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Le Parlement européen valide l'inclusion du nucléaire et du gaz fossile dans la taxonomie verte

Une majorité d'eurodéputés a approuvé, en session plénière, l'inclusion du gaz et de l'énergie nucléaire en tant qu'énergies de transition dans la taxonomie des investissements verts. Un vote serré, marqué par le clivage politique gauche-droite.

Energie  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com
Le Parlement européen valide l'inclusion du nucléaire et du gaz fossile dans la taxonomie verte

Jour de vote crucial au Parlement européen, ce mercredi 6 juillet. Réunis en plénière, à Strasbourg, les eurodéputés se sont prononcés en faveur de l'inclusion du gaz fossile et du nucléaire dans la taxonomie verte. Ce classement détermine quelles sero...

Réactions4 réactions à cet article

 

Une décision très discutable voire incompréhensible ! pauvre planète !

Mary38 | 07 juillet 2022 à 11h30
 
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Le premier critère doit être climatique, car il concerne l'environnement et donc la Vie sur Terre, puis éthique au regard des générations futures auxquelles on lègue nos déchets et problèmes. Le coté moral socioéconomique est donc, pire que secondaire, il est tertiaire, et doit prévaloir sur les considérations de luttes géostratégiques immatures.
Le nucléaire étant une énergie importée dans la biosphère, elle provoque une légère augmentation de son niveau d'énergie, donc de sa température, qui passe le relais au processus amplificateur ( effet de serre ) par thermohygrométrie. D'autre part, lorsque le résultat de cette amplification dépasse le potentiel de régulation thermique des cycles de l'eau, on bascule dans le réchauffement climatique global.
Ensuite, le gaz de couche, qu'il soit russe ou algérien, expose à une libération massive par séisme. Hors le PRG du méthane qui entre dans la composition de ces gaz de couche, a un PRG à to de 150. Il a un pouvoir d'accélération du réchauffement climatique très important ( PTG de 67 à 32 ans ). Pour se prémunir de ce risque on a donc intérêt à en privilégier la consommation par rapport aux autres ressources fossiles, qui, piégées dans la roche, ne nous exposent pas à ce risque de flash climatique.
L' usage de ce gaz de couche doit servir la transition énergétique, qui doit avoir pour objectif de nous satisfaire des énergies renouvelables issues de la biosphère, éolien, hydraulique, biomasse.
La frugalité énergétique s'impose.

Dan ARDUYNNA | 07 juillet 2022 à 15h30
 
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Que coule à flot le Champagne dans les rangs des nucléophiles et des actionnaires des compagnies pétrolières ! Enfin, tant qu'il reste de ce vin effervescent, car au rythme auquel se généralise et s'accentue le réchauffement climatique, les vignes champenoises n'en ont plus pour bien longtemps...
Mais ces gens là se fichent bien pas mal de l'avenir : seule compte pour eux l'ivresse immédiate du cash-flow (binje banking ?) et l'opportunité de se goinfrer davantage !
Il est curieux et plutôt cocasse de voir aujourd'hui des membres français du PPE dénigrer les hydrocarbures russes : il fut un temps pas si éloigné durant lequel certains de leurs cadres (un certain François FILLON notamment) émargeaient sans scrupules aux juteux jetons de présence de conseils d'administrations de sociétés adoubées par le Kremlin (quand bien même la Crimée était déjà annexée par la Russie, agression qui laissait peu de doutes quand à ses ambitions géostratégiques...).
A-t-on une idée des motivations de l'Autriche et du Luxembourg (pourtant longtemps paradis fiscal de nombreuses compagnies pétrolières et du nucléaire) à s'opposer à ce texte adopté ?

Pégase | 08 juillet 2022 à 13h01
 
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De toutes façons ce verdissement ne trompe plus grand monde. Les mêmes décisionnaires attardés et ceux qui les auront élus viendront ensuite pleurer parce que leurs biens immobiliers auront été engloutis dans une inondation ou une coulée de boue ou submergés par la mer, ou qu'ils auront été irradiés lors d'un accident nucléaire, ou que leurs vieux parents seront morts prématurément d'une vague de chaleur, etc... etc...dans ce cas moi je dis , bon débarras !

gaïa94 | 14 juillet 2022 à 22h15
 
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