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Actu-Environnement

Stockage de carbone en mer du Nord : la France signe un partenariat avec le Danemark

Energie  |    |  F. Roussel

À l'occasion du Conseil énergie qui a regroupé les ministres européens de l'énergie ce lundi 4 mars, le ministre français de l'industrie Roland Lescure a signé un partenariat avec le Danemark sur le stockage de carbone. L'idée est de créer un cadre politique favorable entre les deux pays pour permettre aux industriels français de contractualiser dans les années à venir avec les opérateurs danois de stockage de carbone dans les sous-sols de la mer du Nord. « La France n'est pas bien dotée en hydrocarbures, elle n'a pas de projet à court terme sur son territoire en matière de stockage dans des cavités de gaz ou de pétrole déplétées. Il nous faut des partenariats internationaux avec des pays qui ont de tels projets à très court terme », explique l'entourage du ministre.

À l'instar de la Norvège, le Danemark se positionne sur ce segment. Le pays a réalisé une cartographie de son potentiel de stockage et commence à octroyer des permis. Le partenariat entre les deux pays prend la forme d'une lettre d'intention commune prouvant leur volonté de travailler ensemble sur le sujet, et d'un accord bilatéral au titre de la convention de Londres, relative au transport maritime transfrontalier de gaz liquéfié. Accord essentiel sur le plan règlementaire.

La France veut multiplier ce type de partenariat pour donner des opportunités au secteur industriel engagé dans la décarbonation pour des besoins de stockage de carbone estimés à 8 millions de tonnes en 2030 et 20 millions en 2050. L'Italie et les Pays-Bas sont également dans sa ligne de mire.

Réactions2 réactions à cet article

Bonjour,
Que signifie "Le partenariat entre les deux pays prend la forme d'une lettre d'intention commune prouvant leur volonté de travailler ensemble sur le sujet, et d'un accord bilatéral au titre de la convention de Londres" ? J'avais compris que l'accord de Londres interdisait tout dépôt dans les fonds marins.

MCCHA | 05 mars 2024 à 18h50 Signaler un contenu inapproprié

Bonjour,

Selon la Convention de Londres, chargée de protéger le milieu marin des pollutions, le transport transfrontalier de CO2 par voie maritime doit faire l'objet d'un accord bilatéral entre les deux pays impliqués.
Par ailleurs, la Convention de Londres interdit toute immersion de déchets sauf ceux signalés sur une liste : les flux de CO2 provenant de dispositifs de captage sont cités dans la liste.

Florence Roussel Florence Roussel
02 avril 2024 à 12h56
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