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Mort d'un ours en Ariège : l'État et des ONG vont porter plainte

Biodiversité  |    |  Rémi Pin  |  Actu-Environnement.com

Le 9 juin 2020, la ministre de la Transition écologique et solidaire annonçait sur Twitter la mort d'un ours en Ariège, abattu par balles. « L'ours est une espèce protégée, cet acte est illégal et profondément condamnable. L'État va porter plainte » annonçait la ministre.

Un collectif d'associations (parmi lesquelles Pays de l'Ours - Adet, Ferus, ou France Nature Environnement) a annoncé également son intention de porter plainte et dénonce « ce nouveau pas franchi dans la violence », qui « s'inscrit dans un contexte d'impunité des opposants à l'ours, radicaux et violents, que nos associations dénoncent depuis des années ». Le collectif demande également à la ministre de confirmer que l'État respectera son engagement de remplacer tout ours mort de cause humaine.

C'est le deuxième décès constaté d'un ours dans les Pyrénées en 2020, après la mort de Cachou, un mâle né en 2015, constatée le 9 avril dernier. Les causes de sa mort n'ont toujours pas été divulguées. Selon le bilan 2019, rendu public le 24 avril 2020 par l'Office français de la biodiversité (OFB), l'effectif minimal détecté du plantigrade s'élève à 52 individus, en hausse par rapport aux dernières années. Mais ce chiffre ne constitue pas encore une population viable d'après les associations. Le 5 juin dernier, le ministère de la Transition écologique annonçait la révision de sa feuille de route « pastoralisme et ours » pour l'année en cours.

Réactions2 réactions à cet article

 

La présence de l'ours dans un lieu ou il n'a rien à y faire présuppose que nos animaux domestiques ne méritent aucune pitié et être dévorés vivants par une bête féroce et opportuniste.
Les prédateurs (ici c'est loup ou ours) ne comprennent qu'un seul langage une réponse adaptée, ils savent très bien qu'un autre prédateur plus dangereux a son territoire la et qu'il répondra et ne s'y aventurera plus.
Par contre braconner ou même se déplacer chez eux doit être condamné à de fortes amendes et même de la prison.
Respecter notre territoire c'est respecter le leur, on n'a rien à y faire si on a décidé de les réintroduire, tant pis pour gardes chasse et randonneurs.

pemmore | 11 juin 2020 à 10h36
 
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Les Pyrénées font partie de la zone naturelle de répartition de l'Ours brun. L'espèce y est donc autant chez elle que l'Homme.

Pégase | 11 juin 2020 à 21h09
 
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