Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

L'académie européenne des batteries va se déployer en France en septembre

Energie  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

Former des dizaines de milliers de salariés dans le secteur des batteries électriques. Telle est l'ambition de l'académie européenne des batteries qui devrait se déployer en France début septembre. EIT InnoEnergy, société européenne qui soutient l'innovation dans le secteur de l'énergie durable, et l'État français, représenté par les ministres du Travail et de l'Industrie, ont signé le 6 juillet un contrat de partenariat en vue de ce déploiement dans l'hexagone.

« L'écosystème émergent des batteries est à l'avant-garde de la transition énergétique, les batteries étant la principale technologie permettant de soutenir l'électrification et la décarbonation des transports, et un relais clé pour l'intégration des renouvelables et de l'hydrogène décarboné dans le mix énergétique. Le développement de cette filière a un impact sur de nombreux secteurs économiques : énergie, automobile, chimie, électronique, ingénierie, recyclage, recherche... », explique EIT InnoEnergy. La société a été mandatée par le vice-président de la Commission européenne, Maros Sefcovic, pour développer l'académie des batteries au sein de l'Union européenne.

« La France s'est donné les moyens d'attirer et d'accueillir sur son sol un écosystème complet de la batterie électrique, nécessaire à l'avenir de la filière automobile. Avec le président de la République, nous avons officialisé l'implantation d'une nouvelle usine de batteries le 28 juin dernier, qui créera à terme 2 000 emplois. La convention que nous signons aujourd'hui permettra de former les personnes qui viendront apporter leurs compétences à ce secteur d'avenir », a expliqué la ministre chargée de l'industrie, Agnès Pannier-Runacher.

Les besoins de formation et de requalification sont estimés à 800 000 travailleurs d'ici 2025 selon les industriels du secteur. Le protocole d'accord, qui constitue un partenariat public-privé sur les services d'apprentissage, doit permettre de former environ 150 000 personnes en France d'ici 2025. EIT InnoEnergy a déjà signé un premier protocole avec l'Espagne en mai dernier et prévoit de déployer le programme dans toute l'Europe au cours de cette année.

Réactions2 réactions à cet article

 

La voiture électrique n'est pas éco-soutenable

La voiture à hydrogène oui

Sagecol | 09 juillet 2021 à 10h31
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Comme on travaille maintenant on aura surtout besoin de techniciens de maintenance, la majeure partie n'ont pas besoin de formation ou très peu, suffit de les attirer en donnant de bons salaires.
Ce sont plutôt les ingénieurs qui en ont grand besoin car les écoles d'ingénieurs ont des retards sur la Technologie effrayants.
Si on passe au graphène, la ça sera du lourd.

pemmore | 09 juillet 2021 à 23h54
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Laurent Radisson

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager