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Espèces envahissantes : une étude précise leur impact sur la diversité du vivant

Biodiversité  |    |  Fanny Bouchaud  |  Actu-Environnement.com
Espèces envahissantes : une étude précise leur impact sur la diversité du vivant

Une étude conjointe du CNRS et de l'Université de Paris-Saclay s'est penchée de manière approfondie sur l'introduction d'espèces envahissantes et sa conséquence sur le reste du vivant.

Jusqu'à présent, les scientifiques n'avaient fait que dénombrer les espèces menacées d'extinction par ces espèces très compétitives sur le plan évolutif. Avec leurs travaux publiés le 2 août dans la revue Global Change Biology, les chercheuses ont pu aller plus loin en s'intéressant à la diversité phylogénétique des espèces, un indice qui permet d'incorporer l'histoire évolutive d'une communauté dans les mesures de diversité biologique. Résultat ? Onze pour cent de cette diversité phylogénétique est détenue par des espèces menacées d'extinction par des espèces envahissantes. Il s'agit principalement des oiseaux et des mammifères endémiques.

L'étude montre également que les espèces envahissantes ont un impact sur la diversité des stratégies écologiques, la façon dont les êtres vivants se nourrissent, se reproduisent, se défendent et assurent toutes les fonctions du vivant. L'étude précise ainsi le long faisceau de preuves qui met en évidence le rôle des espèces envahissantes dans la perte de biodiversité.

Réactions8 réactions à cet article

 

Bonjour,
dans cette courte information de synthèse, il est dommage que les références de l'article en question ne soient pas citées (de même que les noms des "chercheuses" auteures), ce qui permettrait de le retrouver plus facilement.
Cordialement

Christian Chauvin | 16 août 2021 à 11h17
 
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Bonjour. Les espèces envahissantes nuisent à la biodiversité, je suis absolument d'accord. Quand comprendrons-nous, que nous, humains, sommes une espèce invasive qui nuit au Vivant ? C'est une évidence, il faut que cela vienne à notre conscience pour gérer la démographie. Ce n'est pas politiquement correct de le dire, cependant, c'est d'une logique implacable. La science continue à bousculer les lois de la nature qui souhaite moduler notre reproduction

Marylou | 16 août 2021 à 12h31
 
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Dans mon étang j'ai une faune conséquente quand il y a de l'eau, mais c'est ravagé par les ragondins, pas facile de s'en débarrasser, on devrait pouvoir obliger le voisin de tuer les siens, mais c'est à l'abandon, il s'en moque.
Quand même ces oies faut les mettre au tableau de chasse à la place des grives et des merles.
Ca doit pas être mauvais, sinon en rillettes ça passe bien, 2h30 de cuisson et du blanc sec.

pemmore | 16 août 2021 à 15h46
 
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Bonjour,
quel est l'intitulé exact de l'étude et savez-vous éventuellement comment y accéder ?
Cordialement.

ANNEDS | 18 août 2021 à 11h36
 
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Bonjour ANNEDS,

l'étude se nomme Looming extinctions due to invasive species: Irreversible loss of ecological strategy and evolutionary history

Les auteures sont Céline Bellard (CNRS), Camille Bernery (Paris-Saclay) et Camille Leclerc (Inrae)

Voici le lien pour y accéder (je le rajoute également dans la news) : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/gcb.15771.

La rédaction | 18 août 2021 à 13h57
 
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pour moi, les poissons d'eau douce, c'est pire, on a importé ou perdu accidentellement des quantités d'espèces carnassières qui ont malmené les espèces locales, entre perches soleil, blackbass, perchaude, poisson-chat, truite arc en ciel, sandre, silure, esturgeon, le seul herbivore total est l'amour qui se développe difficilement, 1 végétarien contre 10 carnivores (j'en ai non notés) ça le fait pas.
Un article sur ouest-france parlait de silures pris en aval d'un bief de moulin avec un repas d'anguilles dans le ventre, c'est un peu comme les abeilles et les frelons asiatiques, un passage difficile mais pas infaisable et le rôdeur d'importation qui se goinfre.
Toutes ces bestioles alloctones de tout genre sont des désastres écologiques et même économiques.

pemmore | 18 août 2021 à 16h26
 
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tout à fait d'accord avec Marylou l'espèce envahissante la plus destructrice est bien l'espèce humaine qui prolifère inexorablement

MNM | 21 août 2021 à 22h09
 
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Je suggère aux personnes qui désignent l'espèce humaine comme envahissante de nous signaler par qui elles désirent commencer le génocide...

Albatros | 23 août 2021 à 12h41
 
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