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Loup : 97 zones de présence permanente mais des indices moins nombreux

Biodiversité  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

Le loup poursuit son expansion spatiale sur le territoire national mais avec une croissance moindre que l'année précédente. Telle est la conclusion du bilan estival effectué par le réseau Loup-Lynx et dévoilé, le 27 janvier, par l'Office français de la biodiversité (OFB).

Ce bilan recense 97 zones de présence permanente (ZPP) du canidé, dont 80 meutes. Cinq nouvelles zones ont été identifiées entre mai et octobre 2019 : La Raye (Drôme), Aravis (Savoie, Haute-Savoie), Roubion-Saou (Drôme), Dracénie (Var) et Vénéon (Isère). « La progression du nombre de meutes est attestée sur les franges de l'aire de distribution alpine et provençale », indique le bilan.

Le réseau constate cependant un léger recul du nombre d'indices de présence du loup. Plusieurs zones alpines, notamment dans le Vaucluse, les Alpes de Haute-Provence, les Alpes-Maritimes et la Savoie, ne comptent que « très peu, voire aucun indice recensé » lors de ce bilan. « La diminution du nombre d'indices collectés ainsi que l'augmentation significative des tirs dérogatoires (…) nécessitent une vigilance particulière afin d'évaluer l'état de conservation de l'espèce », indique le réseau. L'année dernière, le Gouvernement a autorisé une augmentation du taux de prélèvement de l'espèce pouvant aller jusqu'à 19 % de la population. Une autorisation reconduite pour 2020.

Réactions6 réactions à cet article

 

Comme d'habitude la désinformation est la spécialité de l'ONCFS dont la plupart des agents sont membre d’association de défense du loup :
Chiffre officiel du nombre de loup selon l'oncfs :
Fin 2011 = 250 loups dans 13 départements pour 4913 victimes (8,5% de refus) soit 5354 constatés
Fin 2012 = 250 loups dans 15 départements pour 6021 victimes (8,5% de refus) soit 6667 constatés
En 2012 Eric Marboutin, responsable des études sur les loups et les lynx à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) : Aujourd’hui, on estime à 250 le nombre d’individus qui sont installés sur le territoire français. Ce chiffre progresse d’environ 25 % par an. Biologiquement, l’espèce peut faire mieux, mais c’est davantage qu’en Espagne ou en Italie par exemple. »"

2013 = 250 loups dans 22 départements pour 6195 victimes (9% de refus) soit 6786 constatés
En 2013 Eric Marboutin, chef de projet du Réseau loup de l'ONCFS nous explique : 250 loups sont aujourd'hui recensés en France, dont 95 % dans les Alpes. On a environ 20 % d'accroissement annuel mais c'est plutôt stable dans la région.»«il y a eu une forte hausse au niveau national, avec 1874 attaques en 2012, contre 1416 en 2011" et toujours 250 ?!!

2014 = 301 loups dans 31 départements pour 8226 victimes ( 9% de refus) soit 9033 constatés

2015 282 loups ! Et oui 20% d’accroissement des attaques en hausses plus de départements impactés et moins de loup.

ouragan | 30 janvier 2020 à 23h07
 
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Si, comme le prétend ouragan, "la plupart des agents sont membre d’association de défense du loup" (ce qui reste à prouver), c'est qu'il y a bien une raison. Peut-être ont-ils ainsi plus d'attirance pour les gens et les structures qui cherchent à sauvegarder ce pour quoi ils ont choisi de passer le concours d'entrée à l'ONCFS que pour ceux qui n'ont de cesse de "réguler", "contrôler" ou encore "soumettre " à des quotas tout ce qui bouge ou a tendance à générer des contraintes à l'humain ?! Et comme ils sont gens de terrain, il est possible qu'ils soient assez fréquemment amenés à constater des faits et gestes dissonants avec des prises de paroles quelque peu démagogiques de représentants socio-professionnels du milieu rural et des décisions officielles... Allez savoir !

Pégase | 04 février 2020 à 13h36
 
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Le déni et le rêve de certains montre la rupture entre l'intellobobovert et la réalité de terrain: Passer le concours de l'ONCFS ou devenir Berger? Qui sera le plus proche de la nature? Qui la connaîtra le mieux? À qui ne demandera t-on jamais son avis?
Les pâturages (qui ne nécessitent aucun travail mécanique, aucun intrants, ne sont pas délocalisables...) recouvrent cinq milliards d'hectares dans le monde et séquestrent entre 200-500 kg de carbone par hectare et par an, jouant un rôle de premier plan dans l'atténuation du changement climatique.
Ce sont ceux qui ont choisit de vivre de et avec la nature qui sont aujourd'hui les garants de la richesse des territoires et non pas les idéologues pseudos évangélistes sauveurs de la nature fonctionnaires qui défendent avant tous leurs acquis sociaux. Mais bon passons :
Les lois et la gouvernance liées aux ressources des grands pâturages libres devraient être améliorées à l'aide du renforcement des capacités et de la sensibilisation en vue d'une meilleure application des lois nationales (notamment l'alinéa 8 de l'article L-113-1 du code rural Français: "L'ÉTAT S'ENGAGE à protéger les troupeaux des attaques de loup et de l'ours dans les territoires exposés a ce risque". ndlr),
Mais bon là c'est de la démocratie, pas de la dictature verte imposée à grands coup de mensonges et de propagande surréaliste par des fonctionnaires sûr de détenir la vérité qu'on leur a enseignée (concours d'entrée oblige) .

ouragan | 04 février 2020 à 18h44
 
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Le débat sur la place et le rôle du jeu de rôle des acteurs ne me semblant pas constructif sur cette plate forme, j'informe toutefois que les pâturages ne sont pas tout a fait au premier plan pour l'atténuation du changement climatique,... même si ces derniers ont un effet très positif. Quant à la quantité sequestré, c'est bien évidemment très aléatoire, ... vu la quantité de paramètres à prendre en compte.

ERICG | 06 février 2020 à 08h51
 
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Bonjour Ericg
Les pâturages se hissent au premier plan dans l'unique mesure ou ils sont entretenus par le pastoralisme. Ils ne risquent pas de brûler comme c'est aujourd'hui le cas pour les forêts qui seront de plus en plus sujette à ce phénomène d'autant que la mode est à l'ensauvagement donc propices aux incendies.
Vous pensez que dénoncer l'ONCFS lorsqu'elle est partisane et donne des chiffres totalement non conformes à la réalité n'est pas constructif? Vous pensez que dénoncer l'aveuglement des écologistes sur de détenir la vérité tout d'un coup parce que c'est à la mode n'est pas constructif?
Pour moi qui était au Larzac et à Malville dans ma jeunesse, je pense ce qui n'est pas constructif c'est la propagande de la deep écologie gracieusement rémunérée par ceux qu'ils sont censé combattre.

ouragan | 06 février 2020 à 13h18
 
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J’espère que ça va être constructif, mais j'en doute :
L'Institut national de la recherche agronomique (Inra) montre que les prairies permanentes stockent le plus de carbone, en moyenne 85 tonnes par hectare, davantage que les forêts (81 tonnes) et les terre arables (52 tonnes) - avec naturellement de fortes variations selon le milieu et les méthodes d'exploitation. L'important est de les conserver.
Il y a aussi le fait que les prairies, en particulier les permanentes, offrent un service environnemental fondamental, irremplaçable. Avec les haies bocagères qui les bordent, elles sont un réservoir de biodiversité floristique remarquable, avec des floraisons étalées sur la saison de végétation, qui peuvent nourrir les abeilles… et offrir ces beaux paysages ouverts !
En outre les déjections des bovins et des ovins liées à leur pâturage attirent et nourrissent une succession d'insectes qui deviennent à leur tour nourriture pour les oiseaux. Et comme le montre le CNRS, ce sont les mosaïques de couverts végétaux qui offrent un « bien-être » à l'avifaune, qui y trouve de quoi se protéger, se nicher et se nourrir. Le sous-sol, stabilisé, abrite aussi une faune diversifiée, dont les multiples vers de terre facilitent l'infiltration des pluies. Un rôle régulateur des eaux encore plus essentiel aujourd'hui.

ouragan | 09 février 2020 à 17h29
 
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