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La Politique agricole commune en débat dans toute la France

Comment la France doit-elle appliquer la politique agricole commune à compter de 2021 ? C'est la question principale et inédite posée dans le cadre d'un débat public qui s'est ouvert dimanche 23 février et qui appelle tous les citoyens à se prononcer.

Agroécologie  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com
La Politique agricole commune en débat dans toute la France

C'est une première. Au cours des trois prochains mois, la politique agricole de la France va être au cœur d'un débat public national baptisé « imPACtons ! ». L'enjeu est de définir de nouvelles règles du jeu afin de respecter les objectifs généraux fixés par l'Union européenne dans le cadre de la politique agricole commune (PAC). Pour la période 2021-2027, l'Europe a fait le choix de poser un cadre général et de laisser plus de marge de manœuvre aux États membres. Mais la France va-t-elle s'en saisir pour donner un bon coup de fouet à sa transition agro-écologique ? C'est tout l'enjeu de ce débat.

Un débat public obligatoire

La Commission européenne a demandé à chaque État membre de préparer un plan stratégique national. La France doit y présenter un état des lieux de son agriculture et la stratégie qu'elle a choisie pour utiliser les aides de l'Europe.

Or, un tel plan va nécessiter l'avis de l'autorité environnementale, ce qui impose au ministère d'informer et de consulter les citoyens en amont. Il a donc saisi la Commission nationale du débat public (CNDP) pour l'organiser. « Le ministère était obligé de nous saisir. Nous avons fait le choix d'organiser la consultation sous forme d'un débat public national car c'est la première fois qu'un sujet pareil est sur la table. C'est une belle occasion pour notre 100e débat », explique Ilaria Casillo, présidente de la commission particulière créée pour ce débat public (CPDP).

Écrire un nouveau pacte sociétal

Le débat est officiellement lancé au salon de l'Agriculture qui s'ouvre pour dix jours à compter du samedi 22 février. Cinq questions sont posées : Quels modèles agricoles pour la société française ? Quelle transition agro-écologique ? Qu'est-ce que je mange ? Comment cohabiter dans les campagnes ? Qui décide de la politique agricole ?

« Ce programme a été élaboré après avoir rencontré 169 acteurs du type syndicats, distribution, restauration, coopératives, etc., explique Mme Casillo. C'est une énorme occasion de débattre avec toute la population, contrairement aux États généraux de l'Alimentation (EGA) qui étaient pilotés par le Gouvernement et non pas destiné aux citoyens. Or, il n'y a pas que les agriculteurs qui peuvent parler d'agriculture. Il s'agit ici d'écrire un nouveau pacte sociétal entre les agriculteurs et la société ».

Privilégier le débat d'idées même passionnel

Le débat aura lieu en métropole et en Outre-mer. Il s'appuie sur plusieurs outils et en premier lieu, sur une trentaine de réunions de terrain organisées à partir d'avril. « Nous prévoyons deux débats dans chaque région, surtout dans des petites villes (entre 10 000 et 40 000 habitants) et quelques villes un peu plus grandes », détaille la présidente de la CPDP.

 
Il s'agit ici d'écrire un nouveau pacte sociétal entre les agriculteurs et la société.  
Ilaria Casillo, présidente de la commission particulière créée pour ce débat public
 
Des « kit maison » sont également à disposition pour que les citoyens organisent leur débat où et quand ils le souhaitent. Une plateforme en ligne recensera des informations, des avis et des cahiers d'acteurs. Puis, fin mars, 140 citoyens tirés au sort et venant de chaque région de France, se réuniront pour s'exprimer sur les objectifs de la PAC et les hiérarchiser. « L'Europe a fixé dix objectifs. Le plan national doit présenter une hiérarchisation de ces objectifs. Les citoyens donneront leurs priorités », explique Ilaria Casillo.

Une fois que le débat sera clos, la CNDP aura deux mois pour rédiger son compte-rendu. « Nous n'appliquerons aucun filtre. Toutes les idées seront remontées même celles exprimées qu'une seule fois, garantie Mme Casillo. Nous n'agrégeons pas de votes, donc le "bourrage d'urne" est inutile. C'est un exercice d'échange, de démocratie. Ce qui compte ce n'est pas la position mais l'argumentation qu'il y a derrière. Le but n'est pas d'enlever les passions, de gommer les dissensions, ni d'arriver à un consensus », prévient-elle. Le ministère de l'Agriculture aura ensuite trois mois pour préciser ce qu'il retient ou pas, et pourquoi.

Réactions23 réactions à cet article

 

en Nouvelle aquitaine nous avons 4 millions d'hectares de Surface Agricole Utile, une surface énorme pour faire de la photosynthèse et climatiser la région. Pourtant la politique agricole de la région impose de ne plus cultiver l'été (réduction de 10% des surfaces irriguées depuis 20 ans) , autrement dit c'est comme si on installait des panneaux solaires sur les toits et qu'on les arrêtait l'été alors que c'est la saison la plus favorable ...
Contrairement aux idées reçues, la pluie ne vient pas uniquement de la mer : 70% des précipitations proviennent de l’évapotranspiration (végétation) et seulement 30% de l’évaporation en mer ... En climatologie on part du principe que c'est la végétation qui apporte les pluies, donc l' irrigation n'est plus un problème mais la solution , à condition d'avoir fait des réserves l'hiver !
Les surfaces végétales sont les seules à évacuer la chaleur, entretenir le cycle de l'eau, baisser l'albédo des sols, stocker de l'énergie solaire sous forme de biomasse, protéger et nourrir la biodiversité.

laurent | 24 février 2020 à 09h37
 
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Selon la Cour des comptes, aussi importantes soient-elles, ces aides directes attribuées par le Fonds européen agricole de garantie (Feaga) sont réparties en dépit du bon sens : les plus petites exploitations diversifiées et dont l’empreinte environnementale est faible touchent peu, alors que les grandes exploitations spécialisées en monocultures, dont l’impact sur les ressources et la biodiversité est maximal, raflent la mise.

Certains agriculteurs touchent ainsi des aides importantes sans en avoir besoin, quand d’autres en touchent très peu. Les inégalités sont frappantes entre l’élevage et les grandes cultures : les agriculteurs pratiquant l’élevage touchent en moyenne moitié moins d’aides découplées que leurs collègues qui font pousser du blé et du maïs à grand renfort de pesticides.

ouragan | 24 février 2020 à 10h20
 
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Continuons à agiter la colère paysanne, on manque d'animations ! Les retraites des agriculteurs à 1000€ mais à condition d'avoir cotisé à la MSA au niveau du SMIC! C'est à dire que cela ne va surement pas intéresser la majorité d'agriculteurs ! Pourquoi pas non plus faire ce type de conférence sur la dénonciation de la loi de Liebig, ou du principe d'exclusion de Pauli, ou encore sur les OGM et la lutte contre les maladies génétiques et la médecine anticancéreuse ? Je suis d'accord pour tirer au sort le nom du président de la république à la prochaine échéance ! Et Florence Roussel comme ministre de l'agriculture et des finances. Avec l'effondrement de la bourse et des marchés mondiaux, je suis persuadé de pouvoir revivre mai 68 et sans l'armée française!

zhaooo2000 | 24 février 2020 à 10h25
 
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Nombre d'écologistes, surtout les défenseurs du loup stigmatisent les éleveurs en expliquant qu'ils touchent d'énormes subventions. Dans une vidéo pro loup diffamante envers les éleveurs et bergers (comme souvent) ils vont même jusqu’à dire que les éleveurs transforment "l'or des subventions en plomb"
Les évangélistes sauveurs de la planète, dans leurs certitudes écologiques, donnent des chiffres qui peuvent être vrais, mas leur analyse est fausse et ils sont loin de représenter ce que perçoivent la majorité des éleveurs ovins. Loin de là, très loin de là.
Faire une simplification du calcul des aides par le nombre de brebis est aberrant car certaines primes sont calculées par rapport à la surface et aujourd'hui le rapport au nombre de brebis n'est plus le même suivant la surface utilisée. Globalement l'analyse économique dans ce document à charge contre le pastoralisme, à charge contre les petits éleveurs traditionnels, ne tient pas la route car ce qu’ils n’ont pas compris ou ne veulent pas divulguer, c’est la part du « bénéfice » qui ne revient pas à l'agriculteur. Cette fameuse part qui leur permet la formule magique : « transformer l’or en plomb ». Non, l’éleveur ne transforme pas l’or en plomb, il le transforme en « équilibre de vie dans un monde rural fragilisé par l'exode et ceci en harmonie avec la nature ».

ouragan | 24 février 2020 à 10h30
 
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Une aberration à faire disparaître : les subventions au nombre d'hectares .Ce dispositif conduit à verser des pactoles aux plus riches agriculteurs ,il faudrait l'inverser et soutenir les petites fermes . Mais la FNSEA refuse cette démarche contraire à sa logique productiviste .
Or ce gouvernement semble ignorer tous les autres syndicats agricoles qui pourraient soutenir une évolution souhaitable .

sirius | 24 février 2020 à 11h21
 
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"Nous n'agrégeons pas de votes, donc le "bourrage d'urne" est inutile. " Mais c'est totalement contraire aux us et coutumes de la FNSEA, ça ! Vite, il lui faut lâcher des milliers de tracteurs dans les artères des grandes villes, accompagnés sur autoroutes par des forces de l'ordre qui n'ont vraiment que ça à faire ! Le citoyen appréciera une fois de plus...

Pégase | 24 février 2020 à 22h19
 
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La PAC, c'est la traduction du lobby de l'agro-alimentaire financier. Rentrer dans ce schéma, c'est aller à l'encontre d'un développement durable respectueux de l'environnement et des citoyens. Un seul exemple : il faut bannir l'importation d'huile de palme ou de bois destinés à fabriquer l'essentiel des biocarburants, qui détruisent les forêts primaires en Afrique ou en Indonésie : le problème est global, pas que local. Comme pour l'énergie "grise" contenue dans nos importations, ne pas comptabiliser l'agriculture "grise" dans les bilans est odieux. Et l'UE subventionne ces importations et les comptabilise dans son bilan d'énergies renouvelables, c'est proprement scandaleux...
La PAC, c'est aussi un soutien indéfectible à la grande agriculture chimique, liée aux hydrocarbures (engrais), qui détruit les paysages et la biodiversité et va à l'encontre d'une reconquête à taille humaine des territoires.

dmg | 25 février 2020 à 09h20
 
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@ DMG ce qui va aussi à l'encontre de la reconquête à taille humaine des territoires c'est aussi la dictature de la deep écologie. J'ai une ferme de 50 ha (chèvre et production fromagère en circuit court) dont 6 ha en terre labourable. Je viens de me faire épinglé pour avoir curé un fossé séculaire canalisant une source dans une de mes parcelle sous prétexte que cette parcelle à été classée en zone humide en 2013 sans que j'en sois avertit.
La DDT me demande de reboucher complètement ce qui aura pour incidence la transformation de ma terre en marécage et la police de l'eau me réclame une amende exorbitante car j'aurai du demander avant d'agir. Or ni la mairie ni personne n'à été au courant de ce classement. Suivant le montant de l'amende qui peut aller jusqu’à 250 000€ + le rebouchage il faudra vendre la ferme.

ouragan | 25 février 2020 à 10h25
 
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Ouragan, les écolos bobos bios n'en ont rien à faire de ta source et de ton fossé séculaire ! Ce qui les importe, ce sont eux et eux seuls, dans leur lutte sado-masochiste vers la décroissance et rien ne les arrêtera; Ils sont dans leurs fauteuils au chaud à respirer l'oxygène que les agriculteurs leur procurent à rejeter leur gaz carbonique dans l'air et leurs excréments qu'ils font épandre sur nos terres ! Ils ne connaissent rien à l'agriculture, l'agronomie, la pédologie, l'hydrologie et l'hydraulique mais ce la n'a aucune importance parce qu'avec tes chèvres tu n'as pas le temps de contrer ce qui est vomi sur les réseaux sociaux au sujet de notre travail. Ne compte pas sur la DDT les écolos la payent ! et ta ferme intéressera un administrateur de la SAFER !

zhaooo2000 | 25 février 2020 à 17h12
 
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@zhaooo2000 En général chez nous c'est l'Aspas qui rachète les terres pour les réensauvager. Il le font avec le fric de Rewilding Europe qui se concentre en particulier sur la transformation des problèmes causés par l'actuel abandon des terres à grande échelle en opportunités pour l'homme et la nature, offrant ainsi une possibilité réaliste de rentabilisation de la nature sauvage en Europe. À côté de nombreuses autres façons de rentabiliser l'état sauvage (1), plusieurs régions ont le potentiel pour proposer à partir de la faune des attractions touristiques de classe internationale. Nous allons travailler dur pour en faire une réalité.


Rewilding Europe / = réensauvager l’Europe/ est une initiative du WWF des Pays Bas, des organisations
ARK nature, Wild Wonders of Europe et de Conservation Capital, visant à réensauvager des zones entières de l’Europe. Mais celles et ceux qu’excite un tel programme doivent se défier de toute naïveté. Comme l’exhibe clairement dès sa page d’accueil l’une des organisation fondatrice, Conservation Capital :
En savoir plus en lisant LOUP, LA FACE CACHÉE DES PRÉDATEURS dans LE LOUP DANS LE HAUT DIOIS.

ouragan | 25 février 2020 à 19h12
 
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Tant que seule la FNSEA aura l'oreille des ministres au moment de prendre des décisions importantes, rien ne changera. On peut toujours écrire les doléances de la population et des petits paysans noir sur blanc, rien ne sera pris en compte si seuls les représentants de cette organisation(aux méthodes musclées et très douteuses) sont entendus.Les associations de consommateurs et les syndicats de paysans doivent être systématiquement associés et consultés lors des prises de décisions et ce, sur le terrain, et en permanence.

gaïa94 | 26 février 2020 à 16h57
 
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@ zhaooo2000 : inscrivez-vous au concours des poncifs et absurdités anti-écolo primaires des cafés du commerce et des rendez-vous de chasse, vous avez toutes vos chances ! Vous vous êtes surpassé dans votre dernier post.

Pégase | 27 février 2020 à 17h14
 
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ouragan : contactez moi au plus vite, je vous donnerai les éléments de réponse concernant les fossés et les rivières, certaines DDT traduisent les lois à leur guise ... denise-clach@live.fr

laurent | 28 février 2020 à 14h53
 
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Mon très très cher Pegasse que j'avais oublié mais dont le manque chronique de neurone commençait à me manquer ! Aviez vous changé de pseudo ? On fait un concours à celui qui a les plus beaux diplômes, les plus belles décorations et les plus nombreuses publications citées sur le web! Je vous laisse la première place sans aucune discussion car vous n'avez rien perdu ces quelques semaines de votre hargne ! Je suis prêt à vous faire des cours particuliers en environnement mais au tarif où je suis rémunéré je crains que vous soyez incapable d'en tirer profit. Avez vous connu Dorst, Pelt, Dumont qui fut mon professeur, Commencez var lire leurs œuvres ...

zhaooo2000 | 28 février 2020 à 15h52
 
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zhaooo2000, je vous trouve bien aigri! Les abus de l'agrobusinness ont conduit les bobos , comme vous dites , à se préoccuper de leur santé, de celle de la planète et de la vôtre également, et ça vous emm...? C'est incompréhensible! Le jour où tout le mode sera empoisonné et sous chimio à l’hôpital, il n'y aura plus de profit pour personne.

gaïa94 | 29 février 2020 à 12h22
 
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@ zhaooo2000 : mea culpa, j'avais oublié que vous vous êtes autoproclamé docteur émérite es écologie ! Et que partant de la posture en découlant que vous vous attribuez, tout contradicteur se doit de courber l'échine devant vous ou de disparaître sur le champ de votre sphère d'influence.
C'est souvent la stratégie qu'adoptent ceux qui combattent l'écologie et cherchent à imposer leurs vues démagogiques sur le sujet.
Il y a je crois une différence fondamentale entre contester (peut-être parfois énergiquement) les propos de son contradicteur et accuser l'autre d'être stupide ("manque chronique de neurone" : exceptionnelle hauteur de vue de votre part !) ainsi que vous le faites à mon endroit. Ne vous en déplaise, j'en ai vu d'autres et devrais m'en remettre !
Moi aussi j'ai fait quelques études supérieures, ai eu comme professeurs certaines pointures de l'écologie et ai lu des ouvrages de référence. Mais de toute évidence, je n'en tire pas les mêmes enseignements que vous, loin s'en faut ! Ce bagage scientifique généraliste m'a plutôt amené pour ma part à réfléchir, à partager / dresser des constats quant aux multiples agressions à l'environnement et à développer en conséquence une impérieuse volonté de défendre la biosphère, quitte à bousculer (verbalement s'entend) ceux qui s'arrogent le droit d'en disposer selon leur bon (ou mauvais, c'est selon) vouloir. Il faudra vous y faire.

Pégase | 04 mars 2020 à 14h16
 
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gaïa94 ne forcez pas les neurones des autres à vous suivre dans votre quête de santé ! Vous n’étiez pas encore né que la cause de la TUBERCULOSE était pointée tandis que des hurluberlus prônaient la vie saine, le soleil et la lumière, les montagnes la mer, le social et dont l'acharnement et l'incompétence ont conduit à la construction des "sanas", hôpitaux loin de tout ... Quelle déception pour eux mais quelle victoire pour les malades quand on a démontré que la cause de cette maladie était une ... sale bactérie.. que le vaccin et les antibiotiques ont permis d'éradiquer !!! Mais vous bien sur vous connaissez la cause de toutes nos maladies ... et surtout sans antibiotique sans chimio... Laissez nous vivre avec nos cancers maintenant soignés par des OGM !!!

zhaooo2000 | 04 mars 2020 à 15h20
 
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Cher zhaooo2000: si vous voulez mourir d'un cancer c'est votre choix, mais ne parlez pas au nom des enfants et des bébés qui naissent aujourd'hui avec des cancers (dont le nombre a explosé) et qui sont soignés avec des traitements drastiques très toxiques,qui quelquefois meurent très jeunes (j'en ai connu personnellement)de cette pathologie , autrefois considérée comme une maladie de vieux. Votre réaction montre que vous ne voulez en aucune façon vous préoccuper des autres et vous faites de votre égoïsme un principe à étendre à toute la société. Quant au bacille de la tuberculose, il n'a été découvert que très tardivement et avait eu le temps de tuer des millions de personnes dans le monde. Dans ma famille il a provoqué des morts en série dont des jeunes de moins de 30 ans, j'ai une tante qui en a réchappé justement en allant dans un sanatorium pendant deux ans dans les Alpes. Le vaccin n'existait pas encore.On était alors bien content d'y avoir de l'air pur car c'était le SEUL traitement.Un conseil: avant d'intervenir et de dire n'importe quoi, informez vous.

gaïa94 | 05 mars 2020 à 12h48
 
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Quel manque de culture gaia94 ! Vos neurones sont sans doute récupérables mais avec un investissement trop lourd pour être rentable ! Toute maladie peut guérir spontanément ! Inutile pour cela d'aller dans les Alpes sauf pour se reposer aux frais de la princesse. Bien evidemment la tuberculose était due à une bactérie alors pourquoi avoir incriminé à l'époque n'importe quoi ou qui ?
C'est bien ce qu'il se passe pour le cancer dont on commence à deviner la cause et à guérir par des techniques de manipulation génétique ! En attendant, il est toujours possible d'incriminer les pesticides, l'agriculture intensive mais aussi DIEU ou LE DIABLE ! Délirer se sert pas à grand chose, par contre lutter pou les OGM, les manipulations chromosomiques et ouvrant son intelligence puisque les greffes de neurones ne sont pas encore possibles !

zhaooo2000 | 09 mars 2020 à 15h07
 
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zhaooo2000, juste une question : à quoi sont dues , d'après vous , les mutations génétiques qui sont à l'origine de la croissance exponentielle du nombre de cancers aujourd'hui , dans les pays occidentaux, suivis de près par les pays en voie d'occidentalisation (nonobstant le fait que certains virus peuvent provoquer des cancers) ? Vous avez sûrement une idée sur la question et tout le monde souhaiterait la connaître car vous êtes sûrement médecin, n'est ce pas ?

gaïa94 | 09 mars 2020 à 17h19
 
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avez vous entendu parler de la suette milliaire ? Elle apparaissait périodiquement et tuait une centaine de personnes en France dans des cantons de brandes marécageuses au 18éme siècle puis elle a brusquement disparu ! Relisez vos cours de mutagenèse, de statistique et de médecine! Étudiez, cultivez vous sans torturer le monde entier de faux bien connus! N'entrainez personne à commenter vos erreurs! Vous raisonnez comme un bon adepte de la décroissance et alors comme casserole ou une plaque d'égout ! Cordialement.

zhaooo2000 | 09 mars 2020 à 19h28
 
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zhaooo2000, avec des arguments tels que les vôtres , les scientifiques n'ont qu'à bien se tenir, on sent que vous savez leur apporter la contradiction !!! Mort de rire.

gaïa94 | 10 mars 2020 à 15h01
 
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gaïa94 j'irai donc en souriant à votre enterrement. Le sourire est le rire de l'intelligence.

zhaooo2000 | 12 mars 2020 à 10h12
 
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