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Actu-Environnement

Nucléaire : le coût du grand carénage revu à la hausse

Energie  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

Le 29 octobre, EDF a revu à la hausse le coût du « grand carénage ». Ce programme, qui vise à améliorer la sureté du parc nucléaire français afin de maintenir en fonctionnement des réacteurs au-delà de 40 ans, devrait coûter 1,2 milliard de plus qu'estimé en 2018. Le coût du programme est désormais évalué à 49,4 milliards d'euros (en euros courants), contre 48,2 milliards d'euros il y a deux ans.

« Cette nouvelle estimation intègre essentiellement les premiers enseignements sur les travaux à mener, induits par le processus d'instruction du quatrième réexamen périodique des réacteurs 900 mégawatts (MW) », explique EDF. L'entreprise a notamment pris en compte des études, des modifications et des équipements supplémentaires non prévus initialement. La nouvelle évaluation intègre également des modifications du calendrier initial. Celles-ci sont la conséquence d'une révision de la durée prévisionnelle de réalisation des arrêts pour maintenance (visites décennales et visites partielles). Le nouveau calendrier, dont le détail n'est pas donné, intègre aussi les conséquences de la crise sanitaire sur la période 2020-2022.

Cette révision à la hausse de l'estimation du coût du grand carénage intervient après une première réduction du devis initial. En 2015, EDF estimait que le grand carénage coûterait 55 milliards d'euros (valeur 2013). En 2018, le devis des travaux était réévalué à 45 milliards d'euros (valeur 2013, soit 48,2 milliards d'euros courants).

Les travaux, débutés en 2014, doivent s'étendre jusqu'en 2025. « À ce jour, le programme grand carénage est bien avancé », annonce EDF, précisant que 24 visites décennales ont été réalisées sur les réacteurs de 900 MW, 1 300 MW et 1 450 MW. De plus 52 diesels d'ultime secours ont été mis en exploitation sur les 56 à mettre en service, ajoute l'entreprise.

Réactions3 réactions à cet article

 

Au lieu d'éliminer les centrales mal situées, trop vieilles, on prolonge, comme celle de Chinon Avoine construite sur un affluent de la Loire qui avec le changement climatique n'est plus capable de fournir le débit d'eau minimum en été environ 1 m,
doit'on détourner la Loire pendant qu'on y est?

pemmore | 03 novembre 2020 à 09h08
 
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49,4 milliards ?
Bagatelle !

Vous verrez dans 5 ou 10 ans, ce coût aura augmenté de 450 ou 500%, comme c'est le cas actuellement pour l'EPR Flamanvillais (https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/06/24/epr-de-flamanvi…)

Répétez comme un mantra : Le nucléaire c'est pas cher, le nucléaire c'est pas cher, le nuc...

Philippe Charles | 04 novembre 2020 à 09h27
 
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@Phillipe Charles,
faire appel à la sous-traitance à donf et pire étrangère, aucune entreprise française de renom n'oserait le faire.
C'est ce qui s'est passé,
laissons les tourner en rond, nulle doute que la technologie permettra petit à petit de se passer de cette énergie économique à court terme, ruineuse à très long terme, le cadeau des pré boomers aux millénials, lol!

pemmore | 04 novembre 2020 à 11h10
 
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