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Actu-Environnement

L'énergie solaire photovoltaïque choisie pour alimenter des relais de télécommunication en plein désert

Répondant aux contraintes locales, l'énergie solaire sera utilisée pour alimenter des relais de télécommunication en plein désert Tunisien. Apex-BP Solar, a été retenu par Tunisie Telecom, pour ce projet d'électrification en site isolé.

Gouvernance  |    |  Carine Seghier  |  Actu-Environnement.com
Tunisie Telecom, opérateur public de télécommunications tunisien, va construire quatre relais de télécommunication qui vont être entièrement alimentés par énergie solaire photovoltaïque en plein désert. Cette zone très isolée du Grand Sud Tunisien, partie la moins peuplée du pays n'est pas reliée au réseau électrique en raison des conditions climatiques extrêmes (températures dépassant 50°C, tempêtes de sable).

L'énergie photovoltaïque résulte de la transformation directe de la lumière du soleil en énergie électrique au moyen de cellules généralement à base de silicium. Elle résulte de la conversion directe dans un semi-conducteur (le silicium, le CdTe, l'AsGa, le CIS, etc.) d'un photon en électron.
Pour obtenir une puissance suffisante, les cellules sont reliées entre elles et constituent le module ou panneau solaire.
En fonction de la puissance désirée, les panneaux eux-mêmes peuvent être assemblés pour constituer un champ photovoltaïque. Relié au récepteur sans autre élément, le panneau solaire fonctionne en fonction de la puissance d'ensoleillement. Elle est donc à son maximum lorsque le soleil est au zénith et nulle la nuit.
Outre les avantages liés à l'absence de maintenance des systèmes photovoltaïques, cette énergie répond parfaitement aux besoins des sites isolés et dont le raccordement au réseau électrique est trop onéreux.

C'est Apex-BP Solar, filiale de BP France depuis 1999 et basée près de Montpellier qui a été retenu par l'opérateur public tunisien, pour son expertise en matière d'électrification des sites isolés.

Le projet comprend la fourniture, l'installation, la mise en service et la formation pour des ateliers d'énergie solaire incluant le générateur photovoltaïque et les abris climatisés qui accueilleront tous les appareils électroniques. Il représente la mise en place de systèmes ayant une puissance crête de 9kWc à 31 kWc pour une puissance totale installée de 71 kWc. Le marché global représente un montant de 570 k€.

L'ensemble des prestations locales - génie civil, installation, mise en service et formation seront effectuées par TELEMAGH, société Tunisienne fondée en 1995 spécialisée dans les télécommunications et agrée par le ministère des technologies de la communication.

Arnaud Mine, le Président-Directeur Général d'Apex-BP Solar a indiqué que ce projet exemplaire prend tout son sens alors que la communauté internationale se penche sur les problématiques du développement en Afrique. La communication est un des besoins essentiels et cette collaboration avec l'opérateur tunisien démontre à l'évidence que les solutions sont disponibles, a t'il ajouté.

La moitié de la population mondiale est située à l'écart des réseaux électriques. Une telle situation se rencontre aussi bien dans les pays industrialisés (pour certaines zones montagneuses, par exemple) que dans les régions moins favorisées. Plus qu'une alternative technologique, l'énergie solaire constitue bien souvent la seule possibilité d'électrification des sites isolés.

Réactions1 réaction à cet article

 
Coût réel et cycle de vie

Bonjour,

Quelqu'un connaît-il le coût réel des cellules photovoltaïques ? (source biblio sérieuse)
J'entends par "réel" le coût en termes de cycle de vie, donc de la fabrication du produit (du tout début, incluant par exemple l'extraction des matières premières, à la "toute fin" incluant le coût de démantèlement, de recyclage,...).
Je suis à la recherche de données précises sur le sujet (cellules Si), car j'ai lu que dans le cas des cellules photovoltaïques (par oppositon au solaire thermique par exemple) le bilan énergétique était défavorable en raison de l'énorme quantité d'énergie requise pour la refonte et la purification des barreaux de Si.
Je suis sceptique car s'il y a surconsommation d'énergie lors de la fabrication des cellules, la récupération doit être amplement assurée par les (dizaines ?) d'années de fonctionnement de ces cellules.

Pour info et pour être clair, je suis physicien, très sensibilisé au Développement Durable et convaincu qu'il est grand temps de promouvoir les énergies renouvelables (même à pertes comme c'est souvent le cas dans la vie d'un produit nouveau ou d'une technologie innovante).

Merci
MV

MV | 27 octobre 2005 à 13h48
 
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