Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Un projet de recherche internationale compte évaluer précisément la séquestration du carbone dans les sols

Gouvernance  |    |  Félix Gouty

« L'Europe doit unir ses forces de recherche et d'innovation afin d'atteindre les objectifs des engagements de l'Accord de Paris en matière de neutralité de la dégradation des sols, de biodiversité et pour soutenir le Pacte vert de l'Union européenne », affirme l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae). L'établissement de recherche mise, en ce sens, sur le lancement d'une nouvelle action de coordination européenne (CSA), intitulée Orcasa (pour « opérationnaliser la coopération internationale de recherche sur le carbone du sol »). Financé à hauteur de 3 millions d'euros par le programme de financement de la Commission européenne, Horizon Europe, il prend la suite du projet Circasa, lequel a permis la formation d'un consortium international de recherche (IRC) en 2017.

Avec ses trois partenaires français (CNRS, ANR et Cirad) et huit autres centres de recherche belge, espagnol, néerlandais, ghanéen, américain, australien, brésilien et vietnamien, l'Inrae ambitionne d'élaborer « un programme stratégique unique de recherche et d'innovation (Sria) axé sur les sols agricoles et non agricoles » d'ici à l'automne 2025. Ce dernier doit poser les bases d'un système d'évaluation MRV (pour mesure, rapport et vérification) du carbone séquestré par différents sols, « reconnu au niveau international ». Aujourd'hui, plus de 1 500 milliards de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) seraient déjà stockées dans le sol – soit « deux à trois fois plus que dans la biomasse végétale ou l'atmosphère ». L'enjeu est de pouvoir déterminer exactement le potentiel de cette séquestration à l'échelle locale, quels que soient les paramètres biogéologiques considérés.

Réactions2 réactions à cet article

 

Je croyais que l'INRAe connaissait déjà bien le problème!! il y avait le programme 4/1000 pour le retour du carbone au sol! Non??. Le labour des jachères et des prairies pour faire du maïs pur les méthaniseurs, contribue à largué du CO2 plus rapidement, non?? Les Bourguignons signale depuis longtemps, Pierre Aurousseau aussi.

AUCASOU | 06 novembre 2022 à 16h02
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Bonjour Aucasou,

Merci pour votre lecture et votre commentaire. Pour vous répondre, l'Inrae évoque le programme 4/1000 parmi les "objectifs des engagements de l'Accord de Paris" à satisfaire par ce projet de recherche.

Félix Gouty Félix Gouty
07 novembre 2022 à 09h17
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Félix Gouty

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager