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Photovoltaïque : les professionnels mécontents de l'instabilité des tarifs

Energie  |    |  Victor Roux-GoekenActu-Environnement.com
Péniblement mis en place il y a 8 mois, censés durer jusqu'en 2012, les tarifs actuels d'achat de l'électricité photovoltaïque n'auront pas fait long feu. Ce dont s'émeuvent les professionnels du secteur, qui ont réagi dès le lendemain de l'annonce des ministères de l'écologie et de l'économie, lundi 23 août, d'une baisse de 12% à partir du 1er septembre des tarifs d'achat de cette énergie renouvelable.

Dans un communiqué du mardi 24 août, le Syndicat des énergies renouvelables (Ser) affirme ainsi être prêt ''à intégrer le principe d'une baisse dans le temps du dispositif de soutien à la production photovoltaïque, [mais souhaite] que cette évolution soit plus progressive et fasse l'objet d'une information du marché suffisamment à l'avance''.

Le Ser rappelle que ''la révision des tarifs intervenue au début de l'année 2010 s'est d'ores et déjà traduite par une baisse allant jusqu'à 30% du tarif d'achat sur certains segments du marché''. Il souhaite ''sortir au plus tôt de l'instabilité illustrée par la publication de deux arrêtés tarifaires à six mois de distance'' et appelle à ''la mise en place d'un mécanisme de régulation stable et pérenne''.

Enerplan ne se montre pas non plus hostile à une baisse des tarifs. Dans un communiqué du même jour, l'association professionnelle de l'énergie solaire regrette de n'avoir pas été entendue ''sur les principales contreparties demandées : simplification administrative et introduction d'un coefficient d'insolation pour pondérer les tarifs de l'intégré au bâti''.

Enerplan juge que l'effort du gouvernement pour éviter un emballement du marché photovoltaïque risque de privilégier le développement des centrales solaires au sol.

Réactions1 réaction à cet article

 
Pauvres Enerplan & SER

Sur quels critères Enerplan se base-t-il pour dire que les centrales au sol vont être privilégiées?
Non seulement le volet urbanisme est un frein très important aux développement de tels projets, mais en plus avec zéro visibilité sur les tarifs d'achat et des délai de montage administratifs et financiers de projets de plusieurs années, qui va vouloir investir ?
80% des projets de centrales au sol ont été sortis des files d'attente ERDF au 1er Juin pour cause d'urbanisme, et ces projets se voient maintenant réserver une baisse de 12% du tarif d'achat. Merci le SER !

dbr | 25 août 2010 à 17h19
 
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