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Trois néonicotinoïdes autorisés de manière dérogatoire jusqu'au 1er juillet 2020

Agroécologie  |    |  Laurent Radisson Actu-Environnement.com

L'utilisation d'insecticides à base d'acétamipride est autorisée jusqu'au 1er juillet 2020 pour lutter contre le balanin de la noisette, les mouches du figuier et les pucerons du navet en dehors de la période de floraison, selon un arrêté publié le 15 mai. Cette substance est un néonicotinoïde, insecticide systémique mis en cause dans la disparition des colonies d'abeilles. A ce titre, son utilisation est en principe interdite depuis le 1er septembre 2018 comme le prévoit la loi pour la reconquête de la biodiversité.

Mais cette loi prévoit aussi une possibilité de dérogation fondée sur un bilan de l'Agence de sécurité sanitaire (Anses). Selon ce bilan, publié en mai 2018, des alternatives aux néonicotinoïdes existent pour la majorité des 130 usages étudiés, mais pour six d'entre eux, aucune alternative aussi efficace n'avait été identifiée.

Les dérogations accordées représentent "moins de 0,4 % des quantités de néonicotinoïdes utilisées en France jusqu'en 2017", précise le ministère de l'Agriculture. Elles ne concernent que l'acétamipride et non les autres néonicotinoïdes interdits par la loi, à savoir l'imidaclopride, la clothianidine, le thiaméthoxame et le thiaclopride.

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