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Bassin Adour-Garonne : 30 millions d'euros en 2020 pour préserver la ressource en eau

Eau  |    |  Dorothée Laperche Actu-Environnement.com

30 millions d'euros de financements publics devraient être débloqués en 2020 pour préserver la ressource en eau sur le bassin Adour-Garonne : les partenaires de l'Entente pour l'eau ont acté le lancement de quatre appels à projets dans cette optique.

Initiée en 2017, cet outil de coordination politique regroupe la préfecture, le comité de bassin Adour-Garonne ainsi que les régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie.

Le premier appel à projets concernera la préservation des zones humides.
Le deuxième ciblera les économies d'eau pour les industries et les entreprises, les collectivités et les particuliers, avec un objectif de réduction des consommations de 10 % en cinq ans.
Le troisième vise la désimperméabilisation de 300 000 m², notamment dans les lycées, les sites industriels et dans les espaces urbains.
Le dernier appel entend accompagner des projets de réutilisation des eaux usées traitées en complément d'études sur les meilleures techniques disponibles.

Ces appels à projets entrent dans le cadre du 11e programme de l'Agence de l'eau. Sous réserve d'évolution, l'enveloppe pourrait être abondée à hauteur de 25 millions d'euros par l'Agence de l'eau, et 5 millions d'euros par les Régions.

Réactions2 réactions à cet article

 

Etonnant : il n'est pas fait mention des créations de réserves pour l'irrigation des cultures intensives" et autres Sivens ou Caussade, financés à plus de 80% sur fonds publics. Il s'agit pourtant du vrai enjeu, la Compagnie des coteaux de Gascogne en étant le promoteur, l'évaluateur, le décideur et le bénéficiaire. Et l'Agence de l'eau, malgré qu'elle en ait, doit se plier. Il est vrai que son Comité de bassin de par sa composition est tout acquis au lobby de l'agrobusiness.
Quant à la très éventuelle réutilisation des eaux usées, ce n'est pas un cadeau, du point de vue des économies, essentiellement parce que les eaux épurées (et non "usées") sont rejetées dans le milieu et font intégralement partie du cycle.

petite bête | 31 octobre 2019 à 11h04
 
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Rien d'étonnant au contraire, petite bête : les véritables accapareurs de l'eau préfèrent oeuvrer dans la pénombre des cabinets ministériels et préfectoraux, terreau si propice à leur affairisme. La composition des comités de bassin des différentes agences de l'eau témoigne parfaitement de leur prise de contrôle de ces établissements publics.

Pégase | 31 octobre 2019 à 14h19
 
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