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Actu-Environnement

10% des collectivités franciliennes appliquent le "zéro pesticide" sur leur territoire

Biodiversité  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

Alors que se tient jusqu'au 30 mars la 7ème Semaine pour les alternatives aux phytosanitaires, l'agence régionale pour la nature et la biodiversité Natureparif publie le premier indicateur " zéro pesticide" des collectivités franciliennes.

Les pesticides (désherbants, insecticides, fongicides…) figurent parmi "les principales causes" de perte de la biodiversité en Ile-de-France, selon l'agence. Natureparif a lancé début 2011, une cartographie de l'objectif  "zéro pesticide" qui a pour but de valoriser, via un questionnaire, les collectivités territoriales franciliennes qui se sont engagées dans une démarche de réduction, voire arrêt total ou partiel de l'usage des pesticides sur les espaces dont elles ont la responsabilité directe ou indirecte.

Résultats : au 8 février 2012, la quasi-totalité des collectivités (98,3%) ayant répondu à l'enquête déclarent être engagées dans une réduction de l'usage des pesticides, se félicite l'agence. 10% d'entre elles "sont particulièrement exemplaires" et appliquent la règle du "zéro pesticide" sur l'ensemble des espaces dont elles ont la gestion, selon elle.

Si dans les espaces verts et le fleurissement, l'usage des pesticides diminue, il reste toutefois encore majoritaire sur les terrains de sport, la voirie et les cimetières, pour lesquels plus de la moitié des collectivités enquêtées les utilisent, précise Natureparif. Pour Liliane Pays, présidente de l'agence, "même si les terribles effets engendrés par l'utilisation des pesticides perdurent, ces nouvelles pratiques que nous observons représentent un réel espoir de préservation des ressources que nous offrent la nature".

Réactions6 réactions à cet article

 

Curieux article. Est-ce « 10% des collectivités franciliennes... » ou « 10% de celles qui ont répondu » ?

Il serait aussi intéressant de connaître le vrai rapport coût-bénéfices, au-delà des déclarations tonitruantes de la présidente de Natureparif.

Wackes Seppi | 28 mars 2012 à 14h25
 
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Pour info:
pas de produit phyto= zéro risque de polution (on parle de risque et le risque avec les bonne pratique se maitrise)
mais
Toutes les methodes dite alternatives de desherbage(autre que mulching ou couverture végétale) comme desherbeur thermique et autres ne sont pas dutout bien placé pour le bénéfice environnemental si l'on parle de l'ACV (methode de comparaison en équivalence CO2)
Pour résumé moins on utilise de phyto plus on produit de gaz à effet de serre.........
et ça ,pour ne pas prendre de risque qui eux peuvent se maitriser.
ben voyon
il faudra conbien de mort sur les routes de campagne qui voient leurs bordures envahies d'aventices qui obstruent la visibilité maintenant?

yanquirigole | 28 mars 2012 à 16h49
 
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si je ne me trompe pas la fabrication de pesticides et la pulvérisation de pesticides n'est pas neutre en terme de bilan carbone ?
de plus, depuis quand les routes de campagnes voient leurs bordures traitées chimiquement ? pour moi elles ont toujours étaient fauchées mécaniquement et cela n'a jamais posé de problèmes).

sym78 | 28 mars 2012 à 17h31
 
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Lorsque qu'on prend le temps d'étudier l'AVC qui a été mis en place comparant l'utilisation des produits phytosanitaires et les méthodes alternatives, on se rend compte qu'il y à des grosses défaillances, et qu'il est très facile de la remettre en cause. Et de plus, cette étude a été financé par Bayer......

Ben | 28 mars 2012 à 18h43
 
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Lorsque qu'on prend le temps d'étudier l'AVC qui a été mis en place comparant l'utilisation des produits phytosanitaires et les méthodes alternatives, on se rend compte qu'il y à des grosses défaillances, et qu'il est très facile de la remettre en cause. Et de plus, cette étude a été financé par Bayer......

Ben | 28 mars 2012 à 18h49
 
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@sym78
effectivement pour le probleme de nos routes de campagne ,c'est bien des broyages des bordures qui manques à notre securité.
Ma remarque est du au fait que ces nouvelle pratique se mette en place avec toutes ces nouvelles politique d'entretien des voiries que je ne trouve pas toujours judicieuse.
L’Analyse de Cycle de Vie (ACV) permet d’évaluer scientifiquement les impacts environnementaux d’un produit ou procédé à toutes les étapes du cycle de vie : de l’extraction des matières premières, de sa production, des transports, de son utilisation, jusqu’à son
traitement en fin de vie (mise en décharge, incinération, recyclage…).
La réalisation de cette analyse ACV a fait l’objet de Revue critique et a été validée conforme aux standards de l’ISO par les experts de 2 organismes indépendants* sur le sujet : CEMAGREF et ADEME
Le Cemagref (Institut de recherche pour l’ingénierie de l’agriculture et de l’environnement) ADEME: Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie
le bilan ACV est vraiment tres favorable et de tres loin au phyto (sauf pour le risque ecotox en milieu aquatique(risque qui peu se maitriser avec "les bonnes pratiques))
Juste de l'objectivité (je n'est rien à vendre)
Il faut juste rester objectif (pour rappel je n'est pas de phyto a vendre)

yanquirigole | 29 mars 2012 à 10h31
 
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