les pratiques agricoles peuvent influer sur les risques environnementaux mais qu'il est indispensable de raisonner en termes de bilan environnemental et non sur la réduction des quantités utilisées.

Agroécologie  |    |  Florence Roussel Actu-Environnement.com
Les pesticides, produits visant à la destruction de certains organismes vivants jugés nuisibles (animaux, végétaux, micro-organismes) sont utilisés depuis de nombreuses années dans différents domaines, comme l'agriculture bien entendu, mais aussi la voirie pour l'entretien des infrastructures routières et ferroviaires, le traitement du bois ou bien encore divers usages privés (jardinage, traitement des locaux…). Or, les campagnes de mesures menées depuis plusieurs années montrent un accroissement préoccupant des concentrations de divers pesticides dans les eaux des nappes profondes ou dans les cours d'eau.
Le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (MEDD) a donc lancé, en 1999, un programme de recherche d'une durée de cinq ans visant à évaluer et à réduire les risques liés à l'utilisation des pesticides. Les études ont porté sur le comportement des pesticides dans l'environnement, l'évaluation de leurs effets sur des systèmes biologiques complexes mais également sur de nouvelles techniques limitant l'usage de ces produits.

Les premiers résultats fournissent d'ores et déjà des éléments de réponse et ont été présentés à l'occasion du colloque « pesticides comment réduire les risques associés ? » organisé par le MEDD, à Avignon du 14 au16 novembre 2005.

L'amélioration des procédures de mise sur le marché

Les pesticides étant actuellement toujours très utilisés, certaines études se sont penchées sur l'amélioration des procédures d'évaluation des risques réalisées avant la mise sur le marché du produit. Ces procédures sont basées sur la comparaison entre les quantités de substances prévues dans les différents compartiments de l'environnement (concentration dans l'eau ou les sols par exemple) et les effets biologiques des substances déterminés grâce à des tests en laboratoire. La prévision des concentrations dans l'environnement se base sur des données scientifiques concernant le comportement des substances dans le milieu (solubilité dans l'eau, accumulation dans les organismes, biodégadabilité…). Les tests, quant à eux, sont effectués dans des conditions expérimentales bien définies et cherchent à évaluer les doses de produits qui provoquent une toxicité, des perturbations de la croissance ou de la reproduction sur les organismes de différentes espèces : poissons, crustacés, végétaux, etc.

Les travaux réalisés sur le comportement des pesticides au moment de l'application sur les cultures et dans les jours qui suivent ont montré que certaines molécules pouvaient passer dans l'air par volatilisation. Ce phénomène peut durer de quelques jours à quelques semaines selon les cas. Pour le composé présentant le plus fort potentiel de volatilisation étudié dans ce programme, les quantités volatilisées peuvent représenter, après 6 jours, jusqu'à 40 % de la dose appliquée.
Les résultats démontrent de surcroît qu'il existe une relation directe entre les concentrations en pesticides dans l'atmosphère et dans les eaux de pluie et les périodes d'application de ces produits dans les zones agricoles.
D'autres part, certaines molécules de pesticides peuvent persister dans les sols, ce qui est alors très préoccupant. C'est le cas, par exemple aux Antilles, avec une substance qui n'est plus utilisée mais toujours présente en grandes quantités dans les sols : le chlordécone. Dans certains cas, les molécules de pesticides s'associent de manière étroite avec les autres constituants du sol pour former ce que l'on appelle des résidus liés. Il s'agit d'un phénomène d'importance très variable qui dépend du type de sol et de la nature des substances. En revanche, on constate parfois une accoutumance biologique des sols limitant ces risques d'accumulation : les micro-organismes d'un sol exposés régulièrement à un pesticide le dégradent de plus en plus rapidement.

En ce qui concerne les possibilités d'aménagement du paysage agricole pour limiter les pertes de produits à partir des zones cultivées, les travaux réalisés ont confirmé le rôle majeur des bandes enherbées pour limiter les transferts vers les cours d'eau. Lorsqu'il y a ruissellement, ces bandes retiennent les particules et les substances et favorise parfois leur dégradation.

Des études ont également été réalisées pour améliorer les tests en laboratoire et mieux connaître les effets biologiques des pesticides. Un intérêt tout particulier a été apporté à l'étude des effets des faibles doses et des mélanges de pesticides avec d'autres produits (les adjuvants de pulvérisation par exemple, ajoutés pour optimiser l'application du pesticide), afin de se rapprocher au plus près des conditions réelles d'utilisation de ces produits.
Les tests sur le devenir et les effets d'un herbicide en présence d'un adjuvant ont montré que ce dernier modifiait la répartition du produit dans le milieu et sa disponibilité pour les animaux aquatiques. De plus, les travaux ont montré que l'adjuvant pouvait être lui-même à l'origine d'effets toxiques.
Grâce à ces travaux, un test de toxicité sur abeille domestique a été amélioré au niveau du protocole et surtout de l'analyse des résultats. Il pourrait apporter des informations utiles sur les effets des pesticides sur le comportement des abeilles. Un modèle mathématique pour la simulation de la toxicité aiguë de tous les pesticides, vis-à-vis de l'abeille, a été également mis au point. Ce modèle, unique dans son domaine, présente de nombreuses applications possibles, notamment la prédiction de la toxicité de nouveaux pesticides en connaissant uniquement leur structure chimique. Cette démarche, complémentaire de l'approche biologique classique, est également utilisable pour d'autres substances et d'autres organismes.

D'autre part les travaux réalisés sur les effets de faibles concentrations d'insecticides sur la reproduction des insectes, notamment les insectes utiles en lutte biologique, permettent d'entrevoir des possibilités de développement de nouveaux tests de toxicité.

Tous ces résultats servent à améliorer les procédures en vigueur ou à mieux comprendre les processus qui gouvernent le devenir des pesticides dans l'environnement et leurs effets biologiques. C'est pourquoi de nombreuses avancées ont été réalisées dans des domaines qui intéressent plus particulièrement les gestionnaires de l'environnement :
• La mise au point de méthodes d'analyse chimique qui permettent de mesurer les concentrations de certains pesticides dans des échantillons variés (air, pluies, abeilles, etc.).
• La mise en évidence du caractère local de la contamination de l'atmosphère par les pesticides, les concentrations mesurées en milieu urbain étant, par exemple, bien inférieures à celles détectées à proximité de champs traités, situés à une dizaine de km de distance.
• L'établissement de recommandations à destination des associations agréées pour la surveillance de la qualité de l'air (AASQA). La fréquence et la durée d'échantillonnage doivent être adaptées au contexte local, à la période des traitements et aux activités agricoles (cultures, vignobles, productions fruitières…).
• La mise en oeuvre dans des rivières d'une méthode biologique d'évaluation de la pollution par les pesticides basée sur les micro-algues. L'idée de base est qu'une communauté de micro-algues, qui a été exposée par le passé à un pesticide, est moins sensible à ce même pesticide lors d'une exposition ultérieure. Il est alors envisageable de mesurer la sensibilité d'échantillons d'algues provenant du milieu naturel à différents herbicides et de la comparer en laboratoire à celle d'algues «naïves» (c'est-à-dire n'ayant jamais été en contact avec les herbicides testés). Une sensibilité plus faible des algues prélevées en milieu naturel pourrait alors indiquer l'existence d'une pollution. Cette méthode a donné des résultats intéressants avec certains herbicides.
• Le fait que le positionnement dans le paysage des mesures correctives destinées à limiter les pertes de pesticides vers les milieux aquatiques (bandes enherbées, fossés) ne devrait pas être effectué de façon systématique (bandes enherbées toujours en bordure des cours d'eau, par exemple), mais au cas par cas. La gestion et l'entretien de ces dispositifs doivent aussi être raisonnés et adaptés à la situation locale…


Amélioration de la gestion agricole des pesticides

Les programmes de recherches ont également pour vocation d'aider au développement de pratiques de protection intégrée des cultures qui permettent d'utiliser moins de pesticides, de les supprimer ou à défaut de mieux les utiliser. Plusieurs programmes ont montré que la protection intégrée pouvait être mise en œuvre aussi facilement que la protection chimique. Les pistes explorées concernent par exemple les associations de différentes variétés d'une même plante cultivée en vue d'accroître la résistance des cultures à certaines maladies.
Cette démarche a été couronnée de succès dans le cas du blé tendre et de la lutte contre certaines maladies fongiques. Même si la mise en oeuvre opérationnelle de cette démarche se heurte à des difficultés extérieures aux aspects techniques, des progrès intéressants ont été réalisés en termes de réduction des intrants (pesticides mais aussi engrais azotés). Des possibilités d'application à d'autres cultures ou à la protection contre d'autres maladies ou espèces nuisibles existent.

Une étude consacrée à l'impact environnemental de différentes stratégies de protection des vergers de pommiers a confirmé le caractère défavorable de la protection chimique. Mais elle a mis en évidence les effets négatifs de la conduite biologique des vergers sur certains groupes d'organismes, liés à la toxicité du cuivre et du soufre, utilisés en protection biologique.

Enfin, les possibilités d'amélioration de la gestion des plantes indésirables en grandes cultures ont été étudiées. Cette amélioration consisterait à modifier les modes de culture et le recours au désherbage. Les résultats obtenus montrent qu'il est nécessaire de raisonner ces changements de pratiques, en réalisant un bilan global des alternatives. En effet, certaines actions favorables à la lutte contre les plantes indésirables peuvent entraîner un surcoût économique et avoir des conséquences environnementales négatives. Par exemple, le labour, est favorable à la lutte contre les herbes indésirables et à la réduction de certaines maladies, ce qui est positif en termes de réduction de l'usage des pesticides. Cependant, il consomme de l'énergie, affecte négativement la faune du sol et peut parfois accroître les départs de terre lors des pluies. Son bilan environnemental n'est donc pas immédiat et mérite d'être approfondi.

Parmi les conclusions transversales à tous les programmes de recherche on notera qu'il n'existe pas de solution unique dans le domaine de la réduction de l'utilisation des pesticides. Dans tous les cas, il est indispensable de raisonner globalement en termes de bilan environnemental des pratiques et non sur le seul critère de la réduction des quantités de pesticides utilisées. De plus, pour qu'une réduction des usages de pesticides en protection des cultures soit envisageable, il est essentiel de développer des techniques opérationnelles qui soient rentables économiquement et compatibles avec les moyens des utilisateurs et les exigences autres qu'environnementales.

Ce programme de recherche à permis de comprendre qu'il s'avère indispensable de prendre en compte les aspects sociologiques et économiques, afin notamment d'identifier les freins qui s'opposent à la mise en oeuvre des pratiques alternatives et les leviers sur lesquels il serait possible d'agir. D'autres résultats sont attendus pour 2006.

Réactions10 réactions à cet article

 
appel à la responsabilité des maires et syndicats

Dans trop de communes (par exemple, Brémontier-Merval, 76220), le maire affiche des informations partielles sur la qualité de l'eau, qui depuis 5 ans n'est pas conforme en teneurs en pesticides (dépassement constant d'atrazine) et invoque la norme de l'OMS (2µG/l) et l'avis du Conseil Supérieur d'Hygiène de France : "sans danger pour la santé". C'est faux § La Diren du 76
a écrit que 0,1µg/l pour les pesticides, c'était encore trop vu le principe de précaution et la vioaccumulation. Pourriez-vous nous soutenir ? infirmer ces avis qui ne sont que des avis, relatifs ou caducs ? merci.

Chuisano Ncole | 24 novembre 2005 à 21h04
 
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La confusion

Ce texte , peut etre important ajoute une confusion à la confusion , qui est présente déja partout ;
voir entre autre le précédent message-
ce texte aussi est en ligne droite des derniéres décisions concernant REACH.
Exemple illustrant cette confusion: les bandes enherbées: faisant partie d'un groupe de travail sur cette problématique , on s'apercoit que les bandes jouent un role tant qu'il ne pleut pas, mais qu'une pluviométrie importante arrive, les pics de pollution en aval sont impressionnants- voir le probléme des drains etc
EN fait si ces débats à Avignon se résument dans ce genre de texte, cela révéle la collusion recherche - industrie chimique , que les bénéfices économiques seront tjs plus importants que les risques et les dégats environnementaux;
Notre systéme économique vit sur une logique économique désormais prioritaire sur tout le reste : voir le probléme du réchauffement, de la crise pétroliére etc ;
Il se peut aussi qu'une grande partie des populations par son insouciance , résignation encourage ces fuites en avant

Delmas Jean jacques | 01 décembre 2005 à 11h07
 
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Re:appel à la responsabilité des maires et syndica

bonjour
je suppose que le prefet a du prendre une dérogation- ce qui se fait de plus en plus quand des problémes se posent . effectivement la norme ( drole de norme en fait )est de 0,1 mcg( 0, 5pour l'ensemble des mole-)
a signaler aussi ,l'absence de recherche des antibios, hormones d'élevages , etc ;

Delmas Jean jacques | 01 décembre 2005 à 11h20
 
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Nous voila rassuré !

Bonjour,

"Programme de recherche d'une durée de cind ans"
Belle raison de retarder des décisions que nous ne savons pas prendre et de déculpabiliser nos hommes politiques.
Encore cinq ans de gagné pour les multinationales de la chimie agricole !
Je vous conseille de lire le texte de Claude Bourguignon où il donne son avis sur l'emploi des pesticides et ses conséquences sur les sols cultivés.

pasmoi | 01 décembre 2005 à 12h14
 
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Re:Nous voila rassuré !

Bonjour,

! Je suis entièrement d'accord avec vous.
Comme si nous ne savions pas que nous étions déjà bien contaminés, maintenant on sait qu'on en reprend pour 5 ans !
Faudrait envisager dès maintenant à nous protéger de ces pollueurs plutôt que les encourager, non ?
Il est grand temps !!!

Félina | 01 décembre 2005 à 15h54
 
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Re:Nous voila rassuré !

J'adore les activistes Internet qui ne savent que détruire le travail des autres et ne proposent rien comme alternative !! Juste un travail de sape, de peur et de violence qui pourrit notre pays... Dans leur grande théorie du complot américain avec les multinationales, c'est à se demander s'ils ne sont finalement pas manipulés par ceux qu'ils crient vouloir combattre.
On ne les entend vraiment pas beaucoup non plus sur la pollution au benzène en Chine et en Russie mais là-bas, c'est sûr que c'est moins facile qu'un message sur Internet....

Benito | 02 décembre 2005 à 12h42
 
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Re:Nous voila rassuré !

Cher Bénito,

Je suis moi aussi quelquefois énervé par certaines positions outrancières, mais il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Les sources de pollution sont mutiples, mais on peut grossièrement distinguer deux cas.
1er cas: la pollution est accidentelle. A aucun moment les usines chinoises n'ont délibérément rejeté du benzène dans la nature. On ne peut accuser la mauvaise chance, mais par des mesures appropriées (comportant incitation,législation et sanctions) on peut espérer améliorer les choses, même si cela paraît toujours trop long pour les activistes !
2ème cas: c'est l'activité même qui est polluante et là les choses sont plus graves. Les agriculteurs qui ont vu les termes de l'échange évoluer en permanence à leur dépens ne savent plus se passer des produits chimiques toxiques qui assurent les rendements exigés pour rentabiliser leur activité. Comme de plus l'agrochimie joue directement sur la qualité de ce qui se retrouve dans notre assiette, il y a de quoi être agressif... sans tomber effectivement dans le travers du grand complot.
Le jour où nous accepterons de payer les produits alimentaires à leur juste prix, tout en poursuivant une recherche scientifique nécessaire pour bien connaître l'impact de certaines molécules-afin de faire un juste bilan avantages/inconvénients, il est possible qu'il y ait quelques progrès.

hervé vauld | 02 décembre 2005 à 15h27
 
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Re:Nous voila rassuré !

et entierement d'accord avec vous .
pourquoi attendre les résultats d'analyses que nous connaissons déja et qui de toutes façon seront contestés et ainsi de suite.......

nous savons aujourdhui que l'agriculture conventionelle à des pratiques extèmement polluantes pour la santé humaine et pour l'ensemble de l'écosysthème,alors stop! achetont des produits bio.

ils sont plus chèrs! c'est faut, la différence et payée plusieures fois par la collectivitée toute entière et surtout par votre santé.

1°)les aides au conventionnels (énormes.)
2°)la dépollution des eaus potables.
3°)la santé.
et la liste et encore longue donc si l'on évite tout cela le système s'arrète de lui même.
seulement voila la décision n'incombe pas aux politiques mais bien à nous consommateurs devenons consom'acteurs!
alors au travail la maison et presque finie de bruler demain il sera trop tard, si ce n'est déja pas le cas

alternaray | 02 décembre 2005 à 16h29
 
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Re:Nous voila rassuré !

Je ne sais pas si le message , critique des internautes passifs, est pour moi, cela n'est pas important.
J'y réponds, car je suis très souvent, aussi, en colère contre ce système "Tu cris mais tu ne fais rien", trop souvent mis en avant.

Pour ma part, je ne suis aucunement passive et ne suis à ce titre pas très bien vu des gens en général. D'où ma stupéfaction chaque fois que j'entends dire que les gens en ont assez de la pollution, etc.
J'adhère à des associations qui oeuvrent sans arrêt sur le terrain et qui font le maximum pour protéger ce qu'il nous reste de planète.
Je me déplace très souvent dans des réunions où il est question de détruire des endroits où la nature est présente , pour faire des constructions de béton à la place.
Je conseille à tous ceux qui veulent réellement oeuvrer pour que notre planète cesse de s'essouffler sous le poids des GES, d'acheter le petit livre très bien fait du WWF : Planète attitude
Nous pouvons, grace à ces conseils, polluer moins, et même si nous ne sommes qu'un faible maillon de la chaine, nous pouvons faire beaucoup.
Il faut diffuser les infos à nos amis, à notre famille, les inciter à prendre leurs reponsabilités, pour que nos enfants, futurs adultes en devenir, ne soient pas confronter aux foudres de la terre, car si une chose est certaine, c'est qu'elle fera, là encore, ce qu'elle a toujours fait : Reprendre ses droits !!!
Si, pour une fois, l'Homo Sapiens cessait de se regarder le nombril et se solidarisait afin que nous unissions nos forces pour un combat bien plus important qu'une guerre de religion ou de voisinage : Celle du sauvetage de notre planète...
Les américains et les chinois sont les plus gros pollueurs de la planète, ne nous montrons pas comme eux, agissons !
Avec les moyens du bord, soit, mais au moins nous aurons essayer. Et c'est le plus important...
Faites comme moi, dans la mesure du possible : Boycotez leurs produits !!!
Moins il feront de chiffres d'affaire, plus nous aurons la capacité de faire changer leurs mentalités !
Ne nous fâchons pas entre nous amis de la nature et de la planète, unissons-nous pour que demain existe encore...

Félina | 02 décembre 2005 à 17h44
 
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Re:La confusion

Je suis entièrement d'accord avec vous !
Le problème est que si personne ne veut tenir compte de l'état actuelle de la planète sous quelques prétextes que ce soient, (ne pas vouloir voir ou entendre est plus facile qu'agir) nous pouvons des à présent, compter les jours qu'ils nous restent...

Félina | 02 décembre 2005 à 17h57
 
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