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Eau potable : la première liste de vigilance européenne de substances préoccupantes est publiée

Eau  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

La première liste de vigilance des substances et composés préoccupants potentiellement présents dans l'eau potable est désormais publiée. Prévue dans le cadre de la nouvelle directive européenne sur l'eau potable, son objectif est de mettre en lumière les inquiétudes des citoyens ou des milieux scientifiques. La sélection se base notamment sur les travaux de recherche de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Le bêta-œstradiol et le nonylphénol sont inscrits sur la première liste de vigilance en raison de leurs propriétés perturbant le système endocrinien et du risque qu'ils présentent pour la santé humaine », indique la directive Eau potable.

Cette première liste comprend bien – et uniquement – ces deux polluants. Le document établit également les limites de quantification pour les deux substances : 300 ng/l pour le nonylphénol et de 1 ng/l pour le 17-bêta-estradiol. Elles devraient « permettre de mesurer les valeurs indicatives avec un degré de précision acceptable sans entraîner de coûts excessifs », indique la Commission européenne.

Réactions1 réaction à cet article

 

Si l'on veut réhabiliter l'eau du robinet auprès des consommateurs afin d'en détourner le plus possible des eaux minérales embouteillées, fléau en matière de pression sur la ressource locale (exemples des sources Vittel, Evian et bien d'autres), d'émissions de GES pour les transports et de production de plastique jetable (films et bouteilles), il faut en effet leur apporter un maximum de garanties sanitaires. Cela doit aussi, en toute logique, obliger les industriels mettant ces substances toxiques sur le marché à revoir leurs pratiques. Le plus efficace est encore que les pouvoirs publics les interdisent au plus tôt.
Pour autant, ces mêmes consommateurs très exigeants pour l'eau qu'ils boivent le sont-ils toujours tout autant pour la malbouffe que nombre d'entre eux avalent ? On peut en douter quand on suit la croissance affolante de l'obésité partout dans le monde et en France en particulier (même si elle y est moindre qu'ailleurs grâce à des mesures de l’État encadrant des publicités pour la junk food). On manque cruellement d'éducation à la manière de se nourrir sainement mais aussi en matière de lutte contre la sédentarité.

Pégase | 05 mai 2022 à 11h52
 
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