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Actu-Environnement

France 5 mène l'enquête sur le développement de l'élevage intensif en France

Agroécologie  |    |  Déborah Paquet Actu-Environnement.com

Mardi 9 septembre, à 20h35, l'émission Le monde en face diffuse un reportage intitulé "Elevage intensif, attention danger !". La réalisatrice, Frédérique Mergey, a profité de la polémique autour du projet de la "ferme des 1000 vaches", située dans la Somme, pour enquêter sur la filière laitière en France et le développement de l'élevage intensif dans ce secteur. Elle présente le point de vue des petits producteurs, avec notamment le témoignage des opposants au projet industriel qu'il s'agisse de la Confédération paysanne ou de riverains, mais aussi d'un chercheur de l'école agronomique de Nancy. Pour étayer sa démonstration, elle s'est rendue dans une ferme automatisée où les vaches sont élevées en intérieur, disposent de logette avec matelas, et sont suivies à l'aide d'un système informatique. Elle a également accompagné un sélectionneur français aux Etats-Unis où les fermes industrielles sont monnaie courante et compte 4.000 à 5.000 bêtes.

Le documentaire soulève plusieurs impacts négatifs liés à l'élevage intensif. Tout d'abord, l'alimentation des vaches : ne les laissant pas pâturer, les éleveurs doivent fournir à ces herbivores les protéines nécessaires à leur bonne santé et à la qualité du lait. Ils ont pour cela recours à du soja, importé et souvent OGM. Il dénonce aussi la maltraitance dans les élevages industriels américains, la sélection génétique à outrance menant à des espèces adaptées à la production de viande ou aux équipements automatisés pour la traite, la baisse de qualité du lait et la concurrence déloyale vis-à-vis des petits producteurs. La réalisatrice soulève également l'impact environnemental de ces exploitations industrielles : pollution de l'eau et apport excessif de nitrates dans les sols liés à la concentration de déjections animales sur les terrains des exploitations.

Réactions23 réactions à cet article

 

Les malthusiens réactionnaires sont une fois de plus à l’ouvrage !

NB Maltraitez une vache laitière, vous allez voir combien de lait elle va vous donner !

Laurent Berthod | 08 septembre 2014 à 11h50
 
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Il vaut mieux en sourire bien sûr, mais je ne cesse d'être étonné de voir M. Berthod intervenir, sans jamais se décourager, toujours aussi prompt à détruire toute velléité de monde meilleur, et à tourner en ridicule ceux qui y croient...espérons que ces derniers persévèrent avec au moins autant d'acharnement...

aeni | 09 septembre 2014 à 13h25
 
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Un monde malthusien, un monde meilleur ? J'en ricanerais si ce n'était aussi triste !

Laurent Berthod | 09 septembre 2014 à 14h36
 
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On jugera sur pièce... quoique... la présentation qui en a été faite ci-dessus et le casier de France 5 en matière de docu-menteurs laissent augurer du pire.

M./Mme Aeni : il me semble que M. Berthod a quelques solides références à exciper en matière d'élevage.

Pas comme ces « réalisatrice[s] » qui « profit[ent] de la polémique... » pour « enquêter »... lire... donner la parole à un syndicat fait semblant d'ignorer que son militantisme prétendument altermondialiste est du pétainisme pur jus.

Wackes Seppi | 09 septembre 2014 à 23h29
 
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Le problème n'est en fait pas réellement le bien-être animal dans toute cette polémique.

Le problème est que les gros producteurs n'ont pas une image sympathique. Ce ne sont pas de gentils petits exploitants. Les gens les voient comme des barons de l'élevage.

Et vous pourrez faire tout ce que vous voudrez, jouer du violon à vos vaches, leur faire des massages, leur aménager un jaccuzi, rien n'y fera.

Mieux vaut 10 petits producteurs à 50 vaches qu'un gros à 500.
C'est une question d'image, comme tout. Et une question de logique aussi.

Coeur Chine | 10 septembre 2014 à 16h02
 
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Bravo à France 5 et Frédérique Mergey pour ce documentaire qui éclaire le choix qui s'offre à nous de persévérer dans une course effrénée à la productivité ou d'une approche qualitative qui respecte les hommes, les animaux et la nature. Il est étonnant de constater que les tenants de de l'industrialisation à outrance ne peuvent s'empêcher de dénigrer leurs contradicteurs en les traitants de pétainistes ou de malthusiens. Pour l'anecdote, l'un des producteurs japonais de viande de Kobe, l'une des meilleures au monde diffuse du Mozart dans ses étables pour le confort de ses vaches. Je ne crois pas que ce soit un problème d'image entre les gros et les petits producteurs, il me semble qu'ils sont tous hélas, quelque soit leur taille sous la mainmise de la finance. Enfin il est évident que la danse des vaches qui retrouvent leurs prairies après l'hiver est à préserver, c'est un cadeau de la vie.

Abeille | 10 septembre 2014 à 17h10
 
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Si les abeilles croient tous les mensonges que les frelons des médias sèment à tous vents pour les effrayer et se faire de la notoriété et du pognon, tant pis pour elles...

Laurent Berthod | 10 septembre 2014 à 18h37
 
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Bonjour LB,
Ne jetez pas l'opprobre sur les médias c'est dans "le meilleur des mondes" malthusien que la presse est muselée. Vous légitimez la recherche de l'argent, par une agriculture industrialisée productiviste, pourquoi changer de logique pour la presse? Pourquoi enfin les abeilles seraient plus crédules que vous? Il me semble qu'un certain nombre de lobbys ont démontré leur capacité à utiliser la communication pour masquer leur dangerosité (tabac, amiante...)

Abeille | 11 septembre 2014 à 10h07
 
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« Le problème est que les gros producteurs n'ont pas une image sympathique. »

(Coeur Chine, 10 septembre 2014 à 16h02)

Vous avez (presque) raison. Mais c'est toute l'agriculture qui nous nourrit qui n'a pas cette image, surtout chez ces bobos qui s'imaginent révolutionnaires en postant des commentaires acrimonieux.

Mais le problème est aussi que nos médiacrates sont obnubilés par leur désir de plaire – en clair, obnubilés par leur nombril – plutôt que par celui de fournir une véritable information conformément à une déontologie depuis longtemps jetée aux oubliettes. Mme Mergey aurait pu donner une image plus nuancées au lieu de se faire le porte-voix d'une Conf' qui voit l'avenir de sa profession – et de la France – dans un rétroviseur, ainsi que d'une faune de rurbains (évidemment révolutionnaires...) obnubilés par leur petit confort.

« Mieux vaut 10 petits producteurs à 50 vaches qu'un gros à 500 » ?

Oui ! Dix producteurs qui vont s'échiner pour un revenu modeste, si ce n'est pour vivre sur le salaire extérieur du conjoint (quand il en aura trouvé un) ; qui devront quitter la fête de famille juste après le dessert parce qu'il faut bien traire... ; jusqu'au moment où ils devront mettre la clé sous la porte parce que les voisins l'ont fait avant eux et que la laiterie ne viendra plus collecter son lait... Enfin, pour résumer, selon le commentaire suivant, « une approche qualitative qui respecte les hommes »...

Ce n'est pas grave... nous boirons du lait allemand...

Wackes Seppi | 11 septembre 2014 à 15h06
 
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Wackes Seppi, votre façon de jeter l'anathème sur tous ceux qui ne pensent pas comme vous est pénible et il me semble qu'au niveau des commentaires acrimonieux vous n'êtes pas mal placé. je prends néanmoins le temps de vous répondre. Les petits producteurs sont plutôt plébiscités chez les bobos et les rurbains grâce à des systèmes comme les AMAP.
Nous boirons du lait allemand...américain ou chinois, grâce à cette impasse que représente le choix quantitatif standardisé hors sol à bas prix, nous trouverons toujours un pays capable de faire moins cher, donnons plutôt les moyens d'une approche qualitative à nos éleveurs avec une forte valeur ajoutée, ce que nous savons très bien faire en France et qui s'exporte très bien. Mais ceci suppose une répartition différente des subventions.

Abeille | 11 septembre 2014 à 16h19
 
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« Les petits producteurs sont plutôt plébiscités chez les bobos et les rurbains grâce à des systèmes comme les AMAP » ?

Vous avez raison : chez les bobos et les rurbains.

« Nous boirons du lait allemand... » ?

Oui, il faut une répartition différente des subventions pour que le bobo et le rurbain puisse acheter à bon compte les produits issus d'une « approche qualitative ». Le lait allemand, ce sera pour les... comment elle a dit la Valérie ? La « forte valeur ajoutée » sera payée par tout le monde pour le plus grand bien de quelques-uns.

« Nous boirons du lait allemand... » ?

Oui, notre balance commerciale est florissante. Nous pouvons nous permettre de nous désengager de la filière lait pour ne rester que sur l'« approche qualitative ».

« Nous boirons du lait ... américain... » ?

Je suppose que vous faites aussi partie de ceux qui, sans le connaître, s'opposent au projet de Traité transatlantique.

« Nous boirons du lait ... chinois... » ?

Oui, à la mélamine. Ce sera toujours suffisamment bon pour les gens qui pointent à l'aide alimentaire (et contribuent par la TVA aux subventions réorientées pour que les bobos et rurbains...

Ce commentaire EST acrimonieux.

Wackes Seppi | 11 septembre 2014 à 18h26
 
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Même un agriculteur que j'ai rencontré et qui ne parle pourtant que d'intensif est sidéré par ce qui ce fait aux Etats-Unis : là-bas quand ils survolent ces zones en hélicoptère, ils sentent les odeurs d'ammoniac !!!

Gaet | 11 septembre 2014 à 18h55
 
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Abeille devrait demander leur avis aux pauvres de plus en plus nombreux, notamment, mais pas exclusivement, grâce à la politique de Monsieur Normal 1er, qui n'ont que quatre ou cinq - je ne sais plus bien - Euro et demi à consacrer chaque jour à se nourrir.

Il devrait en parler à Monsieur Le Foll.

Laurent Berthod | 11 septembre 2014 à 22h42
 
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« Même un agriculteur que j'ai rencontré... »

(Gaet, 11 septembre 2014 à 18h55)

C'est indéniable, mais :

1.  Ce qu'il a vu (et senti), ce sont vraisemblablement des feedlots (pour les gens peu versés dans l'agriculture : des enclos avec du bétail dans la dernière phase d'engraiseement).

2.  Lorsqu'on « mène l'enquête » – surtout dans le contexte d'une opposition à un projet français – peut-on déontologiquement le faire par référence à des abus dans un pays lointain, pas seulement sur le plan géographique, mais aussi de la culture et des normes ?

Pourquoi ne pas avoir « [mené] l'enquête » en Allemagne, où se trouvent les modèles pour la ferme si violemment contestée par les forces réactionnaires (qui se prétendent progressistes...) françaises ? Comme cela a du reste été fait pour un – excellent – petit reportage sur Arte, « Éleveurs, le dernier tabou ».

3.  Lorsqu'on « mène l'enquête », on s'informe aussi, c'est la moindre des choses. On aurait pu apprendre que l'élevage moyen comportait 196 vaches en 2013. C'est moins que la ferme lorraine que l'on a pu voir. Et c'est une moyenne entre les nombreuses petites unités des États laitiers (par exemple environ 5000 fermes et 121 vaches en moyenne dans l'État de New York), et le petit nombre de très grandes unités des États non laitiers (par exemple 110 élevages avec environ 1700 vaches en Arizona). On voudra bien admettre que la Picardie, ce n'est pas l'Arizona, ni la Californie.

Wackes Seppi | 12 septembre 2014 à 10h39
 
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Malheureusement ce qui vous semble si lointain est bien parti pour se rapprocher d'ici grâce au TAFTA.

Gaet | 12 septembre 2014 à 11h09
 
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N'inversez pas les choses, dites-moi Laurent Berthod, combien d'emploi vont être créés par ces fermes-usines et combien de petits éleveurs vont être ruinés? C'est cette stratégie du toujours plus gros et toujours moins cher qui détruit de l'emploi et crée les pauvres dont vous parlez. Alors qu'une approche qualitative bien conduite préserve l'environnement, crée de la richesse et des emplois sur un territoire,

Abeille | 14 septembre 2014 à 10h09
 
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Monsieur Abeille, c'est vous qui, dans une tradition intellectuelle bien malthusienne et bien franchouillarde, inversez les choses. Le chômage est dû à l'insuffisance de croissance, le manque de croissance est dû à la stagnation de la productivité. Les économies d'échelles, même si elles sont plus limitées en agriculture que dans d'autres secteurs d'activité, et les équipement plus modernes parce que amortissables sur une plus grande quantité de produit, contribuent au progrès de la productivité.

Un ministre entre les deux guerres visitant un chantier de travaux publics : "Combien d'emploi ne pourrait on créer si au lieu de pelleteuses on faisait cela avec des pelles !"

Réponse cinglante de son conseiller, Alfred Sauvy : "Et combien plus seraient créés si on le faisait avec des cuillères !".

Laurent Berthod | 15 septembre 2014 à 10h51
 
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Monsieur Berthod, il ne me semble pas nécessaire de dénigrer mes propos même s'ils ne vous conviennent pas. Vous devriez, comme ceux qui nous dirigent que vous ne semblez pas apprécier, changer de logiciel la solution miracle de la croissance revenue par plus de productivité c'était valable au siècle dernier. Intéressez-vous aux produits sentinelles du mouvement Slow Food, vous verrez comment la préservation d'espèces "non productives" permet à des agriculteurs et des éleveurs de vivre mieux.

Abeille | 15 septembre 2014 à 11h32
 
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« combien d'emploi vont être créés par ces fermes-usines et combien de petits éleveurs vont être ruinés? »

(Abeille | 14 septembre 2014 à 10h09)

Voilà une excellente question que Mme Mergey a oublié de se poser, toute occupée qu'elle était à passer la soupe aux opposants et notamment aux vandales de la Conf'.

Dommage qu'elle ne l'ait pas fait et qu'il n'y a sur la toile que les élucubrations des opposants. Il est du reste plaisant de noter que les opposants, à la fois, clament que cela ne crée guère d'emplois et protestent contre les nuisances d'un futur ballet de tracteurs.

De ce que j'ai pu lire et voir, notamment sur les grandes fermes allemandes, la ferme aura vraisemblablement autant de personnel que la somme de plusieurs fermes. Du personnel avec des horaires décents, des congés, un salaire certainement plus décent que le revenu des petits producteurs, et une retraite idem.

Les petits éleveurs ruinés ? Cela se passe sans ferme de grande taille. Mais ça n'intéresse pas Mme Mergey.

De temps en temps, la presse pour bobos confortablement installés dans leur canapé et leurs préjugés, certitudes et illusions a des éclairs de lucidité. Vous devriez lire, par exemple, « Rachel, productrice laitière pour 900 euros par mois ».

Wackes Seppi | 15 septembre 2014 à 12h34
 
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J'ai le droit de penser radicalement le contraire de vous. Et mes idées sont plutôt confirmées par les réalités. Les pays où les populations sortent de la misère et du chômage, visible ou invisible, le sous-emploi, montrent que sans croissance et sans progrès de productivité on n'avance pas. A contrario pour un pays comme le nôtre, la France.

Pour slow food, je ne sais si ce que vous dites est exact, mais il est vrai qu'il y a des produits de niche qui peuvent être rentables. Néanmoins je ne pense pas que l'humanité puisse vivre correctement d'une production exclusivement de luxe.

Laurent Berthod | 15 septembre 2014 à 12h41
 
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Monsieur Berthod, nous avons évidemment vous et moi le droit de penser radicalement le contraire, cela ne vous autorise pas pour autant à dénigrer mes propos en les qualifiant "de tradition intellectuelle bien malthusienne et bien franchouillarde". Je n'ai pas dit que croissance et productivité ne sont pas nécessaires dans certaines parties de la planète mais dans le contexte actuel la France avec ses productions industrielles intensives à bas coût subventionnées par l'UE, contribue à la destruction de la production nourricière familiale en Afrique. Ce qui ne me parait pas la bonne voie pour nourrir toute l'humanité.
Et vous Wackes Seppi quel besoin avez-vous de dénigrer: "la presse pour bobos confortablement installés dans leur canapé et leurs préjugés, certitudes et illusions" vous avez manifestement vous aussi des "préjugés, certitudes et illusions" respectez ceux qui ne sont pas de votre avis. Ne serait-ce que parce que les bobos de Paris et d'ailleurs nouent des alliances très intéressantes avec des petits producteurs via les AMAP.

Abeille | 15 septembre 2014 à 15h08
 
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M./Mme Abeille,

Votre capacité à régurgiter le gloubiboulga de l'altermonde bourgeois et bien-pensant m'épate, tout comme votre capacité à changer de sujet.

Voilà maintenant la France affligée de « productions industrielles intensives à bas coût subventionnées par l'UE »... Quelles sont-elles, à part le poulet export... qui n'est plus subventionné ?

Ces « productions industrielles... » contribueraient « à la destruction de la production nourricière familiale en Afrique » ? Pouvez-vous nous expliquer comment cela se fait ? Par exemple pourquoi la ménagère africaine d'une capitale ressemblant de plus en plus à une mégapole préfère le poulet congelé (français, brésilien ou thaïlandais) au poulet bicyclette ?

Pour ma part, j'ai un préjugé et une certitude extrêmement défavorables à l'égard de la bien-pensance. Et j'ai encore l'illusion de pouvoir la combattre.

Je respecte les gens – hormis les menteurs et bonimenteurs patentés – mais pas forcément les avis.

Wackes Seppi | 15 septembre 2014 à 17h27
 
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« ...les bobos de Paris et d'ailleurs nouent des alliances très intéressantes avec des petits producteurs via les AMAP » ? C'est bien d'admettre que les AMAP sont des trucs pour bobos. Je n'ai rien contre. Sauf quand on prétend que c'est une voie d'avenir pour l'agriculture – et surtout l'alimentation – française. Et quand « on » manigance pour faire subventionner le système par l'ensemble de la population – y compris les plus pauvres par le biais de la TVA et des impôts locaux – pour que les plus aisés puissent se bercer de l'illusion qu'ils vont sauver la planète.

Les AMAP ? Combien en France ? Combien de clients ? Avec quel tournus ? Quelle production ? Quel revenu, pour quelle quantité de travail, pour les producteurs ? Etc.

Wackes Seppi | 15 septembre 2014 à 17h28
 
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