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Les entreprises et l'industrie pour une transition énergétique au "meilleur coût et dans des délais réalistes"

Energie  |    |  Sophie FabrégatActu-Environnement.com

Fixer des orientations à moyen-long terme, obtenir une offre d'énergies compétitive et préserver la compétitivité-coût des énergo-intensifs, telles sont les propositions de l'Association française des entreprises privées (Afep) et du Cercle de l'industrie pour la future loi de programmation sur la transition énergétique. Ils demandent également que soit engagé un saut de performances en matière d'efficacité énergétique dans les bâtiments, la mobilité et l'urbain et que soient soutenues les filières industrielles innovantes.

"En France, le débat public organisé en 2013 a montré la difficulté d'obtenir un consensus sur le contenu et les modalités, notamment financières, de la transition énergétique", indiquent les deux associations. Et d'alerter : "L'énergie en Europe n'a jamais été aussi chère. (…) Les choix qui seront faits dans les mois à venir seront donc cruciaux pour l'avenir de l'activité économique et de l'emploi sur notre territoire". Elles souhaitent donc que la transition soit engagée "au meilleur coût et dans des délais réalistes". Cela passe par une visibilité à long terme, une stabilité de la politique énergétique ainsi que des mesures d'urgence pour préserver la compétitivité des entreprises intensives en énergie et exposées à la concurrence internationale.

Objectifs fixés par Hollande : un risque de désindustrialisation ?

Le cap fixé par le Président de la République (réduction à 50% de la part du nucléaire en 2025, réduction de 50% des consommations d'énergie finale en 2050 et réduction de 30% de la consommation d'énergie fossile d'ici 2030) doit faire l'objet d'une analyse macroéconomique, afin d'examiner sa faisabilité "au regard des coûts et des implications économiques, ainsi que des conséquences industrielles pour les filières les plus concernées". Parmi eux, les risques de désindustrialisation, de délocalisation et de frilosité des investisseurs sont avancés.

Réactions4 réactions à cet article

 

Pas dans le contexte actuel puisque le coût de l'énergie se détermine au niveau Européen. D'ailleurs, ce sont les centrales les plus coûteuses qui influent sur le prix moyen du kwh.

RealWheel | 10 février 2014 à 17h49
 
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Petit à petit l'administration vient à bout de l'Industrie.....La transition énergétique est un objectif des écologistes et d'eux seuls. Les objectifs de réduction doivent être confronté à LA REALITE. Le cout de l'énergie d'origine nucléaire conventionnelle restera bien inférieur a celui de la centrale nouvelle technique EPR, c'est déjà prévu. Peut-on parler encore de PROGRES?

ami9327 | 10 février 2014 à 18h39
 
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Le problème de l'après-nucléaire est-il plus important que celui de l'après-pétrole?

audaces | 11 février 2014 à 11h59
 
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"Petit à petit l'administration vient à bout de l'Industrie....." du 20éme siècle !
je suis d'accord avec vous 9327 ..et c'est tant mieux

lio | 11 février 2014 à 12h35
 
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