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Actu-Environnement

Une charte et une étude pour mieux encadrer les services de free-floating

Transport  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com

Cadrer les services de free-floating pour éviter l'anarchie tout en bénéficiant des avantages environnementaux de ces services. C'est ce que recommandait une étude de l'Ademe aux collectivités. Elles vont pouvoir s'y atteler en se basant sur la charte publiée par le ministère des Transports. Ce « cahier de recommandations », co-écrit par les opérateurs de services de mobilités en libre-service, les représentants de collectivités locales et les services de l'État, « s'adresse à toutes les collectivités qui souhaitent déployer un service de free-floating sur leurs territoires, mais également aux opérateurs », explique le ministère.

Mais ces nouveaux services suscitent encore des questions tant sur le plan du partage de l'espace public et de la sécurité des usagers, que sur leurs modèles économiques ou sur les questions d'enjeux sociaux et environnementaux. Le ministère a donc décidé de confier une mission au CGEDD afin de conduire une réflexion globale sur l'évolution de ces nouveaux services. Les conclusions de ce rapport seront remises au ministre délégué chargé des transports, Jean-Baptiste Djebbari, en juillet prochain.

Réactions2 réactions à cet article

 

J'espère que le mode d'emploi et l'utilisation de l'espace public, voire le code de la route seront rédigés en français, langue administrative officielle de notre nation. Le globish n'est vraiment que l'apanage de gens qui se croient "experts de haut niveau" comme l'a souligné Barbara CASSIN lors de son entrée sous la Coupole en octobre 2019. Notre langue serait-elle devenue un dialecte...

amapes | 19 février 2021 à 09h56
 
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oui mais la traduction littérale c'est nager en liberté, c'est plus facile d'utiliser une langue censée nous être inconnue.
C'est comme le débile mental qui au lieu de faire un diagramme ou quelque chose qui nous parle nous refile une équation, certain qu'on n'ira pas la résoudre et à fortiori passer pour l'intellectuel qu'il n'a jamais été.

pemmore | 19 février 2021 à 11h45
 
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