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Actu-Environnement

''La mort est dans le Pré'' : les agriculteurs français malades des pesticides

Agroécologie  |    |  Déborah Paquet  |  Actu-Environnement.com

La chaîne France 2 diffuse mardi 17 avril à partir de 22h40 un documentaire inédit "La mort est dans le Pré" consacré aux agriculteurs français touchés par des maladies mortelles. Pendant un an, le réalisateur, Eric Guéret, suit ces agriculteurs atteints de la maladie de Parkinson, d'une leucémie ou d'un cancer des suites d'un usage intensif de produits phytosanitaires. Il partage leur quotidien : au cœur du drame familial, dans l'intimité du parcours médical, dans leur combat pour être reconnu par la Mutuelle de Santé Agricole MSA, sur l'exploitation pour changer de pratiques, au tribunal …

Au-delà d'une accusation journalistique, le documentaire donne la parole aux victimes prises dans un « piège psychologique et idéologique ». Eric Guéret a demandé à Caroline Chenet, la veuve de Yannick Chenet, première victime des pesticides reconnue par la Mutuelle de Santé Agricole (MSA), d'être la voix de ce documentaire qui s'interroge sur la politique agricole française et qui révèle une pandémie en latence.

Réactions6 réactions à cet article

 

Ce documentaire est une accusation aberrante, on fait une généralité quelque cas particuliers. Bien sur que les pesticides sont la cause de drames mais il ne faut pas oublier que la population agricole est en moyenne celle qui vit le plus longtemps. De plus ce documentaire ne prend pas en compte tous les efforts fais par les agriculteurs et toutes la distribution agricole pour limiter au maximum les risques.

Rouliane | 18 avril 2012 à 01h07
 
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Documentaire de grande qualité. Dans la droite ligne de "nos enfants nous accuseront". La France est l'un des pays au monde qui utilise le plus de pesticide en agriculture. Cela n'est pas la faute des agriculteurs, piégés par les conseils de leur fédération et de leurs coopératives. On leur a dit de tout faire pour faire du chiffre de rendement à l'hectare... aujourd'hui ils sont malades et endettés... un grand plan national de conversion à une agriculture sans pesticides avec rachat de leurs dettes pourrait les sortir de là. Il a été prouvé (Pierre Rabi) qu'on peut obtenir d'excellent rapport qualité prix avec ce type d'agriculture.

yahoobruce | 18 avril 2012 à 12h59
 
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Bjr, je suis jeune agriculteur, je ne remets pas en cause ces cas tragiques évoqués dans le film.

Sachez que d'après l'INSEE la pop agri vit plus longtemps que la majeurs partie de la pop
Qqs éléments :
Depuis 60 ans les doses divisées par 25
TOUS les produits phytosanitaires ont été réévalués depuis moins de 10 ans.
Des formations pr l'usage des produits phytosanitaires sont devenues OBLIGATOIRES.

Une partie de ces produits sont dangeureux car ils st concentrés avant de les mettre dans le pulvérisateur, ns sommes avertis. C'est pourquoi ns ns protégeons avec des masques, des gants...
Dans chaque profession il y'a des personnes responsables et d'autres qui ne le sont pas. Traiter avec la porte ouverte est une énormité.

Tout n'est pas rose, certes, mais ça EVOLUE. Le tout chimique n'est pas une solution. Mais reste INDISPENSABLE
.
Sans chimie, les rendements chuteraient de 40 à 50 %. C'est le BIO. Parlez en aux personnes qui meurent de faim. Déjà qu'aujourd'hui des aléas climatiques peuvent entrainer des émeutes/famines. Alors, quid du BIO.
L'enjeu de notre agriculture est de nourrir le monde + 50 % de pop en 2030 avec moins de terres.

Grégoire P

greg P | 18 avril 2012 à 13h55
 
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A l'attention de Grégoire P.
"sans chimie, les rendements chuteraient de 40 à 50%"
D'accord, mais il faudra bien qu'un pays commence à faire tout Bio. Pourquoi pas la France qui n'est pas un pays sous-développé et qui n'a pas de problèmes de famine? Pourquoi ne montrerait-elle pas l'exemple? De nombreux pays étrangers regardent encore la France, comme un pays, à qui l'on peut faire confiance et la France pourrait servir de modèle. voilà le vrai changement. actuellement pour le paysan qui veut se mettre à l'agriculture biologique c'est "le parcours du combattant". ce n'est pas normal. Il faut déjà qu'il soit riche ou au moins qu'il n'ait pas de dettes. à quand, une aide massive pour les agriculteurs qui désirent passer au Bio?

bienvivrebio (blog) | 18 avril 2012 à 20h07
 
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Bjr, bienvivrebio
si certains pays ns montrent en exemple c'est que tt n'est pas à jetter...

Les plantes, à l'instar des humains contractent des maladies avec la pluie, le froid, la chaleur, en bio "théoriquement" aucun traitement phytopharmaceutique ne peut être effectué. Cela signifie que ns pouvons consommer en bio des produits qui ne sont pas SAINTS. avec des maladies, des insectes...
La santé commence par une alimentation saine, au Moyen-Age les produits étaient bio...espérance de vie de 25ans!! et arrêtons de croire que les médicaments ont tt fait.
Quand les humains sont malades, ils prennent des antibiotiques. C'est identique pr les plantes.

L'apparition des produits phyto, a permis de multiplier les récoltes par 2 en qqs dizaine d'années. Ts les pays n'ont pas notre climat, nos terres, notre chance de pouvoir exporter vers des pays qui n'ont pas ce terroir. Pourquoi renier cet atout ? C'est un des dernier secteur commercialment excédentaire en France. L'enjeu de l'agriculture est de nourrir une population croissante avec une surface mondiale disponible enn baisse. Le salut passe par une hausse de la productivité, pas à n'importe quel prix, certes.

Au plaisir de vs lire.

greg P | 19 avril 2012 à 13h17
 
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Le problème n'est pas faire Bio ou non, il est sur la capacité que possède la terre à digérer tous ces produits. Ces produits qui sont néfastes pour le consommateur( voir nombre de cancer) et qui sont fabriqué par les mêmes qui font les médicaments.
Et tous ces produits sont issus de l'industrie pétrolière qui, comme tout le monde sait, a atteind son pic de production et va bientôt manquer.
Alors, faut il bio ou non ? La réponse est qu'il est grand temps :
- de trouver une alernative aux pesticides
- de trouver des moyens plus sains de faire pousser notre nourrriture
- de stopper le gaspillage pour que tout le monde mange
- de produire juste et raisonnablement
On trouvera tous son compte, producteur et consommateur, sans famines, émeutes et guerres...
Merci pour nos enfants

fab08022 | 20 avril 2012 à 17h03
 
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