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Actu-Environnement

La qualité de l'air s'améliore mais cause toujours 400 000 décès prématurés en Europe chaque année

Risques  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

La qualité de l'air s'est améliorée en Europe au cours de la dernière décennie mais le nombre de décès prématurés liés à la pollution s'élève toujours à quelque 400 000 chaque année. Telle est la principale conclusion du rapport 2020 sur la qualité de l'air publié le 23 novembre par l'Agence européenne de l'environnement.

Les données traitées par l'Agence ont été relevées en 2018 par plus de 4 000 stations de surveillance de toute l'Europe. Les améliorations, qui concernent les différents polluants atmosphériques, sont principalement constatées dans le domaine des transports et de l'approvisionnement énergétique, alors que les progrès dans le secteur des bâtiments et de l'agriculture sont lents.

La majeure partie des décès prématurés est imputable aux particules fines (379 000 décès), suivies de loin par le dioxyde d'azote (NO2, 54 000 décès) et l'ozone (O3, 19 000 décès). Six États ont dépassé la valeur limite de l'Union européenne pour les particules fines en 2018 : la Bulgarie, la Croatie, la Tchéquie, l'Italie, la Pologne et la Roumanie. Seuls quatre pays respectent les valeurs guides de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui sont plus strictes que les normes européennes : l'Estonie, la Finlande, l'Islande et l'Irlande.

La Commission européenne cherche à aligner ces dernières sur les valeurs de l'OMS dans le cadre de son plan d'action « zéro pollution ». Elle a lancé le 11 novembre une consultation publique sur ce plan qui est l'une des composantes du Pacte vert pour l'Europe.

Réactions6 réactions à cet article

 

Ben en Sarthe on est très dépendant des régimes de vent, le Mans est une ville moyennement polluée sauf par beau temps en hiver ce qui signifie un vent de nord est rapportant les remugles d'île de France, c'est le comportement des Parisiens qui est à blâmer, ils s'enfument eux-mêmes, c'est leur problème, quoique ça impacte les frais médicaux, mais aussi les autres, c'est pourtant pas bien compliqué de passer à des carburants plus propres, une des voitures les moins chères à l'achat c'est la Dacia Sandéro au gpl; l'occasion de jailler définitivement son Allemande, la broyeuse l'attend, pour une fois elle sera utile à la planète.

pemmore | 25 novembre 2020 à 10h21
 
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on pare bien de qualité de l'air en ville ... c'est ce qu'on appelle un air vicié : riche en CO2 et pauvre en oxygène !
Un air vicié contient 4 à 5 % de plus de dioxyde de carbone (CO2) qu’un air pur et donc, comme le dioxyde de carbone a pris la place de l’oxygène dans sa composition, l’air vicié contient 4 à 5 % de moins d’oxygène (O2) que l’air pur.

Une forêt absorbe du CO2 et libère de l’oxygène, une ville produit du CO2 et consomme de l’oxygène (moteur thermique et même respiration humaine); si on y ajoute les résidus de combustion (moteurs, chauffage, etc …) on a une bulle d’air vicié qui fragilise fortement la santé humaine. Les poumons sont une barrière de protection naturelle contre les virus, quand cette barrière est altérée par la pollution les individus sont plus fragiles, ce qui pourrait même expliquer en partie pourquoi le Covid touche plus les villes que les campagnes.

La forêt est un écosystème autonome qui a survécut seul pendant des millions d’années, la ville n’est pas un écosystème mais une invention humaine qui a les caractéristiques opposées à la forêt, elle a un bilan climatique bien pire qu’un désert de sable et affecte gravement la santé humaine.

La réduction des émissions de CO2 est primordiale en ville parce qu’il n’y a pas assez de végétation pour l’absorber et fournir de l’oxygène, à la campagne l’air n’est pas vicié parce que les surfaces végétales sont plus importantes que les surfaces artificialisées.

laurent | 25 novembre 2020 à 12h44
 
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C'est vrai qu'en plus certaines villes sont construites plus dans les parties basses entourées de montagnes ou collines, Grenoble ou Paris, le co2 étant plus lourd que l'air plus l'ozone génère des endroits dangereux pour la santé humaine.
Des villes plutôt dans les hauteurs par rapport à l'environnement comme la Roche sur Yon, Angoulème ont moins de malades ce qui est logique.
En réalisant ça à l'aune de notre époque, il y a 20 ans que le périphérique de Paris serait effacé, les grandes routes de grenoble déviées vers le sud.

pemmore | 25 novembre 2020 à 14h29
 
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Merci à mes deux collègues de resituer le débat : que sous-entend l'article par "qualité de l'air" : qualité globale (ville + campagne) ou qualité urbaine? Pemmore, vos exemples ne sont pas très comparables = comparer Paris et Grenoble à Angoulême ou la Roche sur Yon dont les populations agglos ne sont pas du même ordre, et donc sans doute l'impact des nuisances de l'air (Agglo Paris 10 millions hbts / Grenoble 500.000 hbts / La Roche s/Yon 80.000 hbts / Angoulême 100.000 hbts). Et pour connaitre un peu Grenoble, c'est un peu spécial par là bas, bien coincés entre la Chartreuse, le Vercors et la Belledonne, çà ne laisse pas grand place pour décaler autour. J'ai toujours crû qu'en haut des Bauges, par beau temps, c'était la pollution de l'air qu'on voyait planer au dessus de Grenoble, mais quelques autochtones m'ont démenti techniquement cette impression. Ceci dit, pour reprendre Laurent, en réintroduisant des minis forêts en agglos, on compense peut être tous les terrains verts artificialisés dans les campagnes (notamment ceux proches des villes).

nimb | 25 novembre 2020 à 22h12
 
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Pas de vie animale sans vie végétale !
chaque habitant devrait avoir son arbre (ou une surface végétale équivalente) pour absorber le CO2 et restituer l’oxygène.
La végétation n'est pas qu'un décor verdoyant c'est la base de toute la vie animale et comme les humains dépensent beaucoup d'énergie (donc libèrent beaucoup de CO2) il faut faire un maximum de photosynthèse pour retrouver l'équilibre !
Ne pas cultiver l'été sur des millions d'hectares au prétexte qu'il n'y a pas assez d'eau est un suicide par asphyxie ! Pas d'eau pas de photosynthèse pas de vie !

Notre environnement doit être le plus vert possible pour rétablir tous les cycles : eau, CO2, O2, climat, etc ...
Nous avons créé des déserts (donc sans végétation) pour diluer les polluants des villes dans de l'eau douce ... maintenant on appelle ça un écocide !

laurent | 26 novembre 2020 à 08h17
 
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@Nimb
j'ai fait la fin de mes études en 69/70 à Grenoble, c'était franchement pas une ville polluée même en hiver, malgré les très grosses usines chimiques du coin. (péchiney progil si j'ai bonne mémoire)
Que s'est'il passé entre temps?

pemmore | 26 novembre 2020 à 18h39
 
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