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Continuité écologique des cours d'eau : la Commission donne ses orientations

Biodiversité  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com

Dans le cadre de sa stratégie sur la biodiversité à horizon 2030, dévoilée en mai 2020, la Commission européenne s'est fixé l'objectif de rendre libre de tout obstacle 25 000 km de rivières. Son idée est de supprimer les entraves à la circulation de l'eau et des espèces et de restaurer les plaines inondables et les zones humides pour atteindre les objectifs des directives Eau, Oiseaux et Habitat. « Les fleuves européens sont fortement fragmentés, rappelle Virginijus Sinkevičius, commissaire à l'Environnement, aux Pêches et aux Océans. L'élimination des obstacles pour restaurer leur flux naturel et leur connectivité aidera les écosystèmes d'eau douce à prospérer et facilitera la migration des espèces menacées, telles que l'esturgeon et l'anguille européenne. »

Afin d'aider les États membres à réaliser cet objectif de continuité écologique des cours d'eau, elle vient de publier un document d'orientation afin de clarifier les termes et les concepts et de donner quelques conseils. Qu'entend-on par rivières à écoulement libre ? Quels sont les critères pour les classer comme telles ? Comment identifier et hiérarchiser les obstacles ? La Commission livre ses méthodes et approches. Elle propose, par exemple, que les États membres concentrent leur action sur les « barrières obsolètes », « là où de telles opportunités existent », à savoir les barrières qui ne remplissent plus leur objectif initial ou ne sont plus nécessaires.

Le document donne également un aperçu des principaux instruments de financement de l'UE susceptibles de soutenir ces projets. Les États membres sont encouragés à intégrer ces objectifs dans les instruments de planification sectoriels pertinents (pêche maritime, programmes nationaux sur l'aquaculture, plans de la PAC) pour assurer un « financement approprié ».

Réactions3 réactions à cet article

 

pas d'eau pas de vie et pas de climat ! la proportion universelle sur terre c'est 2/3 1/3, les 2/3 des précipitations doivent rester dans les bassins versants et seulement 1/3 repartir à la mer via les rivières, exactement la proportion de l'écosystème forestier de feuillus qui a survécu pendant des millions d’années en colonisant les continents et en stabilisant le climat

laurent | 23 décembre 2021 à 09h35
 
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Totu cela est bien audacieux. Faut-il détruire les barrages, les moulins, l'irrigation . Comment savoir ce qui est positif ou négatif ?
Si cela peut créer du travail utile, tant mieux, c'est clair qu'on ne peut trop toucher à la nature dont nous sommes un élément.
Le souci est que ces bonnes ? idées ne concernent qu'un petit bout de la planète, pour l'instant.

28plouki | 23 décembre 2021 à 18h40
 
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Soit. Est-ce bien le sujet? Ce qui est intéressant, c'est que cette orientation donnée par l'UE entre sans doute en contradiction avec certains articles de la Loi Climat, très favorables à la micro-électricité, très fortement subventionnée malgré son peu d'intérêt énergétique comparé à ses impacts sur la libre-circulation des espèces et des sédiments.

petite bête | 23 décembre 2021 à 18h43
 
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