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Actu-Environnement

L'UE réalise sa première émission record d'obligations vertes

Gouvernance  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

Le 12 octobre, la Commission européenne a émis sa première émission d'obligations vertes (green bonds), qui lui a permis de lever 12 milliards d'euros à utiliser « exclusivement pour des investissements verts et durables dans toute l'UE ». Cette opération est « la plus importante jamais réalisée au monde », a souligné la Commission dans un communiqué. Elle porte sur des obligations souscrites pour quinze ans. Et mardi, cette première émission « a été sursouscrite plus de onze fois », avec des demandes pour 135 milliards d'euros. « Il s'agit du carnet de commandes d'obligations vertes le plus important jamais enregistré sur les marchés mondiaux des capitaux et du plus grand nombre d'obligations vertes jamais émises », se félicite la Commission.

Cette émission représente « un début prometteur » pour la Commission, qui entend lever jusqu'à 250 milliards d'euros d'obligations vertes d'ici à 2026. Ce qui doit permettre de financer un tiers du plan de relance européen en faveur de la transition écologique.

Les obligations vertes ne pourront pas financer des investissements « dans le nucléaire », a précisé, en septembre dernier,Johannes Hahn, commissaire européen au Budget. En revanche, les centrales à gaz, « sous certaines conditions pour fournir une solution de transition dans la production d'énergie », rentrent dans son champ. Parmi les investissements admissibles déjà approuvés « figurent une plateforme de recherche pour la transition énergétique en Belgique et la construction d'éoliennes terrestres en Lituanie », indique la Commission.

Réactions4 réactions à cet article

 

centrale à gaz pour une énergie de transition ? mais pas de centrale atomique pour cette même transition ?
le rayonnement solaire sera également mortel quand on aura atteint + 6°C mais avec aucune possibilité de le maitriser .
à moins de vivre sous terre!
a nous de choisir comment mourir!
très bonne journée à tous

sonitus aqua | 14 octobre 2021 à 10h33
 
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La protection de l’environnement devient un marché particulièrement juteux. On connaît déjà le business du développement durable et de la croissance verte. Un pas supplémentaire est franchi avec les obligation vertes: désormais, les terres, les forêts, les animaux et les végétaux sont transformés en produits bancaires et financiers. De fait, selon le vieil adage « tout ce qui est rare est cher », les espèces vivantes en voie de disparition, les terres et les écosystèmes menacés prennent de la valeur. La nature devient alors un capital sur lequel il est possible de spéculer. et pour encore plus de rentabilité il faut délocaliser ceux qui vivent de et avec la nature.
Et à ce petit jeu la quasi totalité des évangélistes sauveurs de la planète sont complices.

ouragan | 14 octobre 2021 à 20h08
 
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Bonjour, ben chez-moi en pays de la Loire, passer du climat de la Normandie à celui de la côte d'Azur m'impressionne pas plus que ça.
En Paca eux en sont au magreb, palmiers dattiers, pois chiches dans les champs, c'est plus gênant.
Tout ces emprunts sont-ce des gouttes d'eau dans la mare.
Mais le challenge réel se passe entre les 2 45 èmes paralelles, tout ces peuples décidés ou non à remettre leurs territoires dans l'état d'origine.

pemmore | 14 octobre 2021 à 21h55
 
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Je n'ai pas beaucoup de sous à mettre en épargne. Régulièrement, je me fais contacter par ma banque qui essaie de me vendre une assurance vie à des taux de rendement dérisoires basée sur des placements en actions, et des pourcentages de ponction de commission qui dissuadent d'y mettre le nez.
Par contre, si j'avais un peu de sous à placer sur le long terme, pourquoi pas pour ce genre d'obligations, quand bien même je suis surpris qu'on aide le gaz, future vilain petit canard des organisations écologiques, une fois supprimés le charbon et le fuel. Peut être prévoient-ils une transition sur 5-10 ans maximum.
Pour rebondir sur le message d'ouragan et l'adage '"tout ce qui est rare est cher".... un cheval bon marché est rare.... en utilisant l'adage, j'en déduis qu'un cheval bon marché est cher! ;o)
(c'était la pointe d'humour de cette matinée).

nimb | 15 octobre 2021 à 09h56
 
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