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Trafic d'ivoire : l'action des Etats européens jugée insuffisante

Biodiversité  |    |  Anne-Sophie Luchez  |  Actu-Environnement.com

Dans une lettre datée du 23 mars dernier, l'ONG Robin des bois dénonce l'exportation d'ivoire brut, et réclame aux responsables européens une position commune de l'Union européenne (UE) sur le sujet. Cette dénonciation fait écho aux informations présentées hier lors du Sommet sur l'éléphant d'Afrique, au Botswana. Le secrétariat de la Cites (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées) considère que "le niveau global du braconnage des éléphants demeure pratiquement inchangé en 2014 par rapport à l'année précédente". Il ajoute que "les taux de braconnage dépassent encore les taux de croissance naturelle des populations d'éléphants, ce qui signifie qu'une baisse continue du nombre d'éléphants est probable".

Afin de lutter contre le phénomène, certains Etats membres ont déjà réagi. Le combat mené contre la criminalité liée au trafic des espèces protégées s'illustre par la signature de la Déclaration de Londres en février 2014. Signé par l'UE, le texte apporte un cadre juridique et des outils de dissuasion. La France est même allée plus loin, puisqu'elle a récemment suspendu toute exportation d'ivoire légal.

Mais Robin des bois considère que ces décisions, certes "positives", resteront "insuffisantes tant qu'elles ne seront pas prises dans tous les pays de l'Union". Sur ce point, le Comité permanent de la Cites a recommandé aux Etats de "suspendre le commerce des espèces menacées" avec le Congo et le Nigeria.

Dans l'attente d'avancées significatives, l'ONG précise que les Etats européens pourront s'exprimer dans le cadre de la Cites. Le 10 avril prochain se tiendra en effet le Comité sur le commerce de faune et de flore. Quant à la communauté internationale, elle se retrouvera l'année prochaine lors de la conférence ministérielle au Botswana.

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