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Le plan « Avenir Montagnes » consacre un volet à la transition écologique

Gouvernance  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

Le 27 mai, à Bourg-Saint-Maurice en Savoie, le Premier ministre Jean Castex a présenté le plan d'investissements « Avenir Montagnes » « pour accompagner la transition des territoires de montagnes et y développer un tourisme plus diversifié et plus durable ». Ce plan représente au total 650 millions d'euros (M€) de crédits publics pour la montagne, générant près de 1,8 milliard d'euros d'investissements dans ces territoires.

Dans le cadre du plan, Jean Castex a lancé le fonds Avenir Montagnes doté de 331 M€ de crédits et cofinancé avec les six régions concernées. Ce fonds prévoit de financer des mesures destinées à accélérer la transition écologique des activités touristiques en montagne, avec l'aménagement de 1 000 km de sentiers de montagne (doté d'au moins de 10 M€ d'investissements). Le fonds soutiendra aussi la mise en place d'un accompagnement en ingénierie pour améliorer la mobilité des premiers et derniers kilomètres (doté de 10 M€), comme les ascenseurs valléens. Un appel à manifestation d'intérêt sera ainsi lancé par France Mobilités, doté de 5 M€ en 2021 et 5 M€ en 2022, pour accompagner en ingénierie entre 25 et 40 territoires de montagne.

Enfin, huit millions d'euros du fonds « Tourisme durable » du plan de relance seront également fléchés pour soutenir la transition écologique des restaurants et des hôtels de montagne, « c'est-à-dire notamment leurs projets visant favoriser les circuits courts, réduire le gaspillage alimentaire ou leur consommation d'énergie », a précisé Jean Castex.

Réactions1 réaction à cet article

 

"[...] aménagement de 1 000 km de sentiers de montagne (doté d'au moins de 10 M€ d'investissements)" : on est en toujours au stade de l'investissement, de la "valorisation" (comme si le naturel n'avait pas en lui-même de valeur), de l'humain partout lors qu'il y a déjà beaucoup de sentiers existants.
Mais quid des moyens pour le démontage d'équipements obsolètes ou abandonnés (il y en a énormément, surtout depuis que "l'or blanc" ne tombe plus comme avant - que sont les neiges d'antan devenues ?) et l'optimisation du recyclage des matériaux qui en sont issus pour un retour à l'herbe ? C'est moins vendeur politiquement que des bons gros chantiers de neuf pour le BTP conventionnel mais tellement plus raccord avec la transition écologique. Mais ce raisonnement là est-il seulement à la portée d'un haut fonctionnaire de l'Etat ?
Alors, on laisse cet immense chantier de fourmi aux associations de bénévoles (telle Mountain Wilderness, parfois avec l'aide de parcs nationaux), qui elles font un boulot remarquable mais superbement ignoré par nos politiques.

Pégase | 03 juin 2021 à 13h33
 
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