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Actu-Environnement

Plus d'hébergements écologiques en France pour des vacances durables

Face à l'impact environnemental du tourisme, certains hébergements ont choisi de se distinguer en optant pour l'Ecolabel et son cahier des charges environnemental exigeant. Vingt nouveaux hébergements touristiques viennent d'obtenir cette certification.

Reportage vidéo  |  Gouvernance  |    |  Marie Jo SaderActu-Environnement.com
Eau, énergie, déchets, rejets de polluants atmosphériques, les touristes consomment et polluent davantage en vacances qu'à leur domicile. Pour réduire cet impact environnemental, certains établissements touristiques ont fait le choix de l'éco-labellisation. Ici, la clientèle ne viendra pas pour les toilettes sèches ou pour s'éclairer à la bougie mais elle aura choisi un hébergement engagé dans un cahier des charges assez strict défini par la réglementation européenne comme la réduction des flux, l'utilisation et l'achat d'énergies renouvelables, la valorisation et le tri des déchets, l'emploi de produits éco-certifiés ou encore la sensibilisation des employés et de la clientèle.

Ces mesures sont contrôlées tous les deux ans par l'Afnor, l'association française de normalisation, qui fait passer une batterie de tests à l'établissement avec des critères écologiques régulièrement revus à la hausse. L'Ecolabel n'est pas l'apanage des campings et de l'hôtellerie de plein air. On le retrouve aussi bien dans les gîtes, les villages vacances ou encore les hôtels de luxe.

En France, c'est l'Ademe qui est en charge de la promotion de cette certification écologique identifiable par un logo à fleur verte, la seule officiellement reconnue par l'Europe. Vingt hébergements touristiques français viennent d'obtenir leur certification, portant le total à 342 hébergements détenteurs de l'Ecolabel européen en France. 704 établissements sont certifiés au niveau européen. L'équipe vidéo d'Actu-Environnement s'est rendue sur place pour en savoir plus sur ces hébergements touristiques à haute performance environnementale. Reportage.

Réactions8 réactions à cet article

 

Le titre m'a fait peur : il n'y a plus d'hébergements écologiques... J'aurais écrit "davantage" au lieu de "plus".
En clair, ce sont des hébergements qui respectent la loi...
Un volet punitif sévère contre les contrevenants doit être instauré.
Le désherbage thermique est une catastrophe qui ne devrait pas être "éco-labellisée" et la fauche est nettement préférable.
Quant au sort de Vatel, je ne le souhaite à personne...
Faire partir tout le monde dans 300 établissements, c'est peut-être la solution?

Albatros | 30 juillet 2018 à 13h41
 
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Ce reportage met en avant des établissements engagés dans une démarche environnementale. Il y a en d'autres, qui ont choisi d'autres labels ou certifications comme la clef verte ou Green Globe. Pas assez certes (environ 1500 hébergements si l'on regroupe l'ensemble des labels en France) mais des reportages comme celui-ci permettent des valoriser des actions qui vont au delà de la règlementation (valorisation de produits locaux, sentier botanique, nichoirs à oiseaux...). Donc bravo pour ce reportage et il faut continuer à mettre en lumière ces acteurs engagés !

green06 | 30 juillet 2018 à 16h28
 
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Même 1500 est insuffisant. L'objectif est que les hébergement "normaux" n'aient pas besoin de payer un réseau de contrôleurs pour obtenir une vignette verte.
Je reste favorable à une action efficace de la force publique pour faire respecter par tous des critères élevés en matière d'environnement.
Le reste risque de tourner à l'élitisme, voire au greenwashing...

Albatros | 30 juillet 2018 à 18h27
 
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L'un des intervenants (M. GLORIEUX, hôtellerie-restauration haut de gamme) mentionne le fait que les clients sont de plus en plus sensibles à cette démarche éco-citoyenne. C'est très intéressant.
J'ai néanmoins pu observer cette année dans un camping situé à Argeles-sur-Mer que la gestion différentiée des déchets reste largement perfectible. Un employé chargé de l'entretien des espaces verts, à qui je demandais s'il existait un lieu de compostage collectif pour les déchets de cuisine, m'a indiqué qu'ils en étaient loin puisque même les déchets verts qu'il collectait finissaient brûlés (avec les autres déchets - bouteilles plastiques, paquets de chips, de cigarettes, etc. - également ramassés) dans un trou discret... Je me suis cru revenu dans les années 90 !
Un édifiant reportage TV montrait également l'envers du décors de l'étape de l'Alpes d'Huez du Tour de France vu par les services de nettoyage. Inouï comme les gens peuvent être dégueulasses (désolé mais je ne vois pas d'autre terme !) dès lors qu'ils ne sont plus chez eux et au prétexte de faire la fête.
Un énorme travail de sensibilisation reste donc à faire. De nombreux acteurs, telle la presse comme Actu Environnement, y contribuent.

Pégase | 31 juillet 2018 à 14h39
 
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Pour ce que vous citez, camping et tour de France, je me permets d'affirmer qu'un volet répressif féroce serait à la fois adapté (facile à mettre en oeuvre) et fort pédagogique (voire dissuasif).
La gentillette "sensibilisation" n'est pas de mise au moins dans ces deux cas.
Ce que je reproche à la feuille verte, c'est son élitisme de fait, ainsi que son dispositif bureaucratique surdimensionné, deux caractères puissamment "décourageants".

Albatros | 31 juillet 2018 à 16h06
 
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L'amende, le PV et la "peur du képi" font pour moi partie de la palette de solutions en matière de sensibilisation. Rien de tel qu'un retrait de point(s) et x dizaines d'euros d'amende pour être sensibilisé au contrôle de la vitesse de son véhicule sur route et s'efforcer de ne pas récidiver. Idem pour les questions de protection de l'environnement.
Mais je suis également d'accord pour contester vigoureusement la version "pas d'écologie punitive" si chère à Mme ROYAL du temps où elle était ministre de l'écologie car en l'absence de sanction concrète, force est de constater qu'il n'y aucune évolution vertueuse des comportements en matière de prise en compte de l'environnement.
Encore faudrait-il qu'il y reste encore à l'avenir des personnels publics assermentés en mesure d'effectuer ce type de mission répressive...

Pégase | 31 juillet 2018 à 17h34
 
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Il s'agit d'ordre public autant (voire davantage) que d'écologie. Des gens existent, mobilisables pour ces missions, et ne sont pas utilisés: la France a le plus fort effectif de fonction publique territoriale au monde.
Et certaines agences existantes (ADEME, Eau, Biodiversité...) pourraient redéployer (au lieu de grenouiller sur des concepts de type écolabels)...

Albatros | 31 juillet 2018 à 18h23
 
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On pourrait n'autoriser le tourisme qu'à ceux qui ont les moyens d'aller chez ce Glorieux (pub gratuite, merci)...
L'écologie politique rejoindrait (c'est une habitude) un certain extrêmisme (celui de "la Terre qui ne ment jamais").

Albatros | 01 août 2018 à 12h11
 
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