En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Réutilisation des eaux usées pour l'irrigation : le CGDD identifie plusieurs freins à son développement

Un prix élevé, la réticence des Français à payer plus et une faible acceptabilité sociale. Autant de raisons qui expliqueraient le peu d'engouement pour cette pratique pourtant censée augmenter l'offre en eau.

Eau  |    |  Laurent Radisson Actu-Environnement.com

Le Commissariat général au développement durable (CGDD) a publié le 27 juin dernier une note de synthèse sur la réutilisation des eaux usées pour l'irrigation. Ses auteurs voient dans cette pratique, consistant à récupérer les eaux en sortie de station d'épuration plutôt que de les rejeter dans le milieu naturel, une solution locale pour augmenter l'offre en eau dans les zones de pénurie liée notamment au changement climatique.

Mais le commissariat identifie plusieurs freins qui expliquent le faible développement de cette pratique en France, en revanche très répandue aux Etats-Unis, en Chine et en Israël, ou, plus près de nous, en Espagne et en Italie.

Les eaux traitées plus chères que les eaux prélevées dans le milieu naturel

Le premier frein identifié est celui du coût de la réutilisation des eaux usées par rapport aux autres sources d'approvisionnement en eau, et en particulier le prélèvement d'eau dans le milieu. Plus les normes de qualité des eaux usées sont exigeantes, explique le CGDD, plus le coût de production d'une eau réutilisable est élevé. Ce qui est le cas en France où l'arrêté du 2 août 2010, qui devrait d'ailleurs être prochainement modifié, fixe des prescriptions graduées selon le type d'usage des eaux traitées : ces prescriptions sont plus sévères en cas d'arrosage de cultures maraîchères que de forêts. Il faut dire que les eaux usées sont susceptibles de contenir des micro-organismes pathogènes et également de modifier l'équilibre des sols.

Afin de réduire ce différentiel de coût peu incitatif, les auteurs suggèrent de se pencher sur les exemples israéliens et espagnols où les surcoûts liés au traitement des eaux usées sont mutualisés avec l'ensemble des usagers de l'eau de la zone concernée. "Cette « mutualisation » qui répartit les surcoûts permet de prévenir les conflits d'usages, par le recours à des ressources alternatives économiquement rentables pour les usagers (agriculteurs) puisque subventionnées", estime le CGDD.

Les Français pas prêts à payer plus

Les Français sont toutefois réticents à payer la totalité du surcoût lié à la réutilisation des eaux usées. "Le consentement à payer des Français pour ne pas avoir à réduire leur consommation d'eau en situation de rareté accrue de la ressource reste (…) modeste", relève l'enquête du CGDD. Seul un quart d'entre eux, expliquent les auteurs, déclare préférer conserver leur niveau actuel de consommation, contre une augmentation du prix de l'eau et encore en limitant celle-ci à 8% du prix actuel. Ils expliquent la faiblesse de cette valeur par la difficulté des ménages à se projeter dans une véritable situation de tension sur les ressources en eau.

Mais faut-il déplorer ces résultats comme semble le faire le CGDD ? Ils signifient aussi que les trois-quarts des répondants diminueraient leur niveau actuel de consommation en cas de baisse de la quantité d'eau disponible en France. Cela semble plus vertueux que de payer plus pour garder son niveau de consommation…

Faible acceptabilité sociale

Un autre frein à la réutilisation des eaux usées soulevé par le CGDD est la faible acceptabilité sociale de cette pratique par les Français.

Ceux-ci consomment déjà des fruits et légumes importés de pays où la réutilisation des eaux usées est fréquente, comme l'Espagne. "Pourtant, un tiers des Français dit ne pas être prêt à consommer des fruits et des légumes irrigués avec des eaux usées traitées", s'étonnent les auteurs, qui en déduisent que les consommateurs connaissent peu l'existence de ces pratiques à l'étranger.

Mais, s'ils la connaissaient mieux, continueraient-ils à consommer autant de produits étrangers ?

Réactions20 réactions à cet article

 

citation " Mais, s'ils la connaissaient mieux, continueraient-ils à consommer autant de produits étrangers ?"
Sans doute pas!! Heureusment qu'ils ignorent les conditions dans lesquelles les espagnols produisent les tomates, poivrons, aubergines dans la région d' Alméria. Tout est artificiel mêmes les insectes pollinsateurs sont stockés dans des piles de CARTONS. La région est aride, c'est tout irrigué dans des serres plastiques et régulièrement on abandonne celles ou, seolon toute vraisemblance, la terre est trop polluée et on arase un flanc de colline en terrasses pour y mettre les nouvelles serres.
Quelques serres, exemplaires, pratiquent la culture hors sol avec goutte a goutte et enracinnement dans des sortes de boudins de fibre de Coco emabllée dans un tube en film plastique opaque (ça vient de Ceylan)

ami9327 | 30 juin 2014 à 16h21
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ils sont forts ces Français! l'utilisation des eaux usées les dérange mais pas le bombardement chimique systématique infligé aux plantes !
Chercher l'erreur

lio | 30 juin 2014 à 18h33
 
Signaler un contenu inapproprié
 

on pourra toujours compter sur des assos pseudo écolos pour crier à la fin du monde. Mais bon, si on connait un peu les eaux usées, leur utilisation en irrigation agricole n'a pas de raison de choquer.

Le problème, c'est la pertinence de faire cela en France où dans la majorité des régions, on ne manque pas d'eau. Poser une pompe est moins couteux et moins polluant que tirer plusieurs kilomètres de canalisations enterrées.
C'est une solution qui peut ponctuellement se justifier en France. Mais ça me semble assez anecdotique.

dolgan | 01 juillet 2014 à 09h58
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Dans la région d'Alméria, toutes les cultures sont hors sol et gérées au goutte à goutte. Comme aux Pays Bas et en France. La seule différence est dans la maîtrise de la fertigation (fertilisation et quantité d'eau apportée chaque jour et choix variétaux, les variétés françaises étant plus goûteuses).

Pour éviter le problème des agents pathogènes, il existe la remédiation (il s'agit de plantes épuratrices, les bambous entre autres qui réduisent de 98% ces pathogènes et homogénéisent la qualité de l'eau et cette dernière peut être utilisée pour irriguer légumes et grandes cultures comme les pommes de terre. Les bambous eux peuvent être utilisés dans des chaudières à biomasse ou broyés pour faire des copeaux mis sur le sols pour éviter dans les jardins la croissance des mauvaises herbes. C'est donc un faux problème du surcoût. Il suffit de faire un bassin supplémentaire qui permet en général de mettre les anciennes stations aux normes pour le nombre d'habitants grâce à ce bassin supplémentaire.

Ricdam62

RICDAM62 | 01 juillet 2014 à 11h21
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Quant au bombardement systématique, c'est encore un cliché : le prix des phytosanitaires ayant triplé sur 20 ans, les quantités ont été divisées par deux ou trois dans ce laps de temps et aujourd'hui, on utilise 10 grammes de produit là où c'était un à deux kilo, il y a encore 10 ans.
De plus, je ne crois pas que votre consommation médicamenteuse (celle des français en général, recormaen du monde en consommation de médicaments) soit en baisse alors que celle des phytosanitaires (médicaments des plantes, qu'ils soient de synthèse ou naturels) ont baissé de plus de moitié en 20 ans grâce aux connaissances scientifiques et à l'amélioration des plantes qui sont plus tolérantes aux maladies et aux autres pathogènes comme les insectes.

RICDAM62 | 01 juillet 2014 à 11h28
 
Signaler un contenu inapproprié
 

après les boues des stations d'épurations pour amender les sols arroser avec les eaux usées, bravos messieurs les technocrates vous faite tous pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques. Et les verts vont nous expliquer que cela augmentent les cancers!!!!

idiot | 01 juillet 2014 à 11h57
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Encore un cliché, dès qu'un commentaire ne va pas dans un sens, c'est un technocrate qui la fait.

Eh non, "idiot" ce n'est pas un technocrate mais un ingénieur agronome qui a vingt cinq ans d'expérience sur le terrain et qui est aussi expert environnement. Les boues de station d'épuration c'est votre "merde" que les agriculteurs épandent sur leurs sols et aujourd'hui elles sont tellement contrôlées qu'elles sont moins polluantes que le reste. Ce qu'on appelle boues, ce sont les précipitations des déjections humaines et des lessives qui sont rejetées à la station : après traitements biochimiques, neutralisés pour les odeurs par de la chaux, ces boues sont des engrais organiques qui sont riches en phosphore et en calcium, éléments essentiels à la croissance des plantes. Et cela coûte dix fois moins cher que leur incinération qui dégage du CO2, gaz à effet de serre dont tout le monde veut se débarrasser.

RICDAM62 | 01 juillet 2014 à 12h18
 
Signaler un contenu inapproprié
 

On fait nos besoins dans de l'eau potable et on arrose nos plantes avec des eaux usées... Reflet d'une société schizophrène.
Bon appétit comme on dit ! Et ne changeons pas nos comportements surtout.

Zugzwang | 01 juillet 2014 à 13h35
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Le CGDD est dingue, tout simplement: ces crânes d'œufs nous expliquent que ce sont les normes de traitement qui rendraient l'eau de STEP inutilisable pour les cultures. Ce ne sont pas les normes qui contaminent mais bien les substances dangereuses ou infectieuses potentiellement présentes dont RICDAM62 explique clairement le sort: neutralisation et traitements. Et il existe des normes et des contrôles réglementaires concernant les matières fertilisantes et leur innocuité.

Albatros | 01 juillet 2014 à 15h38
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Pour répondre aux précédents messages, ceux qui ne croient à la phytoremédiation et bien la nature est bien plus généreuses que les labos, puisque à chaque pollution correspond une plante spécifique (même pour dépolluer des sites industriels), ces plantes peuvent même réduire les boues des STEP, mais voilà nos ingénieurs "caca" préfèrent le béton et la chimie, dommage voir la STEP de Honfleur..... au lieu de rejeter, après les STEP, dans nos rivières des eaux qui ne sont pas dépolluer : des pesticides, résidus médicamenteux, et nanoparticules, les mettre dans des bassins plantés, pour continuer la dépollution, et récupérer cette eau par les agriculteurs et les collectivités ..............

nicole | 01 juillet 2014 à 16h19
 
Signaler un contenu inapproprié
 

la plan ecophyto est un échec Mr glyphosate pardon Ricdam62, on a jamais autant bombardé de produit, les quantités ont peu être diminué mais les concentrations sont plus forte,sans parler des effets cocktails, résultats une pollution chimique omniprésente, vous en reprendrez bien un peu ma petite dame

lio | 01 juillet 2014 à 17h58
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Attention à ne pas tout mélanger. Les molécules actives créées pour les médicaments ( longue liste d'effets secondaires indésirables) et les pesticides (dont le nom indique assez que c'est fait pour tuer) sont toutes très solubles dans l'eau et ont une longue durée de vie (faible bio-dégradabilité). C'est fait pour. Si elles ne duraient pas, elles ne serviraient à rien !
Or ces molécules sont nouvelles dans notre environnement, et bien malin qui peut dire ce qu'elles nous réservent sur le long terme. Une expertise avec un recul de 20 ou 30 ans (une carrière de chercheur) paraît tout à fait dérisoire. Que les micro-organismes, bactéries, bacilles et virus divers s'adaptent vite, cela ne fait plus aucun doute (voir la résistance acquise aux antibiotiques). Mais qu'en est-il pour les organismes tels que les nôtres dont les cycles d'adaptation évolutive sont beaucoup plus longs, et la "machinerie biologique" autrement plus complexe que les précédents ?

Jean-Claude Herrenschmidt | 01 juillet 2014 à 18h03
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Oui monsieur, le mot pesticide dans sa première acception veut dire "tueur de fléau, de maladie". Si on le prend dans ce sens un médicament est un tueur de fléau. Ensuite le médicament comme le produit phytosanitaire est toujours chimique ; il est soit issu de la chimie de synthèse (qui s'applique à reproduire plus ou moins bien les molécules chimiques naturelles : exemple les pyrèthres de synthèse versus les pyrèthres naturels) ou de la chimie naturelle. Dans les deux cas on parle de matière active. D'un côté comme de l'autre les durées de vie et d'efficacité vont de quelques jours à quelques semaines. Ensuite leur dégradabilité dans les sols va de quelques semaines à quelques années. Les molécules les plus lentes ont été retirées du marché depuis plus de dix ans et les agriculteurs avaient baissé leur utilisation de plus de moitié. Ce que n'avaient pas fait les collectivités locales et certaines entreprises comme la SNCF et EDF pour l'entretien de leurs structures. Les derniers produits les plus dangereux comme la simazine et l'atrazine ont été retiré en 2005 et 2006. Vu l'accumulation dans le sol, tous les scientifiques s'accordent pour dire que la disparition des molécules prendra entre dix et 15 ans selon les types de sols. Le pic a été atteint en 2008 pour ce qui a été déversé das les années 90. Or entre 1990 et 2006, la dose d'atrazine et de simazine utilisée par les agriculteurs a été divisée par 4. Les meilleurs connaissances et la maîtrise d'un matériel plus précis

RICDAM62 | 02 juillet 2014 à 20h20
 
Signaler un contenu inapproprié
 

a permis cette réduction.
Les doses de produits phytosanitaires ont été réduites de 40% en 20 ans alors que la productivité (très positive lorsqu'il s'agit de l'industrie mais très négative lorsqu'il s'agit de l'agriculture) a permis d'augmenter les rendements de 40%. 50% de fertilisants en moins (en tenant mieux en compte des apports organiques), et une nourriture plus saine qu'il y a 20 ans, grâce à tous les contrôles qui ont eux augmentés de 80% par rapport à 1990. Alors oui lio, le bombardement que l'on vous fait croire est faux. La réduction des passages de traitements est de l'ordre de 30% ou alors les agriculteurs fractionnent les doses pour les amener au fur et à mesure des besoins et cela n'est pas automatiques. Les techniques moderne de l'agriculture de précision permet de réduire de 80% les risques de croisement, les applications sont aujourd'hui à moins de 1 mètre d'erreur. Demain, grâce aux drones, on pourra cibler une partie de la parcelle. Il faut savoir que les agriculteurs aujourd'hui sont le métier le plus informatisé qu'il soit. Ils utilisent les mêmes outils de localisations que les avions avec une précision au mètre près. Les erreurs faites dans les années 1970-1990, par méconnaissances se corrigent progressivement et les plus performants ont déjà réduits leurs traitements de plus de 50% et ils associent aujourd'hui "allopathie" et homéopathie grâce aux produits de bio-contrôle, qui prolongent l'efficacité des produits phyto de synthèse.

RICDAM62 | 02 juillet 2014 à 20h33
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Bonjour à tous,
Pour reprendre le dernier paragraphe de l'article, c'est quand même malheureux d'avoir des opinions si tranchées quand on ne sait pas d'où proviennent les produits que l'on consomme et comment ils sont produits. Vous pouvez allez sur le site de l'agence de l'eau Loire Bretagne dans les trophées de l'eau 2011 et découvrir le projet qui à vue le jours dans la commune de Château-Renault (37). Le projet est certes coûteux mais peut donner des idées aux collectivités soucieuses de la qualité de leur cours d'eau en période estivale.
Il faut se mettre dans l'idée que le soutient d'étiage de nombreux cours d'eau en estivale sont les STEP. Allez voir l'Ardèche en pleine été...

Pierrot | 10 juillet 2014 à 16h40
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ Ricdam62 J'ai été assez souvent dans la région d'Alméria pour savoir que les cultures HORS SOL avec goutte à goutte sont minoritaires.
La majorité ce sont des cultures sous serres en économisant, dans la mesure du possible, une eau bien rare. Quand on voit ces serres abandonnées dont la couverture plastique se disloque on se dit forcément que la culture n'y est plus possible et cela ne peut être que si le sol a été utilisé et pollué.
La région est tellement aride qu'une retenue d'un barrage pour irrgation construit il y a quelques années n'a jamais pu se remplir et offre le spectacle d'une dérisoire étendue d'eau.

ami9327 | 12 juillet 2014 à 13h00
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Les cultures sous serres dans la région d'Alméria sont toutes gérées au goutte à goutte depuis une obligation réglementaire d'août 2011. Les producteurs ont du se mettre au normes après divers scandales entre 2008 et 2010 et la crise internationale qui à provoqué des surproductions en fraises et en concombres surtout. Les serres délabrées sont celles de producteurs qui n'ont pas eu les moyens de se mettre aux normes ni de démonter leurs serres.
Des programmes de dessalement d''eau de mer sont aussi envisagés pour remplir les grandes retenues que vous avez vues. A priori la première mise en eau devait avoir lieu ce printemps pour la période de production d'avril à juillet 2014. Ensuite, la production équilibrera ses surfaces par rapport à la quantité d'eau restante et pluviale.
Des réflexions sont aussi faites pour injecter l'eau issue des stations d'épuration à raison de 25% dans ces réserves pendant le remplissage des bassins, l'ensoleillement étant un facteur très efficace de dépollution des bactéries dangereuses pour la santé humaine et Alméria est la deuxième ville la plus ensoleillée du monde entre juin et septembre. De toute façon, la production a été réduite de 15 à 20% afin de s'adapter à la raréfaction de l'eau et à produire plus propre, exigence de Bruxelles et des consommateurs espagnols.

RICDAM62 | 15 juillet 2014 à 11h22
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@Ricdam62 Cela fait plusieurs années que je ne suis plus repassé a Alméria et dans la Région. Il est bien possible que la situation ait dégénéré à un point ou de toute façon il n'était plus possible de continuer ainsi. J'espère qu'il ne vont pas déssaler l'eau de mer juste pour irriguer et enfin remplir leur barrage. Au bord de la mer dans des zones arides il faut employer le procédé "seawatergreenhouse" mis au point par des anglais et qui permet de cultiver sous serre en ayant de 1°l'eau de mer 2° du soleil, 3° du vent (ou des ventilateurs). C'est assez extraordinaire.

ami9327 | 15 juillet 2014 à 20h10
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Je vous remercie ami 9327, la technologie que vous me signalez est très intéressante en effet, et j'ai même vu que le prototype avait été mis au point à Ténérife, aux Canaries. Je pense que ce genre de technologie a toute sa place dans la réflexion sur l'utilisation des eaux de station d'épuration et de l'eau de mer. En tant qu'agronome et fils et frère d'horticulteurs, je ne puis que demain appuyer mon consulting dans d'autres régions du monde sur ce genre d'évolutions qui montrent l'ingéniosité de l'homme à s'adapter aux conditions naturelles difficiles.

RICDAM62 | 16 juillet 2014 à 10h20
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Merci à ami9327 pour cette très intéressante référence : "seawatergreenhouse"

Jean-Claude Herrenschmidt | 16 juillet 2014 à 10h29
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Laurent Radisson

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager