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L'aéroport de Paris-Orly inaugure un marais filtrant pour le traitement des eaux de ruissellement

C'est un système de traitement bio-épuratoire qui sera désormais chargé d'épurer les eaux de ruissellement du second aéroport parisien. Combiné au traditionnel système de traitement des eaux, le marais permettra de mieux traiter les eaux de pluie chargées de produits de dégivrage en hiver.

Reportage vidéo  |  Eau  |    |  Baptiste ClarkeActu-Environnement.com
L'aéroport de Paris-Orly inaugure un marais filtrant pour le traitement des eaux de ruissellement

Comme pour toutes les plates-formes aéroportuaires, ce sont des millions de mètres cubes d'eaux de pluie qui sont collectés chaque année et envoyés vers des systèmes de traitement des eaux de ruissellement. Mais en hiver, en raison du froid, ces systèmes se montrent moins performants. Or, c'est précisément à cette époque que l'activité aéroportuaire requiert de grandes quantités de glycol pour dégivrer les avions, voire déverglacer les pistes.

C'est donc pour compléter son système de traitement physico-chimique des eaux de pluie que Aéroports de Paris a investi 4 millions d'euros et reçu le soutien financier de l'Agence de l'eau Seine Normandie. Conçus par la filiale Aéroports de Paris Ingénierie (ADPI) en collaboration avec le bureau d'étude Antea Group et maintenus par la Lyonnaise des eaux, les 12 bassins de 500 m2 chacun, plantés de roseaux, de joncs et d'iris, permettront de traiter les produits hivernaux contenus dans les eaux pluviales de l'aéroport.

Le marais est en période de réglage pour une durée d'un an. Les plantes qui le composent devront être taillées tous les deux ans et leurs pieds changés tous les 8 à 10 ans.

Réactions2 réactions à cet article

 

Une approche intéressante.
Que deviennent les eaux une fois traitées ? Rejet en surface ou infiltration par le marais ?

Terra | 17 avril 2014 à 13h11
 
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Quand on a un pré-traitement physico-chimique, ce serait le comble de retrouver des polluants dans les massifs filtrants qui ne sont là que pour jouer le rôle de Zone de Rejet Végétalisée...ce qui n'a rien de nouveau, au niveau conceptuel, dans la paysage.

PougetS | 17 avril 2014 à 13h44
 
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