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La FAO et l'OMS s'attaquent aux pesticides toxiques dans les pays en développement

Agroécologie  |    |  Rachida Boughriet Actu-Environnement.com

L'Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont publié le 10 mai de nouvelles directives visant à réduire les risques pour la santé humaine et pour l'environnement causés par les pesticides "hautement toxiques".

Dans les pays industrialisés, ces pesticides "extrêmement dangereux" ne sont plus autorisés ou sont sujets à un usage restreint. Mais ils restent largement disponibles dans les pays en développement, rappelle la FAO.

Or, ces produits, présentant une toxicité aigüe, sont responsables de nombreux cas d'empoisonnement directs notamment dans les pays en développement. Les pesticides présentant une toxicité chronique peuvent engendrer "des cancers ou des troubles du développement chez les enfants en pleine croissance", prévient l'OMS.

Les petits exploitants agricoles des pays en développement ne disposent souvent pas ou n'utilisent pas d'équipements de protection. Ces derniers ont principalement recours à des pulvérisateurs à dos qui les exposent à "des risques importants".

Les directives proposent une feuille de route pour aider les pays à identifier et à utiliser les pesticides particulièrement dangereux. "Cela implique un inventaire physique, une évaluation des risques et des besoins réels mais aussi la prise de mesures appropriées en vue d'atténuer les risques. Dans de nombreux cas, il s'agira de supprimer le produit et dans d'autres cas, où il n'y a aucune bonne alternative, d'autres mesures destinées à atténuer les risques pourront être envisagées", préconisent la FAO et l'OMS. Cela implique également "le renforcement des approches de protection intégrée contre les ravageurs en tant que méthode reconnue pour la conception de systèmes durables de protection des cultures".

La FAO a lancé une boîte à outils pour l'homologation des pesticides, afin d'aider les gouvernements des pays en développement à mener des évaluations sur les dangers et les risques liés à leur utilisation.

Réactions2 réactions à cet article

 

Nous sommes une ong qui travaille et encadre beaucoup des unions
de coopératives agricoles dans un pays en voie de développement
qui la Mauritanie chez nous la-plus des cultivateurs ne connaissent
pas et utilisent jamais les choses de protections et aucune notion
du danger et entant qu'ong nous voulons bien les aider et nous avons pensé aux compostes comme engrais naturel.
Quand à protection ont a pas le moyen matériel ni financier nous voudrons vous poser des questions:
1 est ce que on peut faire des requettes
2 à qui les adresser

OMED | 12 mai 2016 à 11h33
 
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Dans les 1ers temps les agriculteurs se mobilisent en prenant des
boites contenant des pierres et en les agitant ça produit des sons
qui éloignent les ravageurs mais maintenant avec l'exorde rural tous
les jeunes rentrent en ville pour continuer leurs études ou chercher du travail.
Aprés ils ont recourt à fabriquer avec des branches et des habits une image d'un homme debout au milieu du champs.
Si l'FAOet l'OMS peuvent penser à fabriquer un appareil qui émet
des sons qui peuvent chasser les ravageurs ou des poteaux avec
des files pour faire des sons avec le vent.
Que pensez-vous

OMED | 14 mai 2016 à 13h03
 
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