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Éolien flottant : la technologie Floatgen fait ses preuves

Energie  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com
Éolien flottant : la technologie Floatgen fait ses preuves

Dix mois après sa mise en service sur la plateforme d'essai Sem-Rev, au large du Croisic, l'éolienne flottante Floatgen (2 MW) livre de premiers résultats supérieurs aux attentes. "Ils permettent de valider haut la main toutes les innovations de ce projet, indique Centrale Nantes, qui pilote le site d'essai. Sur le premier semestre 2019, l'éolienne flottante - qui est aussi la première éolienne en mer en France - a produit un total de 2,2 GWh". L'éolienne affiche une disponibilité de 68% au premier trimestre 2019 et de plus de 90% au cours du deuxième trimestre.

Elle a également résisté à la tempête Miguel, le 7 juin dernier, et à "une combinaison de houle de 4,4 mètres de hauteur significative (et des vagues allant jusqu'à 8.5 mètres) et de vents de 22 m/s (avec des rafales allant jusqu'à 103 km/h)". La technologie flottante a également résisté à trois typhons au Japon où un démonstrateur est également installé. La particularité du système développé par Ideol repose sur un carré flotteur en béton.
Les tests se prolongeront encore un an. Le flotteur équipera ensuite les éoliennes de la ferme pilote de Gruissan (Eolmed), qui verra le jour à l'horizon 2020-2021.

Réactions1 réaction à cet article

 

2.2GWh en 6 mois -dont les mois les plus ventés de l'année- revient à un facteur de charge de 25%, et une disponibilité en hiver de 68% ? Ce n'est pas faible? même pour un prototype?

Si les résultats font la fierté des porteurs du projet, pourquoi alors les mesures brutes ne sont-elles pas mises à disposition ? Ce projet est financé par de l'argent public non?

L'article est ici fort bien rédigé car il fait référence à "la technologie flottante": cela évite de préciser ouvertement que la turbine n'était pas encore mise en service lorsque les typhons sont passés... c'est comme prétendre passer un crash-test de voiture sans dire ce qui se passe pour les mannequins; car la question n'est pas de savoir si le système d'ancrage peut résister aux tempêtes (nous savons faire cela depuis des décennies) mais de savoir si cela ne bouge pas trop pour la turbine... Ce prototype acier pèse -à puissance égale- le double voire le triple des autres technologies et donc coûtera 2 à 3 fois plus que ses concurrents.

IDEOL communique beaucoup et très adroitement sur ses produits alors que la viabilité commerciale reste entièrement à prouver.

Les acteurs du secteur ayant une réelle expertise des technologies flottantes ou ayant fait des analyses indépendantes ne s'y trompent pas et restent à distance...

Il est temps que les autorités publiques et non-experts en soient informés... il y a encore beaucoup d'argent public en jeu avec la ferme pilote à Gruissan: Surtout ne pas se précipiter..

LaVéritéFaitSurface | 05 juillet 2019 à 16h52
 
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