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Actu-Environnement

Le loup continue à diviser éleveurs et naturalistes

Biodiversité  |    |  Laurent Radisson Actu-Environnement.com

Dans un communiqué commun intitulé "L'Europe a plus besoin de ses éleveurs que du loup !", plusieurs organisations agricoles, dont la FNSEA, demandent à rencontrer le commissaire européen en charge de l'environnement. Elles souhaitent exprimer les demandes "des acteurs des territoires colonisés par le loup" dans le cadre de la plateforme de concertation proposée par l'exécutif européen.

"La volonté absolue de protéger le loup ne doit pas se faire (…) au détriment de la dynamique économique et de la biodiversité des territoires ruraux !", s'indignent les signataires, qui estiment que l'essor du prédateur représente une menace constante pour la pérennité du secteur pastoral, ainsi que des espaces ruraux et montagnards.

La grogne est palpable également du côté de la Confédération paysanne qui, à l'issue de la réunion du groupe loup du 7 mai, estimait que plus personne ne croyait au "plan loup". "Le bilan est accablant : les attaques ont encore augmenté en 2013. Pour les éleveurs et les bergers, la saison 2014 s'annonce mal", s'indignait le syndicat agricole, qui affirme que le zonage n'est pas acceptable et qui rappelle l'urgence d'un changement de statut juridique.

Vérifier la mise en place effective des moyens de protection

Si France Nature Environnement (FNE) tombe d'accord sur la nécessité d'un plus grand engagement de l'Etat, les points de convergence s'arrêtent là. La fédération d'associations de protection de l'environnement estime démagogique la demande de renégociation du statut de l'espèce, tout comme les deux amendements adoptés dans le cadre de la discussion de la loi d'avenir pour l'agriculture.

Elle réclame la "vérification de la mise en place effective de moyens de protection avant toute autorisation de tir de défense et, a fortiori, de prélèvement". FNE rappelle également son opposition à des autorisations de tir l'hiver en l'absence des troupeaux ainsi que dans les nouveaux secteurs de colonisation.

Réactions23 réactions à cet article

 

"vérification de la mise en place effective de moyens de protection ...

Pour moi cela fait 3 ans que je met en place petit a petit des mesures de protections pour mes poney. Bientôt 20 000 euros et des milliers d'heures non comptabilisé. Un investissement non éligible aux subventions et absolument inamortissable!
La FNE ferait bien d"enlever ses œillères et comprendre que plus aucun élevage ne pourra subsister avec de telles contraintes. A moins qu'elle ne le sache déjà et que son but soit la disparition du pastoralisme en continuant a faire comme si a notre époque il était possible de rajouter des difficultés a n'importe quelle entreprise soit dit en passant. Aucun consommateur ne voudra payer le juste prix de la cohabitation et ça la FNE et autres écologistes le savent. Aucun adepte des grands prédateurs n'acceptera de prendre en charge les contraintes physiques, morales, financières et psychologiques de la prédation.
La messe est dite, le surcoût de travail, d'investissement et la détresse qu"engendre une telle cohabitation ne pourra pas être supportée par les seuls bergers.
D'autant que les associations environnementales n'ont plus aucun contact avec la réalité.

Ouragan | 15 mai 2014 à 21h05
 
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Cet acharnement a vouloir détruire une espèce animale me désole! les protections maximales des troupeaux sont elles réellement mises en place ? les troupeaux bien protégés, le loup régulera et répartira le grand gibier sur l'ensemble du territoire donc moins de dégâts aux cultures, ce que les organisations agricoles devraient apprécier!

danielle | 16 mai 2014 à 08h18
 
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Citation du commentaire ci-dessus "D'autant que les associations environnementales n'ont plus aucun contact avec la réalité."

Encore un bel exemple de propos constructif illustrant parfaitement le manichéisme à la française.
Il vous faut forcément des méchants et des gentils? Il y a à l'évidence beaucoup plus de points de convergence que de divergence dans les intérêts des associations naturalistes et des éleveurs!
Alors co-construisons!

Tenaille | 16 mai 2014 à 09h49
 
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La réintroduction du loup en France me laisse assez dubitatif.
D'un coté, j'aime beaucoup cet animal, et je pense qu'il pourrait avoir un effet de régulation sur les grands et moyens cervidés qui prolifèrent librement, sans autre prédateur que l'homme.
Un exemple : s'il n'y avait pas des prélèvements cynégétiques régulier sur le domaine de la forêt de Chambord, celle-ci aurait disparue depuis bien longtemps, n'en déplaise aux "amis des bêtes".
D'un autre coté, le loup a disparu de France à la fin du XIXème siècle, laissant la place à l'homme et à l'élevage.
Ma question, de pure rhétorique est donc :
Peut-il avoir sa place aujourd'hui ?
En effet, l'introduction d'une espèce animal se fait en général au détriment d'une autre. (L'homme n'est jamais qu'une espèce animale !)
L'homme est devenu l'espèce dominant, avec une population au km² tout de même plus importante qu'au XIXème siècle.
Si on l'introduit de force, au nom de ce qu'il faut bien appeler un certain exotisme, on va-t-être obligé de le cantonner dans des réserves, de le maintenir en vie artificielle, donc, de le dénaturer...
Je sais, les partisans de la réintroduction vont dire : "il était là dans le passé".
Bien sûr, mais est-ce un argument ?

Tireman | 16 mai 2014 à 09h59
 
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Tout de même, quand admettra-t-on qu'entre la protection totale et l'éradication, il y a une place pour une régulation intelligente et proportionnée. Ecoutons un peu moins les extrémistes des deux camps, et un peu plus les modérés.

Arclan 62 | 16 mai 2014 à 10h19
 
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Pour Danielle : si les loups amènent une plus grande dispersion du grand gibier sur le territoire, il n'y aura pas moins de dégâts, mais au contraire beaucoup plus.

Arclan 62 | 16 mai 2014 à 10h31
 
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"D'autant que les associations environnementales n'ont plus aucun contact avec la réalité."
Hé oui, ne vous en déplaise lorsque le président de ferus annonce en 2012 5000 victimes dont la moitié due au chiens, un bel exemple de propos constructif

Lorsque le président de l'aspas annonce le loup une opportunité éco touristique avec pour exemple plus de 2 millions de visiteurs dans le parc des abruzzes , un bel exemple de propos constructif, d’autant que les visiteurs ne viennent pas que pour le loup, et que diras la faune et la flore de mon pays une fois piétinée par tout ce gentil monde?

Lorsque Animal Cross -
ASPAS -
FERUS -
FNE -
FRAPNA -
GEML -
LPO PACA -
LPO Rhône-Alpes -
SPA -
SFEPM -
affirment que Dans les Alpes du sud, la richesse floristique est parfois plus grande sur les pistes de skis que dans les pâturages ! pistes labourée, puis bourée d'engrais, puis paturée) ou:
Écologiquement, la montagne n’a pas besoin de moutons Les éleveurs ont besoin d’alpages, mais l’inverse n’est pas vrai. L’idée que le bétail serait utile pour " entretenir " la montagne renvoie à une image symbolique de celle-ci, mais ne correspond à aucune réalité biologique ou écologique." envers et contre toutes les études faites dans le monde
voir l'article " L'IMPACT DRAMATIQUE DE LA DISPARITION DU PASTORALISME " publié sur le blog leloupdanslehautdiois

et concluent : Si NOUS faisons le choix de ne pas maintenir de pastoralisme, quel magnifique exemple de propos constructif

ouragan | 16 mai 2014 à 13h21
 
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Pour Arcian 62 : pourquoi plus de dégâts? s'il y a répartition le gibier consommera moins de nourriture sur les zones cultivées, puisque prédaté il sera régulé naturellement donc moins nombreux! le loup peut vivre discrètement parmi nous, nous devons apprendre à vivre ensemble si nous voulons laisser un environnement naturel à nos enfants!
Pour Ouragan : détrompez-vous, beaucoup préfère payer le prix fort pour connaitre les conditions d'élevage et d'abattage de ce qu'ils mange, quitte à consommer moins!

danielle | 16 mai 2014 à 14h27
 
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"quitte à consommer moins!"
Vous avez raison, Danielle : Que ce soit pour des conditions d'élevage ou d'autres considérations, les faits sont implacables : la consommation d'agneau par habitant a été pratiquement divisée par 2 en 20 ans.
Exterminer les loups donnera peut être du baume au cœur à ceux qui se voient disparaître petit à petit, indépendamment de la présence du loup. Mais ça ne changera rien à la problématique de la filière : faible technicité, faible prolificité, organisation calamiteuse, et donc, au final, absence totale de rentabilité malgré un prix au kg le plus élevé d'Europe, qui ne peut donc pas beaucoup augmenter, sous peine de faire fuir les derniers consommateurs.
Et ce ne sont pas les vociférations répétitives d'un ouragan qui donneront envie aux jeunes français de se mettre à manger de l'ovin français hors de prix...

Romario | 16 mai 2014 à 14h56
 
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"Et ce ne sont pas les vociférations répétitives d'un ouragan qui donneront envie aux jeunes français de se mettre à manger de l'ovin français hors de prix..."

le problème c'est que le loup impacte la filière qui s'en sort le mieux:

"L’agneau de Sisteron se porte bien. Tellement bien, que la progression continue, ces trois dernières années, des agneaux présentés au label, labellisés puis vendus a atteint le plafond de l’offre. L’heure est donc à la réflexion pour les coopératives qui devront trouver des solutions pour remonter l’offre d’agneaux, ce qui revient à trouver de nouveaux éleveurs."

Par ailleurs, l’agneau Label Rouge s’exporte et gagne des parts de marché dans la région languedocienne jusqu’à taquiner son homologue du Quercy sur les terres aveyronnaises.

La filière ovine d'animaux de qualité manque d'agneaux et d'éleveurs:
voir l'article Peu d'apports, publié le mercredi 23 octobre 2013 - 16h37 sur lafranceagricole.fr

Vociférations ou pas la filière manque d'agneau de qualité et ce n'est pas la propagande du mensonge destinée à promouvoir le loup qui changera ce fait établi.
voir l'article LES ÉCOLOGISTES FONT PARLER LES CHIFFRES sur le blog leloupdanslehautdiois

toute vérité n'est pas bonne a révéler pour le défenseur du loup:
.De janvier à septembre 2013, le volume d’abattage a baissé pour les gros bovins (- 4,6%), pour les veaux de boucherie (-3,4 %), pour les ovins (-3,8 %) et pour les porcins (- 1 %).

ouragan | 16 mai 2014 à 23h22
 
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"tireman" l’espèce n'a pas était réintroduite de force, les loups sont revenus naturellement par l'Italie ce qui fait une grosse différence.
Le problème de la filière ovine ce n'est pas le loup ,qui n'est une fois de plus, que le bouc émissaire, mais la concurrence étrangère avec notamment l'importation de viande néo zélandaise .
Maintenant la montagne n'appartient pas aux éleveurs incapables de garder correctement leurs troupeaux, donc ou ils s'adaptent ou ils changent de métier, les autres pays y parviennent il n'y a aucune raison pour que l'on ne puisse pas en faire de même, à moins que les mentalités n'est pas évolué depuis le 19 éme siècle ce qui ne serait pas surprenant au vue des réactions de certains
Que la confédération paysanne rejoigne un syndicat antiécologique comme la FNSEA sur cette question me déçoit beaucoup

lio | 17 mai 2014 à 11h06
 
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Bonjour Lio,
En effet, je me suis mal exprimé.
Le loup est réapparu naturellement sur le territoire français chassé par l’extension des populations italiennes sur son territoire alpin.
Il est apparu dans le parc national du Mercantour par les Alpes ligures et le nord des Apennins.
Cette réapparition a été favorisée par l’exode rural qui a engendré la reforestation.
Là-dessus, je suis d’accord.
En règle générale, le loup n’apprécie guère le voisinage avec l’humain, et va donc coloniser des territoires à priori inhabités.

Pour la suite de votre laïus, sans nuances aucunes, et reconnaissant ainsi le styles vos interventions sur d’autres sujets, je vous en laisse l’entière responsabilité.

Pour ma part, je n’ai fait que poser quelques questions, sans prise de parti.
Ce qui m’étonne par exemple, ce sont les carnages, tel que ceux qui ont eu lieu dans le Razès, où une centaine de brebis ont été égorgées.
D’ordinaire le loup ne prélève que ce dont il a besoin, et là, on a l’impression d’une folie meurtrière, qui indiquerait un changement de ses mœurs.
Doit-on craindre que, fait rarissime dans le passé, l’homme ne finisse par figurer à son régime alimentaire ?
Cela remet donc en question mon postulat dans mon 1er paragraphe...

Tireman | 19 mai 2014 à 11h17
 
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dernière minute. Compte rendu de l’assemblée extraordinaire de l’association Elovel, spécialisée dans la production de l’agneau de Lozère.
"«  une présentation de la situation du marché, le bilan de la production 2013. Il fait ressortir que pour la première fois depuis trente ans la production ovine est légèrement plus « rentable » que la production bovine, »  ce bilan tient compte des aides allouées aux 2 élevages.

Comme à Sisteron et partout ou les élevages produisent des produits de qualité, de durabilité et de proximité les élevages ovins se portent aussi bien que n'importe quelle entreprise en France
rappel pour les irréductibles : .De janvier à septembre 2013, le volume d’abattage a baissé pour les gros bovins (- 4,6%), pour les veaux de boucherie (-3,4 %), pour les ovins (-3,8 %) et pour les porcins (- 1 %).

Malheureusement c'est seulement cette filière en bonne santé qui est la proie des prédateurs. Le reste de l'élevage ovin a moins de risque de subir le loup, surtout en intensif et industriel. Et encore plus venant des pays ou le loup ne sera pas toléré

ouragan | 19 mai 2014 à 20h34
 
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vous délirez tireman, le bruit des éoliennes sans doute

lio | 20 mai 2014 à 09h15
 
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Pour tous : à revoir rapidement documentaire sur Fr3 "en quête du loup" 24 mai, la cohabitation est possible si tous les acteurs le veulent bien! et si l'homme accepte de partager l'espace qu'il s'est appropriè!

danielle | 27 mai 2014 à 11h27
 
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A Danielle,
Comme je l’ai écris, je suis assez nuancé sur le sujet.
Accepter le retour du loup ne veux pas dire qu’il ne faille pas prendre des mesures de régulation.
Un internaute me rappelait le problème des hérons et des cormorans, espèce protégées et devenues invasives.
Ces espèce ont dévasté les étangs et obligé à la fermeture de piscicultures, simplement parce que l’on n’a pas su faire évoluer une réglementation.
Un autre exemple :
Dans le parc de Chambord, si l’on ne régulait pas la population de cervidés, la forêt aurait disparue depuis bien longtemps.
Tout est une question d’équilibre, partage ne signifie pas invasion.

Tireman | 27 mai 2014 à 12h28
 
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A Tireman,
Dès qu'un loup est pris en photo dans un département et que du bétail est attaqué, l'attaque et les disparitions lui sont attribuées, dans le doute le Préfet autorise les tirs! est-ce une invasion!?

danielle | 27 mai 2014 à 13h17
 
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A Danielle,
Dans tous les cas, il faut savoir raison garder.
Il y a ce que dit la rumeur populaire, et il y a les faits.
Un exemple de rumeur populaire, c'est, il y a quelques années, dans ma région, des attaques de troupeaux par des chiens errants.
La rumeur populaire a attribué cela aux loups, alors que jamais un loup n'avait posé la patte dans le coins !
Par contre, des rapports faits par des professionnels dénoncent l'implication du loup dans d'autres cas.
Doit-on ignorer ces rapports au nom d'une idéologie ?
Ce qui me laisse perplexe, et je l'ai écrit, c'est qu'il est fait état de véritables carnages, hors, cela n'est pas dans les mœurs du loup.
Ce prédateur ne prélève que ce dont il a besoin.
Hors, les rapports de professionnels indique bien qu'il s'agit de l'oeuvre de loups.
D'où mon interrogation, à laquelle à répondu avec son "bon sens" habituel, le sieur Lio...
Je l'ai dit, je ne prends pas parti, le sujet est trop complexe.
Je pose des questions, c'est tout.

Tireman | 27 mai 2014 à 15h04
 
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A Tireman,
je n'ignore pas les rapports des professionnels, le loup se nourrit au plus facile et moins dangereux pour lui, d'où l'importance de la protection par les chiens ! Plus de vol, plus d'attaque de loup ou de chiens errants!
Même si le sujet est complexe, il faut penser au futur et garder un environnement vivant!

danielle | 28 mai 2014 à 01h40
 
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A Danielle,
Garder un environnement vivant, je ne peux que souscrire.
Mais ne pas tomber aussi dans l’excès inverse.
Les conséquences seraient dramatiques.

Vous préconisez la protection des troupeaux par les chiens.
Un troupeau pourra être gardé par 3 ou 4 chiens, au maximum.
Ceux-ci seront efficace contre quelques loup isolés.
Par contre, contre une meute, ils se feront purement massacrer.
Quand à une meute de 10 ou 20 chiens pour garder un troupeau, cela ne me parait guère réaliste.
Je suis d'accord pour garder un environnement vivant, mais l'éleveur est lui aussi chez lui.
Il vit dans la montagne, par la montagne, mais il protège aussi la montagne.
Maintenant, il peut aussi abandonner la montagne, et se cantonner à l'élevage en batterie...
A moins que de fermer son troupeau dans un kibboutz ?

Je vous l'ai dit, je n'ai rien contre le loup, ni contre aucun animal d'ailleurs, j'essaie simplement de rester pragmatique.
Le réalisme et le pragmatisme ne sont malheureusement pas les qualités dominantes des "écolos de salon".
Il est donc temps d'arriver à des solutions de compromis avant que les éleveurs n'en viennent à des solution extrêmes, et je ne pourrais guère les en blâmer...

Tireman | 28 mai 2014 à 10h06
 
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A Tireman,
Vous n'avez pas dû visionner "en quête du loup" (reste 1 jour pour le visionner surFR3) car sans être "écolos de salon" il est claire que des éleveurs Allemands , et quelques Français (+ la population), côtoient les loups sans difficultés et ce depuis plusieurs années!
A propos, des meutes : dans notre pays des grandes meutes ne peuvent se
former, le loup gère sa reproduction et la taille de sa meute en fonction du territoire , d'où la migration de certains sur d'autre région. Les solutions existent il faut les appliquer. Le nombre de chien dépend surtout de la géographie, de la surface du terrain et du nombre d'ovins!
Tous les bergers ne manifestent pas, car certains malgré les difficultés, essaient d'adapter leur travail aux nouvelles conditions! Voilà pourquoi ils ont besoin d'aide !

Danielle | 28 mai 2014 à 11h15
 
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Wait and see Danielle...
Je souhaite que vous ayez raison, mais...

Tireman | 28 mai 2014 à 12h00
 
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"Les associations de protection de la nature sont coupées du terrain" ! Sans blague ? Et les éleveurs les plus radicaux qui se plaignent plus du loup que du marché digne d'un pays sous-développé qui achète leur agneau à des prix...indignes ? Sont-ils proches de la nature, rentrés dans le 21ième siècle ? Ils devraient s'organiser pour consolider leur filière et mieux vendre leur produits, mutualiser les dépenses de protection en faisant preuve de curiosité vis-à vis des éleveurs qui cohabitent sans tapage médiatique avec les grands prédateurs qui n'ont pas moins de droits que les autres. Certes l’État n'est pas parfait dans sa gestion du problème mais certains éleveurs enfoncent leur filière en mettant plus d'énergie à se battre contre les loups qu'à promouvoir une véritable organisation collective, capable de se prendre en main et de veiller tout à la fois à son développement et à ne pas vilipender les opinions des protecteurs de la grande faune sauvage. Un peu de respect, de collectif, d'organisation, d'entrepreneuriat, et d'imagination. Ce tapage permanent autour du loup doit cesser d'être l'arbre qui cache la forêt.

géant Vert | 06 juillet 2014 à 23h39
 
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