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Actu-Environnement

Le GIEC se réunit à Valence pour valider son rapport de synthèse

La semaine prochaine et pour la quatrième fois depuis sa création, le GIEC s'apprête à produire son rapport de synthèse fruit de la contribution des trois Groupes de travail et de leurs rapports intermédiaires respectifs

Gouvernance  |    |  Carine Seghier Actu-Environnement.com
Pour la quatrième fois depuis sa création (1990, 1995, 2001, 2007) et après six années de travail, auxquelles ont participé plus de 2.500 scientifiques internationaux, le Rapport de Synthèse du quatrième Rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat) sera validé lors d'une réunion plénière, à Valence en Espagne, du 12 au 16 novembre prochain.

L'une des principales activités du GIEC, co-lauréat du prix Nobel de la Paix 2007, consiste à procéder, à intervalles réguliers, à une évaluation de l'état des connaissances relatives au changement climatique. Ces rapports d'évaluation comprennent plusieurs volumes et fournissent des informations scientifiques, techniques et socio-économiques sur les changements climatiques, leurs causes, leurs incidences et les mesures qui pourraient être prises pour y faire face. Il se compose de trois groupes de travail et d'une équipe spéciale pour les inventaires nationaux de gaz à effet de serre.

L'ensemble des rapports produit par ses trois groupes tient lieu de référence pour les scientifiques et les décideurs du monde entier. En effet, le premier rapport d'évaluation du GIEC, publié en 1990 a amené l'Assemblée générale des Nations Unies à décider d'élaborer une Convention-Cadre sur les changements climatiques (CCNUCC) qui a reconnu l'existence du changement climatique. Le deuxième, publié en 1995, a fourni les éléments de base aux négociations du Protocole de Kyoto, issu de la Convention et le troisième rapport de 2001 a confirmé le rôle de l'homme dans le réchauffement constaté au cours de la seconde moitié du XXe siècle.

Dans le cadre de ce quatrième rapport, le volet scientifique (Groupe I) a été discuté du 27 janvier au 2 février dernier à l'UNESCO à Paris. Le groupe de travail II qui traitait notamment des conséquences potentielles de ce changement s'est quant à lui réuni à Bruxelles, du 2 au 5 avril dernier. Si le rapport du Groupe I a quantifié la responsabilité des activités humaines dans le réchauffement climatique (probabilité supérieure à 90%) et précisé l'ordre de grandeur du réchauffement à venir (la température moyenne annuelle du globe s'élèvera d'ici 2100 de 1,1°C à 6,4°C), le rapport du Groupe II a anticipé sur les impacts du changement climatique non seulement environnementaux, mais aussi économiques et sociaux à venir : des conséquences globalement « négatives », à partir du moment où la température moyenne mondiale dépassera de 2 ou 3 degrés son niveau de 1990.
Ainsi, suite à l'approbation des résumés à l'intention des décideurs du groupe de travail I et II du GIEC, le groupe de travail III du GIEC qui a pour mission d'évaluer les solutions envisageables pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ou atténuer de toute autre manière les changements climatiques, s'est réunit à Bangkok en Thaïlande, du 30 avril au 3 mai dernier pour valider et publier son propre résumé : « Bilan 2007 des changements climatiques : mesures d'atténuation ». Ce sont à nouveau plusieurs centaines d'experts du monde entier désignés par leur gouvernement qui se sont regroupés pour finaliser ce bilan. Selon plusieurs scénarios présentés dans le résumé, il en coûterait entre 0,2 % et 3 % du produit intérieur brut mondial (PIB) à l'horizon 2030 pour stabiliser les émissions de gaz à effet de serre. Le rapport prévient que les vingt à trente prochaines années seront cruciales dans les efforts pour atténuer le réchauffement de la planète. Pour tenir l'objectif de 2 degrés, les spécialistes jugent nécessaire une réduction de 50 à 85% des émissions de dioxyde de carbone (CO2) d'ici à 2050 et soulignent que la technologie pour ce faire est déjà disponible.

Ce quatrième rapport de synthèse reprendra des informations contenues à la fois dans les rapports intermédiaires de chacun des groupes et dans les Résumés à l'attention des Décideurs de chacun d'entre eux. Un ensemble de travaux qui a livré les derniers enseignements scientifiques concernant le changement climatique et s'attarde, notamment, sur les conséquences de celui-ci en matière d'adaptation et de développement durable, souligne la Mission Interministérielle de l'Effet de Serre (MIES). Le quatrième Rapport va également fournir des observations plus fines et plus approfondies sur les différents aspects régionaux du changement climatiques. Il deviendra ainsi l'ouvrage de référence scientifique sur le changement climatique pour les décideurs politiques et alimentera les négociations de la 13ème Conférence des Parties à Bali en décembre prochain, notamment celles portant sur le débat du futur régime multilatéral post 2012…
Hier le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a appelé à une action urgente contre le réchauffement climatique. Galvaniser l'action internationale contre le réchauffement climatique est l'une de mes priorités en tant que secrétaire général, a-t-il déclaré lors d'un déplacement au Chili. Nous faisons clairement face à une urgence. Et nous avons besoin d'une action d'urgence, a-t-il estimé.

Rappelons que la conférence de Bali de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) poursuivra les négociations officielles sur la réduction des gaz à effet de serre pour l'après 2012, c'est-à-dire pour la deuxième phase du protocole de Kyoto (2013-2017). Les participants chercheront une nouvelle fois à obtenir un consensus entre les 35 pays industrialisés qui se sont engagés à respecter le protocole de Kyoto et ceux, comme la Chine et les États-Unis, qui n'ont pas souhaité le ratifier. Au terme de ces discussions, devra être fixé un nouveau protocole, plus large et plus ambitieux, destiné à succéder au protocole de 1997 au sein duquel trente-six pays industrialisés se sont engagés à réduire, entre 2008 et 2012, leurs émissions de gaz à effet de serre d'au moins 5 % par rapport au niveau de 1990. Au total, cent soixante-quinze pays ont maintenant ratifié le traité, qui est entré en vigueur le 16 février 2005. Le sort de l'après-Kyoto et l'urgence d'établir un accord avec l'ensemble des pays et notamment les États-Unis seront donc au cœur de cette conférence. Pourtant, même si les rapports dénonçant le risque climatique s'accumulent, les négociations post 2012 de Bali promettent d'être délicates car le Président américain George W. Bush continue de refuser le système des quotas et du commerce de CO2 prévus par le protocole de Kyoto, préférant orienter les débats vers des objectifs non contraignants de réductions substantielles d'émissions de GES. La résistance continue des Etats-Unis à un accord contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre est donc un obstacle majeur.

Réactions4 réactions à cet article

 
réunion à valence du GIEC

bonjour!

votre article est très interessant dans la mesure où il fait ressortir un certain nombre de préoccupations inhérentes à la problématique du changement climatique et les éléments de solution proposés par les experts du GIEC
cependant j'aimerai vous suggérer une réfjection comportant un ou deux éléments à ajouter pour compléter les propositions des experts

Le réchauffement de la planète et changements climatiques:
-Le reboisement comme solution-

Les scientifiques, de part le monde, sont désormais unanimes pour affirmer que les rejets massifs de gaz à effet de serre (GES) dans l'atmosphère, sont en train d’aggraver un réchauffement global de notre planète et constituent donc la cause essentielle du dérèglement climatique dont les changements neigeux et pluviométriques sont palpables de nos jours

D'ici 2050, les experts les plus optimistes estiment que la température moyenne de l’atmosphère augmentera de 1,2 à 6°,4 ce qui revient à dire que des conséquences dramatiques sur l’ensemble de la planète surviendront, a-t-il été précisé par ailleurs

Le risque de catastrophes naturelles, sans frontère, s’accroîtra, tempêtes, fortes précipitations et inondations dans certaines régions, et dans d’autres les sécheresses se multiplieront et leurs conséquences s’aggraveront tout en s’étendant à des zones jusque là épargnées

La région de l'Afrique du nord, déjà fragilisée, la situation ira en s’aggravant et ce d’autant plus que 80% de son territoire est d’ores et déjà désertique (les chances de microclimat susceptible d’engendrer une pluviométrie au niveau du Maghreb, le Moyen Orient, voire au sud de l’Europe, pour tenter de renverser cette sombre perspective, sont pratiquement dérisoires du fait du taux de reboisement très inférieur aux normes préconisées à travers le monde

Le réchauffement sera donc global et non uniforme sur toute la surface de la planète et d’ores et déjà l’on constate, les glaciers ont commencé à fondre, les neiges éternelles du kilimondjaro relèvent de l’histoire ; Les prévisions font état que les perturbations climatiques, dans certaines régions, seront plus accentuées que dans d’autres, d’où la certitude d’aggravation de la situation en Algérie

Les études scientifiques réalisées à ce jour prévoient qu’une sécheresse sans précédent (lire l’article sauve qui peut la terre en 2050) affecterait les pays situés au Sud de l'Europe (soit tous les pays du bassin méditerranéen). Le Nord de l’Afrique qui est déjà affecté par plusieurs décennies de sécheresse connaîtrait des périodes encore plus sévères avec de graves pénuries d’eau. Le Sahara risquerait de s'étendre bien plus au Nord que les limites qu'il a à l'heure actuel pour atteindre les Pays du sud de l’Europe. c’est dire le caractère global des mesures à prendre et l’urgence de les mettre en œuvre

Préoccupée de ces sombres perspectives l’Espagne n’a-t-elle pas réuni en Septembre 2007 les experts de 191 Pays signataires de la convention de luttes contre la désertification du fait du constat de dégradation de 31% des terres de son territoire qui selon une expression usité lors de ces réunions, « l’Espagne est le Pays le plus aride de l’Europe souffrant d’une africanisation de son climat »?
ne s'a-t-on pas de voir les glaciers des alpes disparaitre d'ici une poignée de décénies?

La communauté internationale donnait l’impression d’avoir pris en charge la problématique du réchauffement de la planète lors du sommet de la terre de Rio en 1992 dans le cadre de la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques complétée par le protocole de Kyoto en 1997, ratifié par 75 Pays

Le dit protocole s’était fixé comme objectif (nécessité pour tous les pays) de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique, et en 1997 il avait été décidé de porter la diminution des émanations du co2 de 20% par référence du niveau atteint en 1990, or dans les faits, ce taux est loin d’avoir été atteint (5% au niveau Européen) nonobstant le taux de croissance de l’économie mondiale qui a engendré une augmentation des émissions des GES

En effet l’augmentation de la teneur de CO2 a été accéléré au cours de la dernière décennie, passant de 7 milliards de tonnes de carbone à 8,4 milliards (1,3 % par an durant les années 90, elle s’est accélérée à 3,3 % par an entre 2000 et 2006) à laquelle, Il faut y ajouter les émissions qui proviennent du changement dans l’usage des sols (déforestation) estimée à 1,5 milliard de tonnes de carbone par an depuis 1959 (soit un total 9,9 milliards entre 2000 et 2006.

On retiendra à ce niveau, qu’il s’est agi ici, de décisions

- restrictives du fait que les USA et la CHINE, responsables à eux seul plus 50% de GES, ne sont pas compris dans ledit quota, hormis les autres,
- discriminatoire dans la mesure où la question du reboisement n’a pas été intégrée dans le procédé envisagée

à titre d'exemple pour certains Pays (Algérie le taux de croissance économique engendré doit être qualifié de relatif du fait qu’il ne peut être imputé qu’au secteur tertiaire au moment où les émissions des GES relevant du secteur pétrolier sont captées et réinjectés dans les profondeurs de la terre, situation favorable pour un reboisement au Sahara susceptible d’amélioration de la pluviométrie du Maghreb et du sud de l’Europe)

Du point de vue des ONG, la mesure prise dans le cadre du protocole de Kyoto a été handicapée à la base en ce sens que la question du reboisement n’a pas été abordée de manière globale et significative dans la mesure où le rôle des puits de carbone, que constituent les forêts, n’est pas comptabilisé dans la lutte contre les émissions des GES

Dans cet ordre d’idée, l’Indonésie ne suggère-t-elle pas à l’attention du prochain sommet qui doit se tenir en décembre 2007 à BALI, des compensations à donner aux états pauvres qui préservent leurs forêts tropicales et, pour les Pays qui cherchent à augmenter le volume de leur « évier de dioxyde », au moyen de plantation, de reboisement et l’évitement de déforestation, devraient obtenir des primes et être récompensés à juste titre pour leurs actes (l’Algérie devrait pouvoir créer les dits évier au Sahara en occupant les territoires par l’usage de l’eau de l’albien, (modèle préconisé par l’association reboiser le sahara; c'est-à-dire là où il sera possible !)

Les idées qui foisonnent, ici et là, au sujet des biocarburants, prix, la recherche de moyens financiers (taxes à instituer) pour la préservation de l’environnement et la lutte contre le réchauffement de la planète, ne sont pas restées sans questionnement

Le recours aux cultures de plants nécessaires à la production des biocarburants, à titre de substitution des carburants fossiles, au détriment des cultures alimentaires (droit à l’accès régulier à une nourriture suffisante et adéquate pour mener une vie saine et active) fait courir les risques largement développés par l’éminent Jean Ziegler (qualifiés de » crime contre l’humanité), d’où les appels à la prudence qui consistent à « faire en sorte que le remède ne soit pas pire que le mal »

Sur ce point précisément les Biologistes Anglais Renton Righelato et Dominick Sprackien font état que l’usage des biocarburants « émet encore bien trop de co2 impliqué dans le réchauffement climatique » et concluent « il serait plus judicieux de se concentrer sur le reboisement de la planète que sur les culture de canes à sucre, betteraves, mais etc..

A titre d’exemple la conversion de cultures en forêts de pins aux USA a démontré que l’économie réalisée est de 3,2 tonnes de co2 par hectare et par an, alors que l’économie à réaliser dans le cas de plans (blé) pour la production du biocarburant ne serait que de l’ordre de 0,2 à 0,6 tonnes de co2, nonobstant la consommation d’eau et les superficies nécessaire à la production de ces biocarburants ; à noter que "la consommation d’eau est de l’ordre de 3,5 l pour litre de biocarburant"

Selon les convictions de l’association reboiser le Sahara, la décision du protocole de Kyoto n’a fait qu’isoler les possibilités de séquestration de 35% du co2 par les puits de carbone, qu’il y a lieu de créer, écartant ainsi une chance de dépollution de l’air que l’humanité respire et empêchant, par là même, de contribuer à la lutte contre le réchauffement de la planète, cause des changements climatiques
En effet le reboisement peut constituer le moyen par lequel une séquestration au sol du C02, car rendue possible dans une proportion largement supérieure à celle envisagée par le protocole d’une part et, suscite les conditions naturelles de lutte contre les changements climatiques (pluviométrie) ; Selon les analyses des Professeurs Perros et R. Washington, un reboisement conséquent est susceptible de favoriser les situation pluviométriques (en d'autres termes suivant des déclarations faites par des observateurs avertis « le manque d’humidité dans le ciel de la Californie, du fait de la longue sécheresse observée, aurait largement favorisé les incendies qu’ont connu les USA »dernièrement)

Donc en isolant la donne du reboisement (le Sahara Algérien y est tout indiqué car se trouvant au Sud de l’Europe) par la création de puits de carbone, les objectifs du protocole ne pourraient pas être atteint par les seules mesures de diminution des GES (sensées être prises au niveau de chaque pays); l’option des biocarburants demeurant hypothétique par ailleurs

Voulant s’inscrire dans la ligne de la lutte contre le réchauffement climatique, le Prince de Monaco Albert II a inauguré un puit de carbone, quant bien même celui-ci est situé dans la principauté

Un rapport récent du comité d’experts scientifiques de l'ONU sur le climat (GIEC), ne fait que souligner, la nécessité de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les pays développés comme l'exige le protocole de Kyoto et, dans l’ensemble des pays, y compris ceux en voie de développement, c'est-à-dire la question du reboisement comme complément suibstentiel de lutte contre les changements climatiques continue de faire l’objet d’isolement "négligence"

Comme pour "plaire" aux Pays pollueurs, le GIEC estime toujours que ce sont les pays pauvres d'Asie et d'Afrique principalement qui vont écoper les graves pénuries d'eau et autres conséquences sans précédent dans l'histoire de l'humanité bravant la responsabilité collective des institutions des Etats et de la communauté internationale en ce qui concerne « le droit à l’alimentation qui est un droit individuel reconnu à toute personne d’avoir un accès régulier à une nourriture suffisante et acceptable pour une vie saine et active », déclaration faite lors de la journée mondiale de l’alimentation organisée à Alger le 20 Octobre 2007

Dans la perspective de la préparation du sommet sur les changements climatiques, programmé à BALI pour Décembre 2007, l’Espagne compte inscrire ses préoccupations pour traiter les risques de désertification, encourus, de 31% de son territoire et dont les premiers signes seraient apparus, par peur de l’Africanisation de son climat

Le meeting prévu à BALI en décembre 2007 devra susciter les discutions de manière à trouver un successeur au protocole de Kyoto, qui ne vise pas seulement à limiter les émissions des GES, mais devra également éxaminer d’autres moyens tel la protection des forêts et le reboisement par la création de nouveaux puits de carbone

Différentes approches existent disent certains experts, pour amorcer un virage d'autant plus rapide qu'il s'accompagnera d'un changement global des modes de consommation et de production actuels.

Les industriels voir des gouvernants ont favorisé les recherches pour substituer les carburants d’origine fossiles par ce que l’on appel les biocarburants (carburant vert) dont certaines sociétés (au brésil) vantent les mérites (ignorant superbement les soucis - appréhensions- de Jean Ziegler)

Les ONG et autres scientifiques qui oeuvrent dans l’intérêt de la protection de l’environnement, qualifient, quant à eux, de mitigé le bilan du résultat de ce que l’on appelle l’agro carburant, car disent-t-ils, l’utilisation de ceux ci ne permettent pas forcément de limiter les émissions des GES donc n’améliorent pas la situation de pollution, au contraire elle rend plus aigue la reconversion des espaces forestiers pour permettre les cultures destinées à la production de biocarburant et donc au détriment de la reforestation tout en encourageant une déforestation dévastatrice

Deux problèmes essentiels, sur ce point particulier,
- l’utilisation des terres au détriment de cultures alimentaires au profit de l’agro carburant dont la production ne représente qu’un pourcentage infime dans la consommation globale

- Puiser ces terres sur les surfaces forestières (donc encouragement à déboiser)

Si les pays en développement, comme suggéré, devront, désormais eux aussi, assumer progressivement les obligations pour la limitation de leurs émissions de gaz à effet de serre, Ils devront cependant disposer de l’aide nécessaire pour les accompagner dans leurs programmes de protection du climat (là également, aucun mot sur les nécessités et opportunités de reboisements)

Il est utile de rappeler que les forêts et terres agricoles qui stockent du gaz carbonique, dans certaines conditions de gestion, représentent un potentiel important pour la lutte contre le changement climatique.

Des projets de forestation constituent une solution très intéressante pour non seulement absorber d’importante quantités de gaz à effet de serre générés par les différents secteurs d’activité mais peuvent aussi avoir des impacts positifs sur le développement d'un pays (occupation des territoires, limitation de l’avancée du désert, exploitation du bois, fertilisation du sol, création de micro climat favorable aux différentes cultures, etc.). A titre indicatif, un reboisement substantiel en Afrique du nord, notamment par la création de puits de carbone, peut procurer les certificats verts (permis de polluer), lesquels certificats pourraient être mis sur le marché, mais aussi, peut profiter aux Pays environnant particulièrement ceux du Nord de la méditerranée (soulager les peurs espagnoles !), faut-t-il encore que les systèmes d'échanges ne soit pas confinés dans les limites d'un Pays

Ce type de projet devrait pouvoir recevoir l’appui et l’aval, aussi bien des instances nationales qu’internationales, en raison de l’intérêt certain qu’il représente pour la lutte contre le réchauffement et les changements climatiques

Le mouvement associatif doit, dans ce domaine, apporter avec l’aide et l’appui des secteurs concernés (Environnement, Agriculture, Intérieur), sa contribution à la création et à la gestion de ce type de projet de puits de carbone qui nécessitent un suivi régulier dans sa réalisation, son développement et l’entretien par sa pérennité

M Asha-Rose Migiro secrétaire général Adjoint de l’ONU a appelé les ONG à créer un soutien local et associatif important afin d’obtenir des résultats lors du sommet sur le réchauffement climatique qui aura lieu en décembre 2007 à BALI, il a également appelé au redoublement d’effort pour informer et sensibiliser le public sur les questions du réchauffement climatique car, à-t-il souligné, c’est un véritable défi mondial pour les gouvernants, le secteur privé et la société civile

Notre Association, « Reboiser le (au) Sahara », ne ménage aucun effort depuis de nombreuses années pour inscrire son action dans la sensibilisation à la réalisation de ce noble objectif en proposant sa contribution dans la gestion d’un problème majeur qui menace à long terme la vie de l’homme sur terre

questionnement


pourquoi ne pas rechercher à consolider les moyens que les Pays pourraient mobiliser par l’apport de ressources externes à travers le marché d'échanges pour le financement des puits de carbone ? ou encore, pourquoi ne pas impliquer et compter sur le mouvement associatif pour chercher à mobiliser les moyens financiers externes pour organiser un montage de financement à l’effet de création de puits de carbone ?

DAOUD Alger | 15 novembre 2007 à 11h32
 
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Une réaction tardive mais vitale

Il est temps de réagir face au problème majeur de l'environnement. Encore a-t-il fallu que l'ONU tape du poing sur la table pour que les choses bougent enfin. Il est cependant extrêmement positif de voir que cette fois, les cris d'alarme émis par les experts soient entendus, puisque par ces problèmes, c'est la survie du genre humain qui est en jeu. Il est toutefois regrettable que certains gouvernements continuent à nier les évidences et continuent à excuser leur comportement égoïste en prétendant que Kyoto n'est pas appliquable. Quand on voit que des alternatives existent pour ce qui est de l'automobile (Stations de service H2O en Allemagne), je me rends compte qu'il serait préférable de pouvoir attendre 10 minutes à la pompe pour faire le plein d'hydrogène et polluer moins plutôt que de rester sans rien faire et sans rien dire. Il est aussi plus difficile de vraiment favoriser le ferroutage, la navigation fluviale et désaturer les grands axes que de désaturer temporairement en construisant l'Autoroute de contournement de Strasbourg, dont on sait que cet axe sera saturé dans les 10 ans suivant la fin de sa construction. Je me pose donc des questions quant à la réelle volonté d'action de ces gouvernements et des acteurs de la vie quotidienne, qui va des cosommateurs aux grands groupes pétroliers. Il faut toutefois comprendre que la politique de blocage des transports pratiquée par certains syndicats connus de tous rendent pénible leur utilisation. Le réseau VELIB mis en place à Paris a donc de beaux jours devant lui... Toutefois, je resteoptimiste vu l'évolution de la situation mais reste extrêmement vigilant quant à leur application future, tout en comprenant que mon comportement de citoyen n'est pas forcément exemplaire.

gab | 15 novembre 2007 à 15h36
 
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proposition d'une solution rapide,reele

bonjour;
j'ai realisé une centrale hydroelectrique mobile(production d'energiepropre100/100 durable100/100 production domestique et industrielle)depuis 04ans j'ai cherché de l'aide partout les moyens je suis pres à duscuter cet objet avec des experts et specialistes et je suis pres à realisé cette centrale mobile rapidement si je trouve de l'aide n'importe (l'essentielle reduire les gaz à effet de serre et la pollution )je veux consacrer mes idées ,mes efforts et ma vie au service de la vie sur terre (ma centrale peut remplacer la mejoritie des sources de production d'energie electrique croiez moi .et aidez moi à realiser ce projet (sollution) .je suis pres à me deplacer pour ça.merci

rachidyacine.25000 | 28 novembre 2007 à 11h11
 
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les chemtrails

je voudrai savoir ci le GIEC est au courant de ce genre de chose???
j'ai envoyé un e mail a l'État qui s'occupe de l'environnement , toujours rien . idem a la météo.
il faut aller voir sur
et vous allez que le comité Européen de dit absolument rien ??
et pourtant on les voies les avions avec une trainée blanche ,qui dure plus D' 1 heure :
dans ces nuages comme des filaments , j'ai appris qu'il y avait du sel de Baryum ( cancer ), poudre d'aluminium ( maladie d' Alzheimer) du fer (maladie pour les poumons )
je suis sur que notre chef d'état est au courant et il ne dit rien ou alors il y a une chose plus subtile que je n'ose dire ......
se que je dit est une charte de bonne conduite pour les hêtres HUMAINS . MERCI ;;;

hv | 03 juillet 2010 à 10h28
 
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