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Les ressources halieutiques évaluées par l'Ifremer en Manche Orientale et en mer du Nord

Biodiversité  |    |  Rachida Boughriet Actu-Environnement.com
L'Institut français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer (Ifremer) a présenté le 19 février les premiers résultats de la campagne IBTS (International Bottom Trawl Survey), menée pendant plus d'un mois en Manche orientale et en Mer du Nord, qui doit permettre de calculer un indice d'abondance des principales espèces de poissons commerciaux exploitées dans cette zone : merlan, morue, églefin, tacaud norvégien, hareng, sprat, maquereau et plie.

Le navire ''Thalassa'', avec à son bord 21 scientifiques, a largué les amarres le 14 janvier à Brest pour analyser l'état des stocks des poissons en mer du Nord et en Manche, avant de rejoindre le 18 février le port de Boulogne-sur-mer. Durant cette campagne, des stations hydrologiques (prélèvement d'eau et échantillonnage du zooplancton et du phytoplancton) ont été réalisées sur deux radiales en Manche Ouest. Pendant 10 jours, ''Thalassa a travaillé en Manche Orientale (de Cherbourgà Dunkerque) avant d'échantillonner la partie Est de la mer du Nord'', rappelle l'Ifremer. Après une escale aux Pays-Bas, les travaux ont repris au large des côtes Danoises avant de rejoindre l'ouest de la zone. Et après 36 jours de mer, la campagne s'est terminée à Boulogne-sur-mer.

107 stations ont notamment été échantillonnées au chalut de fond le jour dans le secteur ouest de la zone, 128 stations durant la nuit au filet à larves. 217 stations hydrologiques (prélèvement d'eau et échantillonnage du zooplancton et du phytoplancton) ont été réalisées sur deux radiales entre les côtes françaises et anglaises.

Les analyses conduites lors des campagnes IBTS sont utilisées pour la définition des mesures annuelles de gestion durable des ressources halieutiques décidées dans le cadre de la Politique Commune des Pêches. Les scientifiques se sont intéressés ''à l'arrivée des jeunes poissons'', et ceux qui assureront la reproduction des espèces.

''La connaissance de l'état des stocks est un préalable indispensable à la définition des mesures de gestion'', souligne l'Ifremer. Cette campagne est menée en collaboration avec six partenaires européens et coordonnée par le Conseil International pour l'Exploration de la Mer (CIEM). Elle est menée chaque année au cours du premier trimestre par l'Ifremer.

Réactions1 réaction à cet article

 
récifs artificiels

J'ai entendu que les japonais protègent leurs zones de pêche et favorisent la reproduction des poissons en implantant des récifs artificiels sur leurs côtes. Il semble qu'ils soient très performants dans le domaine puisqu'ils auraient conçu plus de 200 type de récifs qui ont la taille d'immeubles de plusieurs étages. Et pendant ce temps ou leur ressource halieutique se reconstitue ils vont piller les ressources internationales. Favorisons donc la création, la production et l'implantation des ces récifs. Allons voir ce que font les japonais et protégeons nous aussi les zones de pêche, ou celles où l'on souhaite protéger les herbiers de posidonies et autres. l'implantation des ce type de récifs un e fois signalée sur les instructions nautiques aura un effet bénéfique. En effet il semble qu'après l'implantation de ces récifs en dix ans le stock se reconstitue remarquablement à condition qu'il en reste encore un peu avant

antoine11 | 26 février 2010 à 09h28
 
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