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L'étiquetage des produits désodorisants à combustion sera obligatoire dès janvier 2019

Risques  |    |  Eva Gomez  |  Actu-Environnement.com
Environnement & Technique N°370 Cet article a été publié dans Environnement & Technique n°370
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Le décret relatif à l'étiquetage des produits désodorisants à combustion sur les informations de sécurité pour l'utilisateur, vient d'être publié au Journal officiel. Il rend obligatoire au 1er janvier 2019, l'affichage de mentions sur les emballages de ces produits. Sont visés en particulier les bougies et encens parfumés et tout "produit constitué d'un matériau combustible parfumé qui, sous l'action de la combustion, dégage dans l'air les substances odorantes qu'il contient".

Les emballages devront faire figurer des informations sur l'utilisation du produit, si une ventilation de la pièce est nécessaire par exemple, et des avertissements sur "l'absence d'inhalation directe de la fumée". Ces informations apparaîtront "de manière visible et lisible sur les emballages (…) sous forme de mentions, rédigées en langue française, ou de symboles", comme le préconise la norme NF EN 16740 de décembre 2015 sur la sécurité des émissions des désodorisants à combustion.

En consultation du 29 février 2016 au 31 mars 2016, ce texte prévoyait une entrée en vigueur au 1er janvier 2017. Ce sera finalement pour 2019, mais les produits mis en vente avant cette date pourront "être commercialisés jusqu'à épuisement des stocks". Par ailleurs, le décret ne s'applique pas aux produits commercialisés dans un autre pays de l'UE ou signataire de l'association européenne de libre-échange, eux-mêmes "partie contractante de l'accord sur l'Espace économique européen, ou de la Turquie", qui assure des précautions équivalentes.

L'association 60 millions de consommateurs avait lancé l'alerte sur les risques toxiques des produits désodorisants en mars 2017, en publiant une liste de 46 produits contenant des composés organiques volatiles (COV) comme le limonène. L'association pointait du doigt l'étiquetage, accusé d'être défaillant.

En mars 2016 déjà, l'Ineris soulignait les risques de la combustion de l'encens pour la santé, qui émet des composés particulaires et gazeux tels que le benzène, l'acroléine ou le formaldéhyde.

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